Emmanuel Macron est l’invité du 20h en ce lundi 1er mai, à quelques jours du second tour. Face aux questions de Gilles Bouleau, le candidat d’En Marche ! revient une nouvelle fois sur son programme mais aussi sur les attaques dont il peut faire l’objet en passant par ses projets pour remporter les législatives.
Marine Le Pen, elle, sera à son tour l’invitée du 20h, mardi 2 mai. Ce reportage est issu du journal télévisé de 20h du 1er mai 2017 présenté par Gilles Bouleau sur TF1.

Une interview à quelques jours du second tour
L’entretien intervient dans la dernière ligne droite de la campagne présidentielle de 2017. Emmanuel Macron y revient sur les principales orientations de son programme, alors que le second tour approche et que le candidat cherche à convaincre les électeurs.
Face aux questions de Gilles Bouleau, il aborde également les attaques dont il peut faire l’objet. La discussion porte enfin sur ses projets pour les élections législatives, qui doivent permettre à son mouvement de disposer d’une majorité afin de mettre en œuvre son programme.
Les thèmes du journal télévisé
Vous retrouverez au programme du JT de 20h du 01/05/17 des reportages sur l’actualité politique économique, internationale et culturelle, des analyses et rebonds sur les principaux thèmes du jour, des sujets en régions ainsi que des enquêtes sur les sujets qui concernent le quotidien des Français.
Retrouvez ci-dessous l'intégralité du JT.
La programmation politique de TF1
Marine Le Pen sera à son tour l’invitée du 20h, mardi 2 mai. Cette succession d’entretiens permet aux deux candidats qualifiés pour le second tour de répondre aux questions de la chaîne dans un contexte de forte mobilisation politique.
Le débat entre les deux candidats constitue également un moment important de l’entre-deux-tours. Ce mercredi soir, Marine Le Pen et Emmanuel Macron s’affrontent pour leur second débat de l’entre-deux tours.
Un match retour cinq ans après leur premier face-à-face. Marine Le Pen commettra-t-elle les mêmes erreurs qu’en 2017 ? Emmanuel Macron parviendra-t-il à prendre le dessus comme il y a cinq ans ?
Les autres interventions d’Emmanuel Macron au 20 Heures
Emmanuel Macron sera ce mardi soir l'invité du « 20 Heures » de TF1 présenté par Julien Arnaud. Il interviendra en duplex de l'Elysée pour répondre aux questions qui se posent quelques heures après l'accord conclu entre les pays de l'Union européenne sur un plan de relance à hauteur de 750 milliards d'euros.
Un accord que le chef de l'Etat n'a pas hésité à qualifier ce matin d'« historique ». Cet entretien interviendra moins d'une semaine après que le président de la République a accordé une grande interview à TF1 et à France 2, le jour de la fête nationale.
Mené par Gilles Bouleau et par Léa Salamé, cet échange avait alors été suivi par 8,08 millions de téléspectateurs sur les deux chaînes, pour une part de marché de 56,3% sur l'ensemble du public selon Médiamétrie.
Ce ne sera pas la première fois qu'Emmanuel Macron interviendra dans le cadre d'un journal télévisé lui, qui, le 5 mai dernier, a accordé depuis une école primaire une interview commune à TF1 et à France 2 dans leurs « 13 Heures ».
Les interventions présidentielles ultérieures sur TF1
Emmanuel Macron est l’invité du 20H de Gilles Bouleau, lundi 15 mai 2023, sur TF1. Nouvelle prise de parole du président de la République.
Ce lundi 15 mai 2023, Emmanuel Macron sera l’invité du journal télé de 20 heures de TF1, présenté par Gilles Bouleau. Le groupe TF1 annoncé ce dimanche 14 mai une « interview exclusive » ce lundi, à partir de 20 heures, sans davantage de précisions pour le moment.
Cette interview intervient à la veille d’une nouvelle invitation d’Elisabeth Borne à Matignon des syndicats, et alors que le président est de retour sur le terrain pour tenter de tourner la page de la réforme des retraites en déployant pour ce faire toute une série de réformes, que ce soit au sujet de la revalorisation des enseignants, que sur les questions de la santé et du handicap, le lycée professionel, ou encore l’industrie.
Une émission spéciale consacrée aux défis de la France
Emmanuel Macron est l’invité d’une émission spéciale sur TF1, en prime time. Le président de la République répondra en direct aux questions du journaliste, Gilles Bouleau, et sera interrogé sur de nombreux sujets d’actualité par des invités, personnalités de la société civile.
Il répondra également en direct aux questions des Français. Emmanuel Macron en prime time, cela n’était pas arrivé depuis octobre 2022.
Le chef de l’Etat a choisi la chaîne TF1 pour s’adresser aux Français lors d’une émission spéciale qui sera diffusée en direct mardi 13 mai, dès 20 h 10. Dans ce rendez-vous baptisé « Emmanuel Macron - les défis de la France », le locataire de l’Elysée répondra en direct aux questions du journaliste Gilles Bouleau et de « plusieurs personnalités issues de la société civile », dont la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet ou le maire de Béziers Robert Ménard.
Ce programme, d’une durée de deux heures sera aussi l’occasion pour le chef de l’Etat d’interagir avec des téléspectateurs.
Les personnalités appelées à interroger le président
Plusieurs personnalités feront face au président français pour des débats d’une quinzaine de minutes environ. La secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, interpellera le chef de l’État sur les retraites et le travail, l’économiste ultralibérale directrice de l’Ifrap, Agnès Verdier-Molinié sur les finances publiques.
Le maire de Béziers, Robert Ménard, interviendra sur les questions régaliennes, tandis que la journaliste et essayiste engagée à gauche Salomé Saqué, interrogera le président sur la jeunesse. Le journaliste de LCI Darius Rochebin traitera des enjeux internationaux.
D’autres personnalités s’adresseront au chef de l’Etat, à distance, via des messages vidéo enregistrés. Il devrait ainsi être question de fin de vie avec le journaliste Charles Biétry, atteint de la maladie de Charcot.
Il sera aussi question de sport à l’école avec l’influenceur YouTubeur Tibo Inshape, Thibaud Delapart de son vrai nom, qui, depuis quelques mois, multiplie les interventions politiques dans ses vidéos.
L’ancienne ministre, Cécile Duflot, directrice de l’ONG Oxfam, devrait quant à elle questionner le locataire de l’Élysée sur une éventuelle taxe sur l’héritage.
Les questions internationales et françaises
Le président de la République sera interrogé sur des sujets tenant tant au domaine réservé du chef de l’Etat (diplomatie, défense) qu’à ceux du quotidien des Français.
Une première partie sera consacrée aux questions internationales. Avec le retour de Donald Trump aux États-Unis et la guerre en Ukraine qui se prolonge ou encore le conflit à Gaza, plusieurs interrogations émergent sur le positionnement international de la France et sur son avenir.
Parmi les sujets internationaux qui seront abordés : la guerre en Ukraine, le conflit au Proche-Orient, en particulier la situation à Gaza, ainsi que la « remise en cause de l’ordre mondial ».
Après une semaine très centrée sur l’Europe, le chef de l’État devrait évoquer longuement le conflit russo-ukrainien, au travers notamment du sommet de la « coalition des volontaires » qui s’est tenu à Kiev samedi.
En particulier, la proposition de cessez-le-feu « complet » de 30 jours, proposé par les membres de la coalition, à laquelle Vladimir Poutine a opposé une fin de non-recevoir.
Suivra ensuite une séquence plus franco-française pendant laquelle le président sera interrogé par quatre personnalités. Des intervenants choisis par TF1, précisait l’Elysée.
Emmanuel Macron parlera « des défis de la France », selon le titre de l’émission. C’est-à-dire de « son lien direct avec les gens », indique l’un de ses conseillers.
Quel cap le pays doit-il emprunter pour défendre ses intérêts tout en plaidant pour la paix et la stabilité ? Dans les deux ans à venir, quelles sont les préoccupations des Français face au déficit, au financement des retraites ou encore en matière de lutte contre le trafic de drogue ?
Comment ressentent-ils les évolutions de notre pays dans ce paysage complexe ? S’il devait y avoir un recours au référendum, quels sujets aimeraient-ils aborder ? Autant de questions qui s’inscriront dans le débat.
La participation des téléspectateurs
Les téléspectateurs pourront eux aussi participer à l’émission. Avant sa diffusion en direct, TF1+ a lancé une grande consultation auprès de 15 millions de Français.
L’objectif ? Établir un premier bilan d’Emmanuel Macron et exprimer leurs souhaits pour les prochaines années. Les résultats de cette consultation seront dévoilés durant le programme.
Les téléspectateurs « pourront envoyer en amont leurs questions sur le site, l’application et les réseaux sociaux TF1 INFO et via TF1 + », précise la chaîne, qui révélera à cette occasion une étude Ifop « sur l’état d’esprit et le moral des Français ».
L’émission sera aussi rythmée par d’autres moments interactifs. Installé face à trois écrans, Emmanuel Macron réagira à des reportages sur l’explosion du trafic de drogue dans la commune bretonne de Morlaix, les inquiétudes de la filière du cognac face aux droits de douane, ou encore l’activité des Forges de Tarbes qui produisent des obus.
Les projets de référendum
Emmanuel Macron avait indiqué lors de ses vœux pour l’année 2025 que les Français seraient amenés à « trancher » sur des sujets déterminants. Le Premier ministre François Bayrou a lui avancé l’idée d’une telle consultation sur « un plan d’ensemble » de réduction des déficits, une piste accueillie avec scepticisme par la classe politique, à gauche comme à droite.
Le président va-t-il ou non convoquer un référendum en direct ? « J’imagine qu’il aura la question », temporisait hier un conseiller interrogé par Politico, tandis qu’un proche du président confie ce matin dans Le Figaro que « si, en direct, il ne le sent pas ou que ça ne se présente pas, non », il n’y en aura pas.
L’idée présidentielle serait d’organiser une ou plusieurs consultations. La forme de cette ou de ces consultations reste à préciser : une question aux Français ? Plusieurs pour éviter de trop personnifier le vote ?
Pourquoi, dans ce cas, ne pas se passer du référendum et lancer une simple consultation, sorte d’enquête au long court, beaucoup moins engageante constitutionnellement ? Une idée qui circulait hier en Macronie.
Il est en revanche probable que le chef de l’État veuille soumettre aux Français un vaste projet de réorganisation territoriale. Ce serait le premier référendum sur ce thème depuis celui sur la régionalisation, organisé - et perdu - par de Gaulle en 1969.
Parmi les autres thèmes qui ont la cote : le financement du modèle social, le service national universel, l’aide active à mourir, ou encore l’usage des écrans chez les enfants. Des thèmes qui suscitent des interrogations à Matignon, selon Le Figaro.
Les sujets économiques et sociaux
Le chef de l’État multiplie les annonces économiques ces derniers jours, notamment dans le domaine de la réindustrialisation alors qu’il doit participer lundi au sommet « Choose France » à Versailles.
Emmanuel Macron a aussi déclaré dimanche, dans un entretien-fleuve au journal L’Opinion, qu’il entendait poursuivre une politique de baisse de la fiscalité des classes moyennes, mais aussi tracer des perspectives pour les prochains mois sur l’immigration, l’école ou encore les retraites.
« On doit poursuivre une trajectoire de baisse de fiscalité sur nos classes moyennes pour […] redonner de la crédibilité au travail », a argué le pensionnaire de l’Élysée dans son entretien à L’Opinion.
« Aujourd’hui, nous aidons beaucoup les gens qui sont dans le désarroi, qui ont décroché. Nous aidons beaucoup les bas salaires, et nous avons fait plus avec la prime d’activité », a poursuivi le chef de l’État.
« La fiscalisation des revenus des classes moyennes est trop importante et s’accélère trop vite. Elle écrase les gains de pouvoir d’achat entre 1 500 et 2 500 € », a-t-il précisé.
Côté entreprises, il estime que la France devrait se doter d’« un mécanisme qui permette d’améliorer les emplois industriels ou les emplois d’artisans et de commerçants ».
Engagé depuis plusieurs jours dans une séquence axée sur la réindustrialisation, il a critiqué la dégradation de la note de la France par l’agence Fitch qui « se trompe profondément dans son analyse politique ».
La réforme des retraites
Concernant la réforme des retraites, il a jugé que le dossier n’était pas « classé », en raison des dispositions censurées par le Conseil constitutionnel, notamment sur l’emploi des séniors.
Il a également regretté que son camp n’ait « pas réussi à expliquer suffisamment la nécessité de cette réforme », à quelques semaines de l’examen à l’Assemblée d’une proposition d’abrogation de la réforme portée par le groupe indépendant Liot.
Il a dépeint cette journée critique du 8 juin, comme l’occasion pour sa majorité « d’expliquer » le projet de loi, appelant les oppositions à « un débat où chacun devra prendre ses responsabilités et expliquer comment on finance ».
Le contexte international et les tensions géopolitiques
Le président de la République répondra en direct aux questions de Gilles Bouleau et Caroline Roux. Il a réuni vendredi dernier les chefs de parti ou candidats à la présidentielle à l’Élysée puis a tenu dans la foulée une conférence de presse, dressant un sombre tableau de la menace « hybride » russe et de la crise des prix du carburant.
À sept mois de la prochaine présidentielle, et de la fin de son mandat après une décennie à l’Élysée, Emmanuel Macron s’est fixé un rôle de « garant » du scrutin, ce qui n’implique pas d’être « un commentateur de notre vie publique », a-t-il dit vendredi.
Adoptant cette posture en surplomb, il s’est ainsi fait un point d’honneur à décrire les mécanismes reliant la flambée des prix à la pompe à la guerre au Proche et Moyen-Orient, assurant que la France cherchait à « sécuriser (ses) volumes et approvisionnement » concernant le gaz et certains types de carburants.
Dimanche, il a ainsi reçu à Saint-Pierre-et-Miquelon le Premier ministre canadien Mark Carney, avec qui il a notamment échangé sur les projets canadiens de gaz naturel liquéfié qui « contribueront à ouvrir de nouvelles perspectives entre nos deux pays ».
Mais il devrait insister jeudi sur la prise de conscience, nécessaire selon lui, de la gravité de la situation internationale et ses répercussions sur le quotidien de la population.
Un message qu’il estime ne pas être suffisamment entendu par les Français, alors que la colère gronde face aux hausses des prix et que le gouvernement se retrouve sous pression pour accroître ses aides, malgré une marge de manœuvre budgétaire réduite à peau de chagrin.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu tiendra d’ailleurs lundi deux réunions sur le sujet à Matignon : l’une avec ministres et directeurs d’administrations centrales consacrée à l’approvisionnement en carburants ; l’autre, avec des ministres, sur « l’accompagnement à court et moyen termes des Français », ont fait savoir ses services.
« C’est une crise qui peut durer, donc le gouvernement s’installe dans le temps long », a insisté dimanche l’entourage de Sébastien Lecornu.
Lors de son interview, Emmanuel Macron pourrait aussi enfoncer le clou sur « l’agressivité russe », qu’il a déjà fustigée vendredi devant la presse. Il a notamment demandé au gouvernement de préparer un plan de protection des infrastructures critiques et des sites sensibles.