Le 1er dimanche après la Pentecôte est consacré à la solennité de la Très Sainte Trinité : le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Il célèbre le Dieu unique qui se révèle comme communion d’amour et qui conduit l’humanité vers le salut.
Ce dimanche marque également l’entrée dans le temps ordinaire, appelé aussi « le temps de l’Église », durant lequel les fidèles sont appelés à vivre l’Évangile dans la normalité de la vie quotidienne, en témoignant de la joie d’être disciples de Jésus crucifié et ressuscité.
La place du dimanche dans l’année liturgique
L’année liturgique propose aux chrétiens de revivre l’ensemble de l’histoire du salut et de la vie du Christ, au cours d’une année. Le premier dimanche de l’Avent, 4 semaines avant Noël, marque l’entrée dans une nouvelle année liturgique. Elle s’achève avec le dimanche du Christ Roi (un des derniers dimanches du mois de novembre).
Les cinquante jours à partir du dimanche de la Résurrection jusqu’à celui de Pentecôte sont célébrés dans la joie et l’exultation, comme si c’était un jour de fête unique, ou mieux « un grand dimanche » (St Athanase). Ces jours-là, on chante principalement Alléluia.
Le temps pascal commence le dimanche de la Résurrection du Seigneur, le dimanche de Pâques et se déploie sur 8 dimanches ; ce sont donc 50 jours pour fêter le Ressuscité jusqu’à la Pentecôte où l’Esprit nous sera donné. Le 40ème jour, fête de l’Ascension, clôt la mission de Jésus sur terre.
Le temps ordinaire, temps de l’Église
Dans ce calendrier, le temps dit ordinaire désigne les périodes autres que les deux temps forts célébrés par l’Église : d’une part, l’Avent et le temps de Noël ; d’autre part, le Carême, la fête de Pâques et le temps pascal jusqu’à la Pentecôte. Le « temps ordinaire » n’a d’ordinaire que le nom.
En dehors de Noël et du temps pascal, c’est l’ensemble du temps liturgique qui permet aux fidèles de vivre sur une année complète tout le mystère du salut accompli par Jésus-Christ. Le temps ordinaire (tempus per annum,en latin, ou le temps le long de l’année) comprend donc les 33 ou 34 semaines couvrant le reste de l’année.
La première période va du lundi suivant la fête du Baptême de Jésus (célébré le dimanche après l’Épiphanie) au mercredi des Cendres (non compris) ; la seconde période s’étend de la Pentecôte au premier dimanche de l’Avent (non compris), qui ouvre la nouvelle année liturgique.
Le temps « ordinaire », que l’on appelle aussi « le temps de l’Église », est un temps pendant lequel nous sommes appelés à vivre l’Évangile dans la normalité de la vie quotidienne, en témoignant de la joie d’être disciples de Jésus crucifié et ressuscité.
Pour le temps « ordinaire », que l’on appelle aussi « le temps de l’Église », l’Église utilise le vert. C’est la couleur de la croissance et de l’espérance.
La solennité de la Sainte Trinité
La fête de la Sainte Trinité est célébrée le 1er dimanche après Pentecôte. Elle constitue une sorte de synthèse et, surtout, le but du voyage accompli jusqu’ici.
Ainsi, nous pouvons comprendre pourquoi aujourd’hui la liturgie nous fait vivre la solennité de la Très Sainte Trinité : Père, Fils et Esprit-Saint. Une sorte de synthèse et, surtout, le but du voyage accompli jusqu’ici.
Trois célébrations liturgiques résument le mystère de notre foi, dévoilé durant ces mois : de Noël à la mort et à la résurrection de Jésus, à son ascension et à la Pentecôte.
| Moment liturgique | Mystère célébré |
|---|---|
| Noël | L’incarnation du Fils de Dieu |
| Pâques | La mort et la résurrection de Jésus |
| Ascension | Le retour du Christ auprès du Père |
| Pentecôte | Le don de l’Esprit Saint |
| 1er dimanche après Pentecôte | La Sainte Trinité |
Ce Dieu, qui se présente comme Un et Trine, n’est pas si lointain mais il est si proche qu’il s’est fait pour nous Pain rompu, Corpus Domini (dimanche prochain).
L’hérésie d’Arius (qui mettait en doute la divinité de Jésus et le lien de la Sainte Trinité), condamnée par les conciles de Nicée (325, le Credo de Nicée) et de Constantinople (381, le Credo de Nicée-Constantinople), a favorisé la généralisation de la foi en la Trinité, tant dans la prédication que dans la piété.
Déjà au VIIIe siècle, des références à la doctrine de la Sainte Trinité apparaissent dans les préfaces liturgiques. Vers 800, une messe votive en l’honneur de la Sainte Trinité est établie à célébrer un dimanche - une décision combattue car chaque dimanche implique la mémoire de la Trinité - jusqu’à ce que le pape Jean XXII introduise la fête pour toute l’Église en 1334.
Le Père, le Fils et l’Esprit Saint dans l’histoire du salut
Si nous nous arrêtons un moment et regardons en arrière, nous pouvons voir un modèle unique. Du balcon du ciel, Dieu le Père a vu combien les hommes, après le péché d’Adam et Ève (Gn 3), s’étaient égarés, incapables de retrouver le chemin du ciel : il a envoyé les prophètes pour les aider à trouver leur chemin, et non seulement ils ne les ont pas écoutés, mais ils les ont tués (cf. Mt 23, 29 ss).
Finalement, poussé par la compassion, il a envoyé son Fils unique, "Et Dieu s’est fait chair et a habité parmi nous" (Jn 1, 14, Noël). Jésus, le Fils de Dieu, a partagé en tout sauf le péché notre condition humaine, nous aidant à nous rappeler que nous sommes créés par Dieu, que nous sommes ses enfants et que Dieu est Père.
Par ses paroles et sa vie, il nous a enseigné avec Vérité le Chemin de retour vers le Père, Vie éternelle. C’est ainsi que Jésus nous a manifesté le visage du Père : " Celui qui m’a vu a vu le Père " (Jn 14,9).
Il nous a rappelé que le chemin du ciel est possible pour tous, que nous n’avons pas à craindre, que nous n’avons pas à avoir honte. car Dieu le Père est amour, il est fidélité, il est miséricorde.
Jésus, obéissant au Père, est mort sur la croix pour notre salut. Le troisième jour, il est ressuscité, vainqueur du péché et de la mort, ouvrant ainsi la voie pour retourner chez son Père et notre Père (Pâques).
Un chemin que nous pouvons emprunter avec confiance car Jésus est monté au Ciel et nous a donné l’Esprit Saint (Pentecôte), premier don aux croyants, Amour en personne répandu dans nos personnes pour vivre en enfants de Dieu.
« Dieu marche avec nous »
La première lecture propose le texte de l’Exode, chapitre 34, au moment où Dieu passe devant Moïse en proclamant " « Le Seigneur, Le Seigneur, Dieu tendre et miséricordieux, lent à la colère, plein d’amour et de vérité (Ex 34,6-7).
Face à cette scène d’auto déclaration, Moïse se prosterne devant Dieu et demande : "Si j’ai trouvé grâce. , daigne marcher au milieu de nous". (Ex 34, 8).
Cette demande exprime le désir que chaque homme a dans son cœur, car peu importe comment vont les choses dans la vie, ce qui compte c’est de savoir que "Dieu est avec nous", car "Rien n’est impossible à Dieu" (Lc 1,37).
Moïse ne s’attendait peut-être pas à ce qu’un jour Dieu marche en chair et en os au milieu de son peuple, il n’aurait même jamais imaginé que Dieu se ferait chair en Jésus. Mais il l’a fait.
Et non pas pour condamner le monde désobéissant, mais pour le sauver une fois pour toutes. Célébrer la fête de la Très Sainte Trinité, c’est reconnaître la sollicitude de Dieu, sa fidélité envers les hommes : un Dieu qui ne s’est pas désintéressé des affaires humaines, mais qui s’est fait tout à tous les hommes pour atteindre tous les hommes.
L’Évangile : baptiser au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit
« En ce temps-là, Les onze disciples s’en allèrent en Galilée, à la montagne où Jésus leur avait ordonné de se rendre. Quand ils le virent, ils se prosternèrent, mais certains eurent des doutes. Jésus s’approcha d’eux et leur adressa ces paroles : "Tout pouvoir Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre.
Allez ! De toutes les nations faites des disciples : baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, apprenez-leur à observer tout ce que je vous ai commandé. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde." (Mt 28, 16-20).
Le passage de l’Évangile proposé, se termine par la mission accompagnée de l’invitation "Allez ! De toutes les nations faites des disciples : baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit".
Jésus envoie les Onze pour baptiser, il les envoie pour "immerger" les autres dans la vie de Dieu : à sortir de la solitude et de l’autosuffisance. Car finalement, la fête de la Très Sainte Trinité est la fête de la "relation".
Avec l’"envoie" à toutes les nations, Jésus a commencé une nouvelle vie, capable de créer un sentiment d’appartenance : un parcours qui progressivement aide à ne se retrouver que dans la relation avec l’autre, car tenir "au nom du Père. " implique d’être "avec les autres" : sinon, il y aura toujours une sorte de vide, de nostalgie.
« Je suis avec vous »
"Je suis" fait référence à la révélation de Dieu à Moïse dans le buisson ardent (Ex 3,14). Jésus revendique pour lui-même, ici comme dans d’autres passages, le nom de Dieu : "Je suis le pain de vie" (Jn 6,35) ; "Je suis la lumière du monde" (Jn 8,12) ; "Je suis la porte des brebis" (Jn 10,7) ; "Je suis la résurrection et la vie" (Jn 11,25) ; "Je suis le chemin, la vérité et la vie" (Jn 14,6) ; "Je suis la vigne" (Jn 15,5).
Jésus est donc "Celui qui est", Celui qui marche toujours avec toi, qui ne t’abandonne pas ; il est l’Emmanuel, le Dieu-avec-nous (Is 7,14, Noël), jusqu’à la fin des temps (Mt 28,20).
Enfin, si par l’incarnation de Jésus (Noël), Dieu s’est fait l’un de nous pour entrer en communion avec nous, par le don de l’Esprit Saint (Pentecôte), il nous demande de nous conformer à lui, en entrant en communion avec Lui, et d’être consacrés dans l’unité et l’amour, car c’est cela seulement la vraie vie.
L’Esprit Saint, maître intérieur
« ’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l’instant vous ne pouvez pas les porter. Quand il viendra, lui, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans la vérité tout entière.
En effet, ce qu’il dira ne viendra pas de lui-même : mais ce qu’il aura entendu, il le dira ; et ce qui va venir, il vous le fera connaître. Lui me glorifiera, car il recevra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. Tout ce que possède le Père est à moi ; voilà pourquoi je vous ai dit : L’Esprit reçoit ce qui vient de moi pour vous le faire connaître.» (Jn 16, 12-15).
Pour accomplir cette tâche - vocation, nous rappelle Jésus, l’Esprit nous est donné. Lui deviendra Maître intérieur, Guide, sachant donner à chacun selon ses possibilités, car tout ne peut pas être compris et porté immédiatement, rappelle l’Évangile.
Il y a "trop" dont nous ne sommes pas en mesure de porter le poids. C’est quelque chose que nous ne pouvons atteindre par notre seule intelligence, par notre seule richesse, et encore moins par le pouvoir, avec l’usage de la force.
L’Esprit est précisément celui qui nous rend capables de mener une vie à la hauteur du don de Dieu ; il nous rend capables de ce "trop", de ce plus. Il arrive précisément là où nous, par nous-mêmes, ne pouvons pas.
Et Il le fait de l’intérieur : non pas en nous imposant une charge supplémentaire, en nous demandant plus d’efforts. Il nous conduit à la vérité, qui n’est pas une idée, mais Jésus lui-même, qui nous apprend à nous faire petits, pauvres, pour apprendre à faire de la place à Dieu et aux autres.
Dieu-Amour et Dieu-Communion
Le reflet de Dieu sur l’homme suggère non seulement sa "grandeur" mais aussi sa "compagnie". Dieu est, se révèle à nous comme Dieu-Amour, plus encore, Dieu-Communion.
Et c’est à la lumière de cet horizon de "communion" que nous sommes appelés à comprendre la vocation de tout homme : nous sommes avant tout "don" de Dieu et donc, comme Dieu-Trinité, nous sommes faits pour être avec les autres, car dans la mesure où nous nous engageons pour les autres, nous nous réalisons nous-mêmes.
C’est dans la mesure où nous nous "perdons" pour les autres que nous nous retrouvons et finalement nous nous sauvons, nous rappelle Jésus (Mc 8,34ss).
Animés par l’Esprit Saint, cette attention et cette proximité sont désormais demandées à chacun de nous, en cherchant toujours à tendre vers la perfection, en cultivant les mêmes sentiments que Jésus et en vivant en paix, rappelle saint Paul dans la deuxième lecture (2 Co 13, 11-13).
Une fête, donc, qui ne doit pas être vécue en spectateur, mais qui demande à chacun de nous de "marcher avec" les autres, de se faire proches (cf. Lc 15).
La liturgie et la couleur du dimanche
Les différentes couleurs (blanc, vert, violet, rouge) qui figurent sur le calendrier liturgique correspondent à des moments bien précis de la vie de l’Église (fêtes, temps d’attente, etc.)
Lorsqu’il célèbre une messe, le prêtre porte une étole d’une couleur différente selon le moment de l’année liturgique où nous sommes. Les couleurs liturgiques, elles, sont empruntées à la Bible et aux usages de la Cour de l’empereur de Byzance.
La couleur liturgique du temps ordinaire est le vert. C’est la couleur de la croissance et de l’espérance. Tout au long de ces périodes, la liturgie utilise la couleur verte.
La fête de la Très Sainte Trinité s’inscrit ainsi au début d’un temps où le mystère célébré doit devenir une vie concrète : une foi reçue, une communion vécue et une espérance appelée à grandir.
Une foi qui porte des fruits
Évangile selon saint Matthieu (7, 15-21)
En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : « Gardez-vous des faux prophètes qui viennent à vous sous des dehors de brebis, mais au dedans sont des loups ravisseurs. C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez.
Cueille-t-on des raisins sur les épines ou des figues sur les chardons ? Ainsi tout bon arbre donne de bons fruits, tout mauvais arbre en donne de mauvais.
Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits. Tout arbre qui ne produit pas de bons fruits est coupé et jeté au feu.
C’est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : ‘Seigneur ! Seigneur !’ qui entreront dans le royaume des cieux, mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là entrera dans le royaume des cieux. »
Cette parabole, mes frères, n’est pas difficile à comprendre. C’est précisément nous qui sommes cet arbre que Jésus-Christ a planté dans le sein de son Église, qu’il a cultivé par ses soins, ses travaux et ses souffrances : c’est-à-dire, qu’il nous a rendus dignes d’être récompensées pendant l’éternité.
Le bon Dieu a droit d’attendre de nous que nous fassions des œuvres capables de le glorifier et de lui donner lieu de nous récompenser dans l’autre vie.
Nous sommes dans ce monde comme cet arbre, dont nous parle le Psalmiste, en disant que nous devons être « comme un arbre qui est planté le long des eaux, qui produit des fruits en abondance et dans son temps, capables de réjouir son maître. » (Ps 1,3)
Oui mes frères, tout homme dont les actions ne sont pas bonnes, quand même elles ne seraient pas mauvaises, est au moins, aux yeux de Dieu, un arbre stérile, qui sera coupé et jeté au feu éternel.
Mais aujourd’hui l’œuvre qui nous est demandée n’est pas une simple profession de foi, mais d’être trouvés dans la pratique de la foi jusqu’à la fin. Mieux vaut se taire et être, que de parler sans être.
Il est bon d’enseigner, si celui qui enseigne agit. Nous n’avons qu’un seul maître, celui qui « a dit et tout a été fait » (Ps 32, 9) ; même les œuvres qu’il a faites dans le silence sont dignes de son Père.
Celui qui comprend véritablement la parole de Jésus peut entendre même son silence ; c’est alors qu’il sera parfait : il agira par sa parole et se fera connaître par son silence.
Faisons donc tout dans la pensée qu’il demeure en nous ; nous serons ainsi ses temples et lui-même sera en nous notre Dieu.
Vivre la communion dans l’Église
Le temps ordinaire donne aussi aux fidèles l’occasion de progresser dans leur connaissance et leur compréhension des grands textes bibliques.
Pendant les dimanches « ordinaires », en effet, à l’inverse des temps forts de l’année où les lectures sont choisies de façon thématique, on fait une lecture continue des textes (Épîtres et Évangile) de l’année en cours, selon un parcours conçu sur trois années A, B et C.
L’année A est consacrée à l’Évangile de saint Matthieu ; l’année B, consacrée à l’Évangile de saint Marc ; l’année C, l’Évangile de Saint Luc.
Le temps ordinaire permet ainsi de recevoir progressivement toute la richesse de la vie du Christ et de la mission de l’Église, dans le rythme régulier des dimanches.
Efforcez-vous de vous réunir plus fréquemment pour rendre à Dieu actions de grâces et louange. Car, quand vous vous rassemblez souvent, les puissances de Satan sont abattues et son œuvre de ruine détruite par l’unanimité de votre foi.
Rien ne surpasse la paix, qui triomphe de tous les assauts que nous font les puissances célestes et terrestres. Rien de tout cela ne vous est caché, si vous portez à Jésus Christ une foi et un amour parfaits, qui sont le commencement et la fin de la vie : le commencement, c’est la foi, et la fin, la charité.
Les deux réunies, c’est Dieu. Toutes les autres vertus qui mènent à la perfection découlent de ces deux premières.
Nul, s’il professe la foi, ne pèche ; nul, s’il possède la charité, ne hait. « On connaît l’arbre à ses fruits » ; de même, c’est à leurs œuvres qu’on reconnaîtra ceux qui font profession d’être du Christ.
Une prière pour demeurer fidèle à la Trinité
« Garde intacte cette foi droite en moi et, jusqu’à mon dernier souffle, donne-moi aussi cette voix de ma conscience, afin que je reste toujours fidèle à ce que j’ai professé lors de ma régénération, quand j’ai été baptisé dans le Père, dans le Fils et dans l’Esprit-Saint ».
Vivre comme Dieu, Trinité-Amour-Communion-Fraternité.
