Le 14 juillet 1789 correspond à la prise de la Bastille, un événement généralement considéré comme le déclenchement de la Révolution française. En turc, « Révolution française » se traduit par Fransız Devrimi ou Fransız İhtilali, tandis que « prise de la Bastille » se traduit par Bastille’in alınması ou Bastille’in basılması.
La Révolution française (1789-1799) fut une période de bouleversements sociétaux et politiques majeurs en France. Elle vit l'effondrement de la monarchie, l'instauration de la Première République française et culmina avec l'ascension de Napoléon Bonaparte et le début de l'ère napoléonienne.
Traductions essentielles en turc
| Expression française | Traduction turque |
|---|---|
| La Révolution française | Fransız Devrimi |
| La Révolution française | Fransız İhtilali |
| Le 14 juillet 1789 | 14 Temmuz 1789 |
| La prise de la Bastille | Bastille’in alınması |
| La prise de la Bastille | Bastille’in basılması |
| La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen | İnsan ve Yurttaş Hakları Bildirgesi |
| La Première République française | Birinci Fransız Cumhuriyeti |
| La monarchie absolue | |
| La monarchie constitutionnelle | anayasal monarşi |
Fransız Devrimi, Fransız İhtilali are the top translations of "Révolution française" into Turkish.
Révolution française proper feminine grammar
Période de bouleversement politique et social en France et en Europe qui commence avec la prise de la Bastille le 14 juillet 1789 et se termine avec le coup d'État du 18 brumaire (9 novembre 1799) de Napoléon Bonaparte et marque le passage de la France de la monarchie absolue à une république.
La Révolution française eut lieu en 1789.
Fransız Devrimi 1789 yılında gerçekleşti.
Fransız İhtilali.
La Révolution Française fut le mouvement libéral le plus important.
Fransız İhtilali özgür toplumların gelişiminde en önemli olaydır.
Que s’est-il passé le 14 juillet 1789 ?
Louis XVI réalisa qu'il devait reprendre le contrôle. Début juillet, il appela plus de 30 000 soldats dans le Bassin parisien, et le 11 juillet, il renvoya Necker et d'autres ministres jugés trop amicaux envers les insolents révolutionnaires.
Craignant que le roi ne veuille écraser la Révolution, le peuple de Paris se révolta le 12 juillet. Leur soulèvement atteignit son apogée le 14 juillet avec la prise de la Bastille, lorsque des centaines de citoyens réussirent à attaquer la forteresse de la Bastille pour la piller afin d'y trouver des munitions.
Le roi fit marche arrière, renvoya ses soldats et rétablit Necker dans ses fonctions. Déstabilisé par ces événements, le plus jeune frère du roi, le comte d'Artois, fuit la France avec un entourage de royalistes dans la nuit du 16 juillet; ils furent les premiers de milliers d'émigrés à fuir.
Le déclenchement de la Révolution française, le 14 juillet 1789 : après la prise victorieuse de la Bastille, le gouverneur et les gardes sont faits prisonniers et emmenés par une foule en colère.
Ce jour commémore la Prise de la Bastille par le peuple en 1789 qui symbolisa le début de la Révolution française.
Le 14 juillet, c'est la prise de la Bastille, symbole de la monarchie absolue.

Pourquoi la Bastille est-elle devenue un symbole ?
La Bastille était une forteresse parisienne associée à l'autorité royale et à la monarchie absolue. Sa prise par le peuple de Paris est devenue le symbole de la contestation du pouvoir monarchique.
La fête nationale française commémore la prise de la Bastille, un événement phare de la Révolution et par-là même une date majeure de l'Histoire française.
Pour moi, le 14 juillet, c'est la fête nationale française, une commémoration de la prise de la Bastille.
On y évoque le souvenir de la prise de la Bastille avec de grandes parades militaires, un feu d'artifice et des bals populaires.
Carte postale imprimée à l'occasion du 14 juillet, la fête nationale française qui commémore la prise de la Bastille et le début de la Révolution Française.
Les causes de la Révolution française
La plupart des causes de la Révolution française trouvent leur origine dans les inégalités économiques et sociales. La plupart des causes de la Révolution française sont liées à des inégalités économiques et sociales exacerbées par les dysfonctionnements de l'Ancien Régime, nom donné rétroactivement au système politique et social du Royaume de France au cours des derniers siècles de son existence initiale.
L'Ancien Régime était divisé en trois états, ou ordres sociaux : le clergé, la noblesse et les roturiers. Les deux premiers ordres jouissaient de nombreux privilèges sociaux, notamment d'exemptions fiscales, qui n'étaient pas accordés aux roturiers, une classe qui représentait bien plus de 90 % de la population.
Ce tiers état était chargé du travail manuel et doit payer la plupart des impôts. La croissance rapide de la population contribua à la souffrance générale ; en 1789, la France était l'État européen le plus peuplé avec plus de 28 millions d'habitants.
La croissance de l'emploi n'avait pas suivi l'augmentation de la population, laissant 8 à 12 millions de personnes appauvries. Des techniques agricoles rétrogrades et une série constante de mauvaises récoltes conduisirent à la famine.
Pendant ce temps, une classe montante de riches roturiers, la bourgeoisie, menaçait la position privilégiée de l'aristocratie, ce qui accrut les tensions entre les classes sociales. Les idées du siècle des Lumières contribuèrent également à l'agitation nationale ; les gens commencèrent à considérer l'Ancien Régime comme corrompu, mal géré et tyrannique.
La haine était particulièrement dirigée contre la reine Marie-Antoinette qui était considérée comme la personnification de tout ce qui n'allait pas avec le gouvernement.
Une dernière cause importante était la dette monumentale de l'État français, accumulée par ses tentatives pour maintenir son statut de puissance mondiale. Des guerres coûteuses et d'autres projets avaient endetté le trésor français de plusieurs milliards de livres, car il fut contraint de contracter des prêts à des taux d'intérêt extrêmement élevés.
Les systèmes d'imposition irréguliers du pays étaient inefficaces et, lorsque les créanciers commencèrent à exiger le remboursement de la dette dans les années 1780, le gouvernement réalisa enfin qu'il faut faire quelque chose.
De la crise monarchique aux États généraux
Le 10 mai 1774, le roi Louis XV mourut après un règne de près de 60 ans, laissant à son petit-fils l'héritage d'un royaume troublé et brisé. Âgé de 19 ans seulement, Louis XVI était un souverain impressionnable qui suivit les conseils de ses ministres et impliqua la France dans la guerre d'indépendance américaine.
Bien que la participation française à la Révolution américaine ait réussi à affaiblir la Grande-Bretagne, elle alourdit aussi considérablement la dette de la France, et le succès des Américains encouragea les sentiments anti-despotiques dans tout le pays.
En 1786, Louis XVI fut convaincu par son ministre des finances, Charles-Alexandre Calonne, que la question de la dette publique ne pouvait plus être ignorée. Calonne présenta une liste de réformes financières et convoqua l'Assemblée des Notables de 1787 pour les entériner.
Les Notables, une assemblée essentiellement aristocratique, refusèrent et dirent à Calonne que seuls des États généraux pouvaient approuver des réformes aussi radicales. Il s'agissait d'une assemblée des trois ordres de la France prérévolutionnaire, un organe qui n'avait pas été convoqué depuis 175 ans.
Louis XVI refusa, réalisant qu'un État général pourrait saper son autorité. Au lieu de cela, il congédia Calonne et soumit les réformes aux parlements.
Les parlements étaient les 13 tribunaux judiciaires chargés d'enregistrer les décrets royaux avant leur entrée en vigueur. Composés d'aristocrates, les parlements luttaient depuis longtemps contre l'autorité royale, toujours amers d'avoir été subjugués par le "roi soleil" Louis XIV un siècle auparavant.
Voyant une chance de récupérer un peu de pouvoir, ils refusèrent d'enregistrer les réformes royales et se joignirent aux Notables pour plaider en faveur d'États généraux. Lorsque la couronne réagit en exilant les assemblées, des émeutes éclatèrent dans tout le pays ; les parlements s'étaient présentés comme les champions du peuple, gagnant ainsi le soutien du peuple.
L'une de ces émeutes éclata à Grenoble le 7 juin 1788 et conduisit les trois ordres du Dauphiné à se rassembler sans le consentement du roi. Connue sous le nom de "journée des tuiles", elle est considérée par certains historiens comme le début de la Révolution.
Réalisant qu'il avait été battu, Louis XVI nomma le populaire Jacques Necker comme nouveau ministre des finances et convoqua des États généraux en mai 1789.
La montée en puissance du tiers état en 1789
Dans toute la France, 6 millions de personnes participèrent au processus électoral pour les États généraux, et 25 000 cahiers de doléances furent rédigés pour être discutés.
Lorsque les États généraux de 1789 se réunirent enfin le 5 mai à Versailles, 578 députés représentaient le tiers état, 282 la noblesse et 303 le clergé.
Cependant, la double représentation du tiers état n'avait pas de sens, car les votes étaient toujours comptés par ordre et non par tête. Comme les classes supérieures étaient sûres de voter ensemble, le tiers état était désavantagé.
Par la suite, le tiers état refusa de vérifier ses propres élections, un processus nécessaire pour entamer la procédure. Il exigea que les votes soient comptés par tête, ce que la noblesse refusa catégoriquement.
Pendant ce temps, l'attention de Louis XVI fut détournée par la mort de son fils, paralysant l'autorité royale. Le 13 juin, dans l'impasse, le Tiers état commença l'appel nominal, rompant le protocole en commençant la procédure sans le consentement du roi ou des autres ordres.
Le 17 juin, suite à une motion proposée par l'abbé Emmanuel-Joseph Sieyès, le tiers état se proclama officiellement Assemblée nationale constituante. Deux jours plus tard, le clergé vota officiellement son adhésion, et la noblesse suivit à contrecœur.
Le 20 juin, après s'être retrouvés enfermés à l'extérieur de la salle des séances, les députés de l'Assemblée nationale se réunirent dans le court du jeu de paume royal. Ils y prêtèrent le serment du jeu de paume, promettant de ne jamais se dissoudre avant d'avoir donné une nouvelle constitution à la France.
La Révolution française avait commencé.

La Grande Peur et la fin des privilèges
Dans les semaines qui suivirent, les campagnes françaises furent le théâtre d'émeutes éparses, à mesure que se répandaient les rumeurs de complots aristocratiques visant à priver les citoyens de leurs libertés.
Ces émeutes donnèrent lieu à des mini-Bastilles, les paysans pillant les domaines féodaux des seigneurs locaux et obligeant les nobles à renoncer à leurs droits féodaux.
Connue plus tard sous le nom de Grande Peur, cette vague de panique obligea l'Assemblée nationale à s'attaquer à la question du féodalisme.
Dans la nuit du 4 août, dans un élan de ferveur patriotique, l'Assemblée annonça que le régime féodal était "entièrement détruit" et mit fin aux privilèges des classes supérieures.
Plus tard dans le mois, elle adopta la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, un document historique sur les droits de l'homme qui défendait la volonté générale du peuple, la séparation des pouvoirs et l'idée que les droits de l'homme étaient universels.
Ces deux réalisations sont considérées comme les plus importantes et les plus durables de la Révolution.
La monarchie constitutionnelle et la crise de 1791
Alors que l'Assemblée nationale rédigeait lentement sa constitution, Louis XVI boudait à Versailles. Il refusa de consentir aux décrets d'août et à la Déclaration des droits de l'homme, exigeant au contraire que les députés incluent son droit de veto absolu dans la nouvelle constitution.
Cela mit en colère le peuple de Paris et, le 5 octobre 1789, une foule de 7 000 personnes, principalement des femmes du marché, marchèrent de Paris à Versailles sous une pluie battante, réclamant du pain et que le roi accepte les réformes de l'Assemblée.
Louis XVI n'eut d'autre choix que d'accepter et fut contraint de quitter son isolement à Versailles pour accompagner les femmes jusqu'à Paris, où il fut installé au palais des Tuileries.
Connue sous le nom de "Marche des femmes" ou "Journées d'octobre", cette insurrection conduisit à la fin de l'Ancien Régime et au début de l'éphémère monarchie constitutionnelle française.
L'année et demie qui suivit marqua une phase relativement calme de la Révolution ; en effet, beaucoup de gens croyaient que la Révolution était terminée. Louis XVI accepta d'adopter les réformes de l'Assemblée et sembla même se réconcilier avec la Révolution en acceptant une cocarde tricolore.
L'Assemblée, pendant ce temps, commença à gouverner la France, adoptant sa propre monnaie, l'assignat, pour aider à résoudre le problème de la dette.
Après avoir retirer les griffes de la noblesse, elle s'intéressa maintenant à l'Église catholique. La Constitution civile du clergé, publiée le 12 juillet 1790, obligea tous les clercs à prêter serment à la nouvelle constitution et à faire passer leur loyauté envers l'État avant leur loyauté envers le pape à Rome.
Dans le même temps, les terres de l'Église furent confisquées par l'Assemblée et la ville papale d'Avignon fut réintégrée à la France. Ces attaques contre l'église éloignèrent beaucoup de gens de la Révolution, y compris le pieux Louis XVI en personne.
Le 14 juillet 1790, date du premier anniversaire de la Bastille, une grande fête fut organisée sur le Champ-de-Mars. Dirigée par le marquis de Lafayette, la fête de la Fédération était censée marquer l'unité du peuple français nouvellement libéré sous le règne magnanime de son roi-citoyen.
Mais le roi avait d'autres plans. Un an plus tard, dans la nuit du 20 au 21 juin 1791, lui et sa famille quittèrent les Tuileries en se déguisant et tentèrent de fuir la France dans ce qui est connu sous le nom de "fuite de Varennes".
Ils furent rapidement rattrapés et ramenés à Paris, mais leur tentative détruisit irrévocablement la confiance que le peuple avait dans la monarchie. Les appels à la déposition de Louis XVI se multiplièrent, tandis que certains commencèrent même à réclamer sérieusement une République française.
La question divisa le Club des Jacobins, une société politique où les révolutionnaires se réunissaient pour discuter de leurs objectifs et de leurs programmes. Les membres modérés, fidèles à l'idée de la monarchie constitutionnelle, se séparèrent pour former le nouveau Club des Feuillants, tandis que les autres Jacobins se radicalisèrent.
Le 17 juillet 1791, une foule de manifestants se réunit sur le Champ-de-Mars pour demander la déposition du roi. La Garde nationale de Paris, commandée par Lafayette, leur tira dessus, faisant 50 morts.
La fusillade du Champ-de-Mars mit les républicains en fuite, donnant aux Feuillants suffisamment de temps pour faire passer leur constitution, centrée sur une monarchie libérale et affaiblie.
Le 30 septembre 1791, la nouvelle Assemblée législative se réunit, mais malgré la constitution tant attendue, la Révolution était plus divisée que jamais.
De la République à l’ascension de Napoléon
Bien qu'ayant initialement réussi à établir une République française, les révolutionnaires se retrouvèrent rapidement mêlés aux guerres révolutionnaires françaises (1792-1802) dans lesquelles la France se battit contre une coalition de grandes puissances européennes.
La Révolution se transforma très vite en une violente paranoïa, et 20 à 40 000 personnes furent tuées pendant le règne de la Terreur (1793-94), dont de nombreux anciens dirigeants de la Révolution.
Après la Terreur, la Révolution stagna jusqu'en 1799, lorsque Napoléon Bonaparte (1769-1821) prit le contrôle du gouvernement lors du coup d'État du 18 Brumaire, transformant finalement la République en Premier Empire français (1804-1814, 1815).
Bien que la Révolution n'ait pas réussi à empêcher la France de retomber dans l'autocratie, elle fut cependant efficace à d'autres égards. Elle inspira de nombreuses révolutions dans le monde entier et contribua à façonner les concepts modernes d'État-nation, de démocratie occidentale et de droits de l'homme.
Exemples de phrases français-turc
Lundi prochain, je vais faire ma présentation sur la révolution française, avec quelques images.
Gelecek pazartesi, birkaç görselle birlikte Fransız Devrimi üzerine sunum yapacağım.
Le professeur essaie de créer un lien entre la révolution française et les droits modernes.
Öğretmen, Fransız Devrimi ile modern haklar arasında bir bağ kurmaya çalışıyor.
Le professeur s'est encore lancé dans une explication compliquée sur la révolution française.
Hoca yine Fransız İhtilali hakkında karmaşık bir açıklamaya girişti.
Assassin's Creed Unity revisite la révolution française dans le Paris de l'époque.
Assassin's Creed: Unity, Fransız İhtilali döneminde Paris'te geçiyordu.
On peut comparer ça à la révolution française.
Pendant le cours, je veux parler de la révolution française plus en détail.
Ders sırasında Fransız Devrimi'nden daha ayrıntılı şekilde hakkında konuşmak istiyorum.
Dans cette émission, une jeune historienne explique les causes profondes de la révolution française.
Bu programda, genç bir kadın tarihçi Fransız Devrimi'nin derinlere inen nedenlerini anlatıyor.
Dans ce chapitre, il s'agit principalement des causes historiques de la révolution française.
Le professeur expliqua que la révolution française peut être comprise comme synthèse de tensions sociales contradictoires.
Hoca, Fransız Devrimi'nin birbirine zıt toplumsal gerilimlerin bir sentezi olarak da okunabileceğini anlattı.
Le professeur a expliqué, de manière synthétique, les causes principales de la révolution française.
Öğretmen, Fransız Devrimi'nin başlıca nedenlerini özlü bir şekilde anlattı.
Pendant la révolution française, les femmes ont eu un rôle important.
Fransız devrimi zamanında kadınlar oldukça önemli rol oynamıştı.
Ainsi Était la Vie Dans la Bastille le 14 Juillet 1789 | Reconstitution par IA
L'église a servi de grenier à grain après la révolution française.
Şapel Fransız devrimi sonrasında bir süre tahıl ambarı olarak kullanılmış.
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