On écrit généralement « Bonne année ! », avec une majuscule à Bonne parce que la formule commence la phrase, mais avec une minuscule à année. Dans cette expression, seule la majuscule de début de phrase est nécessaire.
Lorsque l’on écrit « bonne année » au milieu d’une phrase, les deux mots prennent normalement une minuscule : « Je vous souhaite une bonne année. » En revanche, An prend une majuscule dans les noms de fêtes comme « le jour de l’An » et « le Nouvel An ».
« Bonne année » : quelle majuscule ?
D’après le Dictionnaire historique de la langue française, cette formule de souhait a été attestée en 1771, surtout en Picardie, dans le Centre et le Sud-Ouest. Mais que disait-on avant ? On disait « bon an » ! Puis « année » (avec deux « n » et un « e » final) est venu concurrencer « an » qui subsiste néanmoins dans « Nouvel An », « Premier de l’an » et « Jour de l’An ».
En français, les noms de mois ne prennent pas de majuscule. On écrit : le 31 décembre, le 1er janvier. Les noms des jours et des mois sont des noms communs qui forment une catégorie extrêmement limitée, et qui le serait encore quand bien même on y ajouterait les noms des jours et des mois révolutionnaires, comme quintidi ou décadi, germinal ou vendémiaire.
Comme ce sont des noms communs, ils ne doivent pas, sauf en début de phrase, être écrits avec une majuscule et ils prennent, les uns et les autres, la marque du pluriel.
| On écrit | On n’écrit pas |
|---|---|
| Nous sommes le lundi 7 juillet | Nous sommes le Lundi 7 Juillet |
| Il vient tous les mardis | Il vient tous les mardi |
| Toutes ces dernières années, nous avons eu de beaux décembres | Toutes ces dernières années, nous avons eu de beaux Décembre |
Les principales formules de vœux
Si l’on envoie une carte de vœux à ceux et celles que l’on aime, on pourra y inscrire : Joyeuses fêtes! ou Joyeuses Fêtes!; Joyeux Noël et bonne année!; Meilleurs vœux pour Noël et la nouvelle année!; Nos meilleurs vœux!; ou simplement Meilleurs vœux!.
Cette dernière locution est une forme elliptique qui, après avoir été critiquée, est maintenant passée dans l’usage. On déconseille les pléonasmes souhaiter des vœux, souhaiter nos meilleurs vœux, qu’on peut remplacer par offrir, présenter, adresser des vœux, nos meilleurs vœux.
Pour les puristes, meilleur, employé seul, aurait valeur de comparatif. Vos vœux sont-ils meilleurs que ceux de l’année dernière ? Dans le doute, privilégions la version non tronquée « mes/nos meilleurs vœux ».
Issu du latin votum, le nom vœu s’écrit avec un e dans l’o (œ). Problème : les éditeurs de texte en usage sur Internet, et notamment sur les réseaux sociaux, ne permettent pas toujours de « coller » les deux voyelles.
- « Bonne année ! »
- « Bonne santé ! »
- « Bonne et heureuse année ! »
- « Excellente année à toi/vous ! »
- « Meilleurs vœux pour 2026 ! »
- « Meilleurs vœux pour Noël et la nouvelle année ! »
- « Tendres pensées et meilleurs vœux ! »
- « Joyeux Noël et bonne année ! »
Accords et orthographe des formules de vœux
Bonne santé
« Bonne santé », avec un « é » à la fin, et puis c’est tout ! En effet, les noms féminins terminés par -té s’écrivent sans « e » final. C’est le cas de la santé dans Bonne santé, mais aussi de l’autorité, la difficulté, la propreté, la qualité, la variété, etc.
Exceptions : les noms indiquant un contenu (une assiettée, une pelletée) et les cinq noms suivants : dictée, jetée, montée, pâtée et portée.
Bonne et heureuse année
L’expression « Bonne et heureuse année » est une variante classique et légèrement plus développée de « Bonne santé ». Elle combine deux adjectifs, bonne et heureuse, pour insister sur un souhait de bien-être matériel (bonne) et moral ou émotionnel (heureuse).
Les deux adjectifs s’accordent avec année, qui est féminin singulier. Une erreur fréquente consiste à oublier d’ajouter un « e » final à heureux,ce qui donnerait heureux année, une faute visible.
Excellente année
Le qualificatif « excellente » est une variante élégante et positive de « bonne ». On veille à bien accorder en genre et en nombre avec année : excellente avec un « e » final pour le féminin singulier. L’erreur classique est d’oublier l’accord ou de confondre avec excellent.
Tendres pensées et meilleurs vœux
L’expression « Tendres pensées et meilleurs vœux ! » allie délicatesse et chaleur, ce qui en fait un choix parfait pour des destinataires proches, comme des amis ou des parents. L’adjectif tendres s’accorde avec le pluriel de pensées.
Une erreur consiste à écrire tendre pensée, oubliant que pensées est au pluriel. Attention à ne pas écrire non plus « meilleur vœux » ou « meilleurs vœu ».
« Bonnes fêtes de fin d’année »
L’expression « Bonnes fêtes de fin d’année » est largement utilisée pour englober Noël et le Nouvel An, surtout dans les contextes où l’on souhaite rester général ou neutre. Attention toutefois à la majuscule sur Bonnes et Noël, mais pas sur fêtes.
Seul le nom propre, comme Noël, prend une majuscule. On écrit donc : « Passez de bonnes fêtes de fin d’année ! ».
Au pluriel, l’expression « bonnes fêtes » désigne les réveillons de Noël et du jour de l’An. L’accent circonflexe de « fête » n’est pas facultatif ! C’est un vestige du « s » que l’on trouve dans le vieux français feste, lui-même issu du latin festa.
« Temps des fêtes » : minuscule ou majuscule à « fêtes » ?
L’usage est indécis en ce qui concerne l’emploi de la minuscule ou de la majuscule au mot fêtes dans certaines expressions, par exemple dans temps des fêtes. En fait, les deux graphies, avec ou sans majuscule à fêtes, se justifient et sont par ailleurs admises.
- Qu’y a-t-il de plus excitant que le magasinage du temps des fêtes? ou : du temps des Fêtes
- Nous irons passer le temps des fêtes au chalet avec les enfants. ou : le temps des Fêtes
- Il a profité des vacances des fêtes pour se reposer. ou : des vacances des Fêtes
- Après les fêtes, l’économie tourne parfois au ralenti. ou : Après les Fêtes
- La période des fêtes est une période de réjouissances pour bien des gens. ou : La période des Fêtes
La fin de l’année, marquée par le solstice d’hiver, des fêtes religieuses, le changement d’année, des jours fériés et des vacances scolaires, est une occasion de réjouissances. Dans la tradition chrétienne, cette période de festivités s’étend de la veille de Noël à l’Épiphanie (6 janvier).
Synonymes. - Les fêtes de fin d’année; les fêtes; la période des fêtes.
Une expression surtout québécoise
L’expression temps des fêtes (ou temps des Fêtes), rare en France, a cours au Québec depuis plus d’un siècle. Elle a déjà été critiquée parce que l’on considérait que l’emploi du mot temps résultait peut-être d’une influence de l’anglais Christmas time.
Temps a cependant, dans ce contexte, un sens tout à fait français, soit celui d’« époque de l’année », comme dans temps des moissons, des cerises, des lilas, des vacances, etc., le temps des fêtes étant lui aussi une époque de l’année particulière.
L’expression le temps des fêtes est propre au Québec et y serait apparue au xixe siècle. Elle est inusitée en France, où l’on dit plutôt les fêtes de fin d’année.
La forme elliptique les fêtes est utilisée aussi bien par les Québécois que par les Français. On peut mettre une majuscule au mot fêtes quand on parle elliptiquement des fêtes de fin d’année : les fêtes ou les Fêtes; le temps des fêtes ou le temps des Fêtes; la période des fêtes ou la période des Fêtes.
On gardera la minuscule dans la forme explicite les fêtes de fin d’année. En France, on garde aussi la minuscule pour la forme elliptique les fêtes.
En France, la locution les fêtes - que l’on écrit généralement avec une minuscule - est considérée comme une forme elliptique de les fêtes de fin d’année. Au Québec, on l’interprète plutôt comme une ellipse de le temps des fêtes (ou des Fêtes).
Ce n’était toutefois sans doute pas le cas à l’origine : la locution les fêtes est attestée au Québec depuis le début du XVIIIe siècle, bien avant la première attestation de temps des fêtes, au XIXe siècle. Cette époque de l’année est également appelée période des fêtes ou fêtes de fin d’année.
Les noms des fêtes de fin d’année
Les noms des fêtes de fin d’année ne sont pas un cadeau à écrire, car les causes d’hésitation sont nombreuses. Dans les noms de fêtes religieuses, civiles ou nationales, on met la majuscule au nom spécifique qui caractérise la fête (et à l’adjectif qui le précède, le cas échéant) et la minuscule au terme générique comme fête ou jour.
La règle générale est assez simple : dans les noms de fêtes religieuses, civiles ou nationales, on met la majuscule au nom spécifique qui caractérise la fête (et à l’adjectif qui le précède, le cas échéant) et la minuscule au terme générique comme fête ou jour. le jour des Morts, la fête du Travail.
L’avent
Dans la religion chrétienne, l’avent est la période qui couvre les quatre semaines avant Noël : elle débute le quatrième dimanche avant Noël (entre le 27 novembre et le 3 décembre, selon les années) et marque le début de l’année ecclésiastique ou liturgique.
Attention : même si cette période vient avant Noël, elle ne s’écrit pas avant, mais bien avent, avec un e. Ce mot vient du latin adventus, qui signifie « arrivée, venue ». C’est la période de préparation à la venue du Christ.
Comme c’est toute une période qui est désignée par le mot avent et non pas un jour de fête unique, il est recommandé de l’écrire avec une minuscule, comme pour le nom du carême ou du ramadan. La graphie Avent, avec une majuscule, est déconseillée.
Hanoukka
Le temps des fêtes est aussi celui de cette fête juive qui dure huit jours et débute le 25e jour du mois de kislev du calendrier hébraïque. Dans le calendrier grégorien, ce jour oscille d’une année à l’autre entre la fin de novembre et la fin de décembre.
On rencontre plusieurs variantes : Hanoukka, Hanoucca, Hanouka, Hanouca. La forme recommandée Hanoukka est conforme aux règles de translittération de l’hébreu en français.
Hanoukka s’écrit habituellement avec une majuscule, mais comme cette fête s’étale sur huit jours, on pourrait aussi considérer que le nom s’apparente aux noms de périodes comme l’avent, le carême ou le ramadan, qui s’écrivent avec une minuscule.
Comme pour les noms Noël ou Pâques, ce nom de fête s’écrit généralement sans article : à Hanoukka ; durant Hanoukka. En principe, le H dit « aspiré » qui commence ce mot empêche l’élision : les traditions de Hanoukka. En pratique, cette règle n’est pas toujours respectée : les traditions d’Hanoukka.
Noël
Cette importante fête du calendrier chrétien célèbre la naissance de Jésus-Christ. C’est un jour férié dans de nombreux pays. Par extension, le terme s’étend parfois à toute la période de la fin d’année : vacances de Noël; passer (la) Noël à la montagne.
Ne pas oublier le tréma. Un Noël sans tréma, c’est triste comme un Noël sans flocons de neige!
En tant que nom de fête, Noël commence par une majuscule. L’oublier reviendrait à parler d’un noël, un chant ou un cadeau fait à cette occasion. En tant qu’adjectif, joyeux prend une minuscule. On écrit donc « Je te souhaite un joyeux Noël ».
Bien sûr, quand la formule est utilisée seule ou en début de phrase, la majuscule est de mise aussi à « joyeux », d’où « Joyeux Noël ! ».
Majuscule quand il s’agit de la fête ; minuscule quand le mot désigne un chant de Noël (chanter des noëls) ou un cadeau de Noël (les enfants ont chacun reçu leur petit noël).
Généralement masculin (souhaiter un joyeux Noël), mais féminin dans l’expression la Noël, qui est une forme elliptique de l’expression la fête de Noël. Le nom de la fête peut s’écrire au pluriel selon le contexte : les Noëls de mon enfance.
Pas d’article défini singulier quand le nom masculin de la fête s’emploie seul (Noël approche; à Noël), mais peut prendre un article quand le mot est qualifié (le prochain Noël; un Noël enneigé).
L’Après-Noël
Un congé est souvent accordé par les employeurs le lendemain de Noël ou le premier jour ouvrable qui suit Noël. Synonymes. - Le lendemain de Noël; la Saint-Étienne (dans le calendrier chrétien).
L’expression anglaise Boxing Day est à éviter en français. Pour parler des soldes que les commerçants offrent traditionnellement en ce jour, on dira les soldes de l’Après-Noël ou les soldes du lendemain de Noël.
Genre. - Masculin : l’Après-Noël est férié au Canada.
La Saint-Sylvestre
Les fêtards qui célèbrent païennement le dernier jour du calendrier civil ignorent souvent qu’ils honorent ainsi le pape Sylvestre ier, mort en 335, sous le pontificat duquel l’Empire romain passa officiellement du paganisme au christianisme.
Synonyme. - La veille du jour de l’An.
Quand on parle d’un saint, le mot saint s’écrit avec une minuscule et sans trait d’union (la vie de saint Sylvestre); quand on parle du jour mis sous la protection du saint, le mot saint s’écrit avec la majuscule et un trait d’union (le jour, la fête de la Saint-Sylvestre).
Bref : la fête de saint Sylvestre se célèbre le jour de la Saint-Sylvestre. Puisque le mot fête est sous-entendu, les noms des fêtes des saints sont toujours féminins, peu importe le sexe du personnage honoré : la Saint-Nicolas, fêtée le 6 décembre, honore saint Nicolas, patron des petits enfants et ancêtre du père Noël.
Le jour de l’An, le Nouvel An et le Premier de l’an
Le premier jour du calendrier civil est férié dans de nombreux pays. Il est l’occasion de célébrations, voire de maux de tête pour ceux qui ont trop fêté ou pour ceux qui tentent simplement de savoir où mettre les majuscules dans son nom.
Synonymes. - Le Nouvel An; le Premier de l’an; la Circoncision (dans le calendrier chrétien).
Dans l’expression le jour de l’An, le générique est jour et le spécifique est An. Ce jour célèbre la nouvelle année qui commence. On met donc la majuscule à An : il fête le jour de l’An en famille.
Par ailleurs, si on emploie l’expression le jour de l’an au sens de « premier jour de l’année », sans faire référence à la fête qui le célèbre, on l’écrit en minuscules : il est mort le jour de l’an 1954.
Le générique est sous-entendu dans le synonyme le Nouvel An, qui est une forme elliptique pour la fête du Nouvel An ou le jour du Nouvel An. On met la majuscule au spécifique An et à l’adjectif Nouvel qui le précède : le réveillon du Nouvel An.
Le terme peut désigner des fêtes analogues dans d’autres calendriers : les traditions du Nouvel An chinois; le Nouvel An juif est fêté au début de l’automne.
Par ailleurs, on écrit nouvel an avec des minuscules quand l’expression ne désigne pas le jour du 1er janvier, mais l’année qui commence : le nouvel an s’annonce plein de défis pour notre entreprise.
Quant à l’expression le Premier de l’an, on peut l’analyser comme une ellipse pour la fête du Premier Jour de l’an ou même le jour du Premier Jour de l’an, expression qui n’est redondante qu’en apparence.
Ici, c’est moins l’année nouvelle qui est mise en relief que le statut spécial du premier jour de l’année. C’est en quelque sorte un jour qui ne célèbre rien d’autre que lui-même.
Premier (Jour) de l’an constitue donc un spécifique dont le générique est sous-entendu. Dans la forme le Premier de l’an, le mot Premier est un nom signifiant « premier jour » et il est suivi de son complément de l’an.
Par ailleurs, si on emploie l’expression le premier de l’an pour désigner ce jour sans faire référence à la fête qui le célèbre, on l’écrit en minuscules : il touche son salaire le premier du mois et reçoit une prime le premier de l’an.
L’Épiphanie
Cette fête chrétienne, dont le nom vient d’un mot grec signifiant « apparition », commémore la présentation de Jésus aux Rois mages venus l’adorer. Elle clôt le cycle des fêtes chrétiennes associées à Noël.
Synonymes. - La fête des Rois ; le jour des Rois; les Rois.
Ne pas oublier l’accent aigu sur le E majuscule. Ce nom de fête et ses synonymes suivent la règle des majuscules décrite à l’article sur le jour de l’An.
Quand souhaiter la bonne année ?
Il est d’usage de souhaiter la bonne année dès le réveillon de la Saint-Sylvestre, à partir de minuit, marquant ainsi l’entrée dans la nouvelle année. Ou du moins, en tout début d’année.
On peut ensuite présenter ses vœux tout au long du mois de janvier, en particulier lors de la première rencontre ou du premier échange avec une personne. En France, les vœux peuvent être adressés tout au long du mois de janvier, que ce soit en personne, par courrier ou message.
Passé ce délai, cela peut être perçu comme moins approprié. Toutefois, dans certaines cultures, les vœux de bonne année s’étendent plus largement, notamment en fonction de calendriers spécifiques, comme le Nouvel An chinois.
Comment souhaiter la bonne année selon le contexte ?
Souhaiter une bonne nouvelle année à sa famille, ses amis, ses collègues de travail et collaborateurs peut se faire de manière simple, sans nécessiter de longues formules ou gestes élaborés. L’essentiel réside dans la sincérité et l’adaptation au contexte.
En personne
Dans les échanges en personne, un sourire accompagné d’un simple « Bonne année ! » est souvent suffisant, surtout dans un cadre informel. On peut ajouter une poignée de main ou une accolade selon la proximité avec la personne.
Dans un cadre professionnel, un ton plus formel et une poignée de main suffisent pour souhaiter la nouvelle année.
Par SMS, e-mail ou carte
Par SMS, e-mail ou carte de vœux, les formules brèves sont efficaces pour souhaiter la nouvelle année rapidement. Il ne reste qu’à trouver les mots justes :
- « Meilleurs vœux pour 2026 ! »
- « Excellente année à toi/vous ! »
- « Que 2026 t’apporte joie, santé et réussite. »
- « Que vos efforts soient récompensés et que vos rêves se réalisent tout au long de cette nouvelle et belle année. »
- « Je te souhaite une année douce, lumineuse et pleine de belles opportunités. »
- « Plein de bonheur et de belles surprises pour 2026 ! »
- « Je te souhaite une année 2026 riche en bonnes résolutions. »
- « Que cette nouvelle année vous permette de réaliser ce qui compte vraiment. »
Pour les cartes de vœux, traditionnelles ou électroniques, un message soigné, même bref, fait toujours bonne impression. Elles sont particulièrement adaptées aux relations professionnelles formelles ou aux proches que l’on ne voit pas souvent.
Une carte peut également contenir une phrase plus personnalisée, ancrée dans le vécu partagé en 2025.
Sur les réseaux sociaux
Sur les réseaux sociaux, un message général permet de toucher d’un geste simple un large cercle de connaissances. On peut accompagner ces vœux d’une photo, d’une illustration ou d’un souvenir de l’année précédente pour un ton plus personnel.
Les formules restent légères et positives :
- « Bonne année 2026 à toutes et à tous ! Que cette nouvelle année vous apporte ce que vous souhaitez. »
- « Belle année 2026 ! Merci pour les moments partagés en 2025. »
- « Que 2026 soit une année de joie, de projets et de belles rencontres ! »
- « L’arrivée de la nouvelle année est l’occasion parfaite pour vous exprimer mes vœux les plus chaleureux. »
- « Que cette nouvelle année commence en beauté et vous apporte joie, énergie et réussite. »
- « Je vous souhaite une excellente année 2026, pleine de projets fructueux et de belles collaborations. »
Dans un cadre formel, il est courant d’ajouter une touche personnalisée, mais dans la simplicité : « Puisse 2026 être pour vous une année pleine de promesses, porteuse d’opportunités et de belles réalisations. »
Par SMS : exemples amicaux, originaux et formels
Pour souhaiter la bonne année par SMS, optez pour un message personnalisé et chaleureux. Voici quelques exemples.
Pour des amis ou de la famille proche, un ton chaleureux et personnel est de mise. Vous pouvez opter pour des formulations simples et sincères. Par exemple : « Merveilleuse année ! Je te souhaite santé, bonheur et réussite pour cette nouvelle année. Profite de chaque instant ! »
Vous pouvez aussi ajouter une touche plus intime ou humoristique en fonction de votre relation.
Si vous souhaitez vous démarquer, misez sur un message qui capte l’attention et marque les esprits, voire provoque des éclats de rires. Par exemple : « 2026 est là ! Que cette nouvelle aventure soit encore plus belle que la précédente. Bonne année ! ».
Autre option : « Recette pour une année 2026 réussie : de la bonne humeur, une bonne santé et un zeste de bonheur. »
Dans un contexte professionnel (un manager parlant à son équipe ou ses clients), privilégiez un ton poli et respectueux. Exemples : « Je vous adresse mes meilleurs vœux de santé, de bonheur et de succès dans vos projets pour l’année à venir. » ou « Au nom de toute l’équipe, je vous souhaite une année placée sous le signe de la créativité et de la réussite. »
Pourquoi se souhaite-t-on la bonne année ?
Une tradition héritée de l’Antiquité
Le fait de se souhaiter la bonne année trouve ses racines dans des traditions très anciennes. Dans les civilisations antiques, débuter une nouvelle année était un moment hautement symbolique.
Les Babyloniens, par exemple, célébraient ce passage au printemps à travers des rites religieux destinés à attirer la prospérité. À Rome, les premiers jours de janvier étaient consacrés à Janus, le dieu aux deux visages tournés vers le passé et l’avenir.
Les Romains s’offraient alors des mots de bon augure et de petits présents symboliques, croyant que ces gestes favoriseraient la chance pour les mois à venir.
Un nouveau cycle
Souhaiter la bonne année revient avant tout à reconnaître la transition d’un cycle à un autre. Le passage au 1er janvier est perçu comme un renouveau, une occasion de tourner la page de l’année écoulée pour envisager la suivante avec espoir.
Dans de nombreuses cultures, ce moment symbolique invite à formuler des souhaits.
Un renforcement des liens sociaux
Souhaiter la bonne année n’est pas seulement un geste symbolique : c’est aussi un acte social. Les vœux permettent de maintenir, d’entretenir ou de renouveler le lien avec ceux qui nous entourent.
Ils constituent une marque de bienveillance, une manière simple de montrer que l’autre compte.
Une pratique codifiée
Si cette tradition perdure, c’est aussi parce qu’elle s’est inscrite dans les codes sociaux. Échanger des vœux en début d’année est devenu un usage largement partagé, presque attendu.
Dans certains contextes, ne pas le faire peut paraître surprenant, voire impoli. Ce rituel joue également un rôle rassurant : il rythme collectivement notre rapport au temps.
Dire « bonne année » dans différentes langues
En anglais
En anglais, l’expression « Bonne année » se traduit par « Happy New Year ». Elle est souvent utilisée seule ou combinée à d’autres souhaits, comme « Wishing you a happy and prosperous New Year » ou « May your New Year be filled with joy and success ».
Lors d’échanges informels, un simple « Happy New Year! » suffit pour transmettre vos vœux.
En espagnol
En espagnol, « Bonne année » se dit « Feliz Año Nuevo ». Cette expression peut être enrichie par des vœux plus longs comme « Que tengas un próspero Año Nuevo » (Que tu aies une prospère nouvelle année).
Selon les pays hispanophones, il est courant d’accompagner cette phrase de gestes de bonne volonté, comme un toast ou une accolade.
En italien
En italien, « Bonne année » se traduit par « Buon anno ! ». Buon est l’équivalent de bon et s’accorde en genre et en nombre, bien que anno soit toujours masculin singulier.
Attention à la ponctuation : « Buon anno ! » est souvent accompagné d’un point d’exclamation pour souligner l’enthousiasme.
En breton
En breton, « Bonne année » se dit « Bloavezh mat ! », une expression simple, mais chaleureuse. Bloavezh signifie « année », et Mat, bon ou bien.
La formule reflète la simplicité et la convivialité de la culture bretonne. Dans certains cas, on peut ajouter « Ha yec’hed mat » (« Et bonne santé ») pour compléter les vœux.
En danois
En danois, « Bonne année » se traduit par « Godt nytår ! ». « Godt » signifie « bon » et s’accorde en genre neutre avec « nytår », qui désigne la « nouvelle année ».
Cette expression est souvent utilisée au réveillon ou dans les premiers jours de janvier.
Formules déconseillées
Les constructions compliments de la saison et souhaits de la saison, calques de l’anglais compliments of the season et season’s greetings, sont déconseillées. Elles ne sont d’ailleurs guère plus en usage de nos jours.
On leur substituera donc l’une des solutions de remplacement mentionnées ci-dessus.
