20 octobre, dimanche de la mission : prière après la communion

Le 20 octobre 2024 marque la 98ème édition du Dimanche de la Mission. Chaque dernier dimanche du mois d’octobre, l'Église catholique célèbre le Dimanche de la Mission.

Durant cette journée, les fidèles se consacrent à la prière et à la promotion des missions des paroisses du monde entier. La collecte du Dimanche de la Mission est redistribuée selon les besoins de l’Église dans les territoires de mission.

Le Dimanche de la Mission : prière et solidarité

Le mois d’octobre est consacré aux missions. Du 15 au 22 octobre, la Semaine missionnaire mondiale appelle les catholiques à la prière et au partage, pour soutenir la vie et la mission des Églises locales du monde.

La quête du Dimanche de la mission (22 octobre) est le point culminant de la Semaine missionnaire mondiale. Elle a été instaurée par le pape Pie XI en 1926. Elle est dévolue aux Œuvres Pontificales Missionnaires (OPM).

La quête mondiale pour la mission qui clôt la Semaine missionnaire mondiale permet à l’Église de vivre, d’assurer sa mission, sa croissance dans le monde et de favoriser l’annonce de l’Évangile. L’Église lui donne le statut de « quête impérée » ; ainsi, l’intégralité de la collecte est transmise aux Œuvres Pontificales Missionnaires qui ont la charge de sa collecte et de sa distribution.

Si des collectes sont organisées toute l’année pour soutenir les missions de l’Église, lors du Dimanche de la Mission, une quête dite "imperée" c'est- à dire demandée par le pape lui-même, est organisée dans toutes les paroisses du monde, lors de "l’offertoire" de la messe. Chaque fidèle est invité à participer à ce grand mouvement de solidarité.

Depuis plus de 30 ans, la Journée de la Mission a été étendue à une semaine pour donner plus de visibilité aux activités missionnaires dans les diocèses.

messe catholique prière mission universelle

Une journée instituée par le pape Pie XI

Instaurée en 1926 par le pape Pie XI, le Dimanche de la Mission célèbre "la catholicité et de la solidarité universelle".

Pour amplifier le travail des Œuvres Pontificales Missionnaires, le pape Pie XI accepta de créer une Journée missionnaire mondiale en 1926 pour qu’elle soit « la fête de la catholicité et de la solidarité universelle ».

Cet objectif rejoint l’intuition de départ de Pauline Jaricot : « De la part de tous, selon les possibilités, à tous, selon les nécessités ! ».

La journée est fixée à l’avant dernier dimanche du mois d’octobre. Elle est désormais « célébrée le même jour dans tous les diocèses, dans toutes les paroisses et dans tous les Instituts du monde catholique… et pour demander l’obole pour les Missions » (S. Congrégation des Rites : 14 avril 1926).

Toutes les paroisses sont invitées à célébrer la Journée Missionnaire Mondiale, le 3ème dimanche d’octobre et la semaine qui la précède. Les fidèles peuvent réfléchir à partir du message adressé chaque année par le Pape et les documents préparés par les Oeuvres Pontificales Missionnaires (OPM).

Pauline Jaricot, missionnaire parmi les missionnaires

Cette journée a été inspirée par l'œuvre de Pauline Jaricot, pionnière du christianisme social qui entreprit au 19ème siècle de propager l’Évangile par la prière et l’animation missionnaire.

Issue d’une famille bourgeoise de soyeux lyonnais, Pauline Jaricot délaissa le confort de sa classe sociale à l'âge de 17 ans afin de se consacrer à Jésus à travers la prière et de servir la diffusion de l’Évangile par le biais d’œuvres caritatives.

Après avoir rejoint les jeunes ouvrières des usines de son père, Pauline Jaricot mit en place les premières collectes faites "de main en main", destinées à soutenir les plus démunis et les missionnaires partant dans des pays lointains.

Le point de départ est une jeune laïque, Pauline Jaricot (1799-1862). À l’âge de 17 ans, elle tourne le dos à sa vie mondaine et s’associe avec de jeunes ouvrières des usines de son père pour collaborer à la propagation de l’Évangile par la prière et l’animation missionnaire.

Après trois années, prenant conscience des nécessités matérielles en « pays de mission », Pauline invente un système ingénieux de collecte. Elle convainc dix personnes de remettre un sou par semaine pour les missions, tout en recrutant dix autres donateurs qui, à leur tour, en trouvent dix chacun et ainsi de suite.

L’entreprise fait boule de neige et amasse des sommes considérables pour l’époque. Trois ans plus tard, la chaîne financière et spirituelle compte 500 membres.

Elle devient officiellement l’Association de la Propagation de la Foi le 3 mai 1822. Sa croissance rapide à travers toute l’Europe attire l’attention du Saint-Siège, qui demande à l’accueillir dans ses offices.

C’est ainsi que, un siècle après la fondation de l’Association de la Propagation de la Foi, le 3 mai 1922, l’œuvre de la Propagation de la Foi ainsi que deux autres, l’Enfance missionnaire et Saint Pierre Apôtre deviennent pontificales.

La quatrième œuvre, l’Union pontificale missionnaire, sera déclarée pontificale en 1956. Les Œuvres Pontificales Missionnaires se retrouvent aujourd’hui dans plus de 140 pays.

Sa vie tournée vers la prière et sa contribution pour sensibiliser à l’activité missionnaire de l’Église lui valurent d'être béatifiée en 2022 à Lyon.

La quête missionnaire et le soutien aux Églises locales

Aujourd'hui, les Œuvres Pontificales Missionnaires rassemblent plus de 120 directions nationales présentes partout dans le monde, garantes pour le Vatican de la bonne utilisation des collectes faites auprès des donateurs.

Ces collectes sont par ailleurs centralisées à Rome et redistribuées selon les besoins de l’Église dans les territoires de mission. Ainsi sur les 3000 diocèses catholiques existants, 1200 d’entre eux sont soutenus par les autres, dans leur vie et leur mission d’évangélisation.

Une quête véritablement universelle

L’argent collecté lors de la quête est comptabilisé à Rome, aux OPM internationales. La répartition de la somme récoltée chaque année est décidée par les directeurs nationaux des OPM dans leur réunion du mois de mai.

Ainsi les 3 000 diocèses catholiques existant aujourd’hui viennent en aide à 1 200 d’entre eux pour les soutenir dans leur vie et leur mission d’évangélisation.

L’offrande est une contribution pour soutenir la vie des prêtres dans plus de 1 350 diocèses, construire des chapelles, églises, lieux de catéchèse (dans plus de 70 pays les plus pauvres), assurer une formation pastorale pour plus de 33 000 séminaristes et 220 000 catéchistes, favoriser des projets d’éducation et d’évangélisation.

  • soutenir la vie des prêtres dans plus de 1 350 diocèses ;
  • construire des chapelles, églises et lieux de catéchèse ;
  • assurer une formation pastorale pour plus de 33 000 séminaristes et 220 000 catéchistes ;
  • favoriser des projets d’éducation et d’évangélisation.

Le thème de la Semaine missionnaire mondiale

Le thème cette année de la Semaine missionnaire mondiale : « Des cœurs brûlants, des pieds en marche » (cf. Lc 24, 13-35)

Chaque année, le Pape définit un thème que les catholiques sont invités à méditer durant le Dimanche de la Mission.

En 2024, le souverain pontife a partagé un extrait de l’Évangile selon saint Matthieu: "Allez et invitez tout le monde à la noce" (cf. Mt 22, 9).

À travers la parabole évangélique des noces, le chef de l’Église catholique appelle les fidèles à "inviter inlassablement à la fête du Seigneur", dans la "perspective du salut définitif dans le Royaume de Dieu" et à "n’exclure personne""dans la mission universelle des disciples du Christ".

Prière missionnaire après la communion

Ô Seigneur Jésus, comme les disciples d’Emmaüs, nous sommes tentés par le découragement. Viens nous rejoindre et marcher avec nous. Sèche nos larmes, réchauffe nos cœurs.

Relève ceux qui sont affligés, guéris les blessés, soulage les malades, réconforte les foyers. Donne-nous la grâce d’une plus grande foi en ton Eucharistie.

Que nous puissions sentir ton amour immense, ardent, et que nos cœurs devenus brûlants nous poussent sur les chemins, Par toute la terre, proclamer ta Bonne Nouvelle : « Jésus est ressuscité ! Il est vivant ! Nous l’avons vu et nous vous l’annonçons ! » Amen !

Prière en basque

Jesus Jauna, Emauzeko dizipuluak bezala, deskuraiatzeko punduan gira. Zato gure ganat, gure ondoan ibiltzerat. Xuka gure nigarrak, bero gure bihotzak.

Xutik ezar nahigabetuak, senda zaurituak, ezti eriak, piztu familiak. Emaguzu zure Eukaristian hobeki sinesteko grazia.

Sendi dezagun zure maitasun sutsu neurrigabea, bihotzak beroturik susta gaiten bidean, zure Berri Ona lur zabalean goraipatzeko: “Piztu da Jesus ; Bizirik dago ! Ikusi dugu eta iragartzen dauzuegu !! Amen.

(Itzulpena : Jean-Michel Barnetche apeza).

Action de grâce après la communion

Les anciens missels proposent de nombreuses prières d'action de grâce pour remercier Dieu et contempler les Saintes Espèces qui nous sont offertes à prier après la communion ou après la fin de la messe : Gratias tibi ago de Thomas d'Aquin, Transfige, dulcissime Domine de Bonaventure, Adoro Te ou encore le Suspice, Domine, universam meam liberatem.

Voici donc, pour compenser ce manque, une belle prière de Saint Thomas d'Aquin : Gratias tibi ago.

Je vous rends grâces, Seigneur saint, Père tout-puissant, Dieu éternel, qui, sans aucun mérite de ma part, avez daigné me rassasier, par l'effet de votre miséricorde, du corps et du sang précieux de votre Fils, notre Seigneur Jésus-Christ.

Et je vous demande que cette communion sainte ne me soit pas imputée comme une faute qui mérite châtiment, mais qu'elle intercède pour mon pardon. Qu'elle soit l'armure de ma foi et le bouclier de ma bonne volonté.

Qu'elle me délivre de mes vices; qu'elle soit la mort de la concupiscence et de la passion impure, l'accroissement de la charité et de la patience, de l'humilité et de l'obéissance, et de toutes les vertus.

Qu'elle soit une ferme défense contre les embûches de tous mes ennemis, tant visibles qu'invisibles, l'apaisement parfait des mouvements de ma chair et de mon esprit, l'adhésion ferme à vous, Dieu unique et véritable, la consommation heureuse de ma fin.

Et je vous demande de daigner me conduire, moi pécheur, à cet ineffable festin où, avec votre Fils et l'Esprit-Saint, vous êtes pour vos saints la vraie lumière, la pleine satiété, la joie éternelle, le bonheur véritable, la félicité parfaite.

Par le même Christ, notre Seigneur. Ainsi soit-il.

Le silence et le cœur à cœur avec Jésus

Il est évident que de pareilles prières peuvent aider les chrétiens à trouver les mots pour dire leur amour à Jésus qui se donne à nous. Les mots… c’est important.

À ce moment, juste après la communion, nous avons Jésus là, dans notre bouche. Physiquement. Spirituellement, à ce moment, Jésus est en nous, et nous sommes en Jésus.

Nous sommes véritablement dans les bras de Jésus. Nous pouvons appuyer notre tête sur son épaule et jouir du repos, décharger notre cœur.

Il y a un vrai cœur à cœur, Jésus, Sauveur, avec sa plaie rayonnante de vie contre notre cœur… de pierre, qui voudrait tant pouvoir L’aimer.

Et donc, à ce moment privilégié où nous avons dans notre bouche notre Dieu, je proposerais de le prolonger le plus possible (à l’instar de Ste Thérèse d’Avila) pour vivre cet instant.

Plutôt que de chercher à formuler des mots, écouter. Plutôt que d’exprimer des sentiments, ressentir. Plutôt que de chercher une attitude (à genoux), s’abandonner.

Bref, laisser Jésus guider ce cœur à cœur, lui laisser les rennes. Peu importe alors qu’on soit monter au 7ème ciel, ou non. C’est Jésus qui l’aura décider.

Ne pas étouffer la Présence par un vacarme de mots: c'est ce dont nous instruisait l'Evangile de dimanche: Pierre ne sait que dire et pourtant, il veut parler, il perd alors le sens de ce qui se passe, propose de faire trois tentes.

L'attitude juste est différente et suggérée dans la suite du texte: il faut écouter le Fils bien aimé.

Par ailleurs, je crois que l'on ne recommande pas la récitation de ces prières immédiatement après la communion, mais elle sont là, comme toute prière "toute faite" en roue de secours, pour soutenir l'attention.

Je dois avouer que je ne connais pas par coeur mes traductions, ni les originaux latins. mais il m'arrive de commencer ce temps d'abandon, de quiétude, justement en disant seulement ce "Suscipe".

un seul mot me suffit alors et je ressens tout le décalage qu'il y a entre la récitation de prières toutes faites et ce qui se passe à l'intérieur.

Le Magnificat après la communion

Moi, après la communion, je fais la même prière que Marie avait faite lorsqu'elle a reçu Jésus dans son sein. Le magnificat.

C'est la prière qui met le plus de chaleur dans mon cœur surtout après la communion, souvent je pleure d'émotion lorsque je dis cette prière (après la communion).

Après la messe, je fais le chapelet à la divine miséricorde, car c'est la seule prière que je connais qui me permet de remettre au Père, le grand bien qu'Il m'a fait.

Je Lui remet le corps, le sang, l'âme et la divinité de son Fils que j'ai reçu tout au long de la messe, dans la Parole ou dans le Pain.

Prière de communion spirituelle et intentions missionnaires

Seigneur, en ce dimanche, je ne puis participer à la Messe physiquement. Je m’unis de tout mon cœur à la messe célébrée dans l’espace missionnaire et à toutes les messes célébrées de par le monde.

Par toi, je suis en communion avec ceux qui, en ce dimanche, te rendent grâce et reçoivent ta parole. Je suis uni à ceux et celles qui sont à l’hôpital, à ceux ou celles qui sont en prison, à ceux ou celles que leur métier empêche de se rendre à la messe le dimanche.

Que cette communion spirituelle nous ouvre, Seigneur, à une charité plus grande, à une plus grande attention à ceux qui nous entourent.

Je porte devant toi ceux et celles qui souffrent, ceux et celles aussi qui, comme cette femme de Samarie, pensent être méprisés par beaucoup.

  • Je confie au Dieu vivant les catéchumènes adultes du diocèse qui seront baptisés : que la force des scrutins les soutienne dans leur marche vers le baptême.
  • Je confie les médecins et tous les soignants et tous les responsables politiques et sociaux.
  • Je confie les personnes fragilisées qui sont à l’hôpital, en maison de retraite, en EHPAD, celles et ceux qui sont isolés chez eux.
  • Je confie au Seigneur les peuples qui connaissent la guerre et la violence.
  • Je confie tel voisin, telle voisine, tel proche, tel membre de ma famille.

La prière pour la Semaine missionnaire mondiale

Ô Christ, notre Espérance, en cette année de grâce jubilaire pour toute l’Église, Tu nous appelles inlassablement à nous mettre en chemin sur tes pas. Rends-nous disponibles pour répondre à ton appel en tout lieu et toute circonstance.

Ô Christ, Consolateur, Toi qui veilles sans cesse sur notre humanité et ne souhaites oublier personne, donne-nous un esprit de service et de compassion.

Que l’amour débordant de ton cœur nous rende proches et attentionnés pour nos frères et sœurs, en particulier les personnes isolées, blessées, fragilisées, les minorités ethniques et nos frères chrétiens persécutés dans de nombreux pays.

Ô Christ, Source d’eau vive, fais de nous des hommes et des femmes de prière qui gardent allumée l’étincelle de l’espérance.

Donne-nous en particulier d’accueillir et d’accompagner les catéchumènes dont la foi brûlante est une bénédiction pour ton Église.

Ô Christ, Fils bien-aimé du Père, que nos communautés chrétiennes puisent dans la grâce du Mystère Pascal et de tes Sacrements la force de l’Esprit Saint pour devenir à ta suite missionnaires de l’espérance parmi les peuples. Amen.

La mission dans le diocèse et dans le monde

Dans notre diocèse , Le 1er octobre, nous sommes invités à prier pour la mission et les missionnaires.

Dimanche 15 octobre, le service diocésain de la mission universelle organise la journée inter-Églises à Ustaritz.

La messe de 10h30 aura donc une tonalité missionnaire. Des prêtres et religieuses en mission ou revenus (es) de mission seront là. Tout le monde est invité !

Durant l’année, le service national de la mission universelle de l’Eglise œuvre en parallèle des OPM. Il est relayé dans le diocèse de Versailles par le vicariat charité et mission.

Chaque année en octobre, les fidèles sont invités à s’unir davantage à leurs frères à travers le monde par la prière et le partage, lors de la Semaine Missionnaire Mondiale.

La mission partout dans le monde

Le rosaire vivant et l’Enfance missionnaire

Les missionnaires du Rosaire vivant ont été créés en 1826 par Pauline Jaricot. Ce Rosaire est un vrai résumé de l’Évangile et sa méthode veut être toute simple selon le vœu de Pauline Jaricot.

Chaque personne s’engage à prier une dizaine du chapelet chez elle chaque jour. Un groupe est constitué de 20 personnes représentant chacune un des mystères joyeux, lumineux, douloureux ou glorieux ; elles forment ainsi un Rosaire vivant.

Les enfants eux-mêmes sont invités à contribuer à cette mission à travers l’Enfance missionnaire et les Enfants veilleurs.

L’Enfance Missionnaire soutient plus de 3 000 projets dans le monde. Son slogan « les enfants aident les enfants, les enfants évangélisent les enfants » exprime bien sa spécificité.

L’aide n’est pas une simple assistance mais une invitation à un échange entre les enfants, car chacun d’eux, riche ou pauvre, a toujours quelque chose à partager et à témoigner de sa relation avec le Christ.

Sainte Thérèse, patronne des missions

Thérèse toute vibrante de l’amour du Christ voulait annoncer l’Evangile dans le monde entier. Pourquoi ne pas devenir missionnaire ? Partir, par exemple au carmel de Saïgon, au Vietnam ?

Une fois encore, c’est dans la parole de Dieu, méditée nuit et jour, que Thérèse trouva la réponse : « Tous ne peuvent être apôtre, prophètes, docteurs » (Epître de Saint Paul aux Corinthiens).

« L’Amour, écrit-elle, renferme toutes les vocations. Dans le coeur de l’Eglise, ma mère, je serai l’Amour. »

Bientôt, sa supérieure lui confie deux missionnaires les pères Bellière et Roulland qu’elle soutiendra par la prière.

C’est ainsi qu’une jeune carmélite cloîtrée deviendra la sainte patronne des missions en 1927.

Une prière après la messe

Tu es la source de toute bonté, Seigneur, et toute miséricorde vient de toi; tu nous as dit comment guérir du péché par le jeûne, la prière et le partage.

Écoute l’aveu de notre faiblesse: nous avons conscience de nos fautes. Patiemment, relève-nous avec amour.

Par Jésus-Christ, ton Fils, notre Seigneur et notre Dieu, qui règne avec toi et le Saint-Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles. Amen.

tags: #20 #octobre #dimanche #de #la #mission