Chant de communion « La paix soit avec nous » : sens, place et texte liturgique

« La paix soit avec nous » est un chant liturgique d’Agneau de Dieu qui accompagne la fraction du pain et prépare à la communion. Ses paroles invitent à implorer la paix du Christ ressuscité et à l’accueillir dans la communauté, en particulier en temps pascal ou à la Pentecôte.

Le refrain associe la paix de Jésus-Christ, la paix entre les membres de l’assemblée et la paix de l’Esprit. Les invocations adressées à l’Agneau de Dieu alternent demandes de miséricorde, supplications pour le salut et prière pour la paix.

Fiche du chant

ÉlémentInformation
TitreLa paix soit avec nous
Fonction liturgiqueFraction du pain / Chant de l’Agneau de Dieu
AuteurChristiane Gaud
CompositeurMichel Wackenheim
ÉditeurÉditions Fleurus
Cote SecliD192
Interprète mentionnéPoppys
Année de l’enregistrement mentionné1973
Durée indiquée2 m 33 s

Texte liturgique

Refrain

La Paix soit avec nous,
La Paix de Jésus-Christ.
La Paix entre nous,
La Paix de son Esprit.

Invocations

  1. Agneau de Dieu,
    Qui enlèves le péché du monde,
    Prends pitié de nous,
    Prends pitié de nous.

  2. Vrai Fils de Dieu,
    Toi qui portes au cœur un nouveau monde,
    Sauve-nous, sauve-nous.

  3. Agneau de Dieu,
    Qui connais le poids de notre monde,
    Prends pitié de nous.
    Prends pitié de nous.

  4. Vrai Fils de Dieu
    Toi qui viens donner la joie au monde,
    Sauve-nous, sauve-nous.

  5. Agneau de Dieu,
    Qui apportes enfin l’espoir au monde,
    Prends pitié de nous,
    Prends pitié de nous.

  6. Vrai Fils de Dieu
    Toi qui viens changer la vie du monde,
    Sauve-nous, sauve-nous.

Une version utilisée pour la fraction du pain

La paix soit avec vous, la paix de Jésus-Christ
La paix soit entre nous, la paix de son Esprit !

Agneau de Dieu qui enlèves les péchés du monde, prends pitié de nous, prends pitié de nous !

La paix soit avec vous, la paix de Jésus-Christ
La paix soit entre nous, la paix de son Esprit !

Agneau de Dieu qui apportes enfin l’espoir au monde. Donne-nous la paix, donne-nous la paix.

La place du chant dans la messe

D’origine orientale, le chant de l’Agnus Dei fut introduit dans la messe romaine au VIIe siècle pour accompagner le rite de la fraction. Il était « destiné à combler […] l’intervalle de silence résultant de l’accomplissement du rite » qui, dans l’antiquité, tant qu’on ne faisait pas encore usage de pain azyme, ni de petites hosties, pouvait durer un certain temps.

Le chant Agnus Dei couvre désormais l’intervalle qui court de la fraction à la communion du prêtre et il s’inscrit opportunément entre ces deux rites. Le chant de l’Agnus qui suit le geste de paix nous invite à implorer sans cesse sur nous la paix du Seigneur, alors que nous nous apprêtons à communier de tout notre être au don qu’il nous fait de lui-même dans son Eucharistie.

Dans le déroulement liturgique, « La paix soit avec nous » apparaît donc au moment de la fraction du pain, après la prière eucharistique et le geste de paix, et avant la communion. Sa fonction est à la fois rituelle et spirituelle : il accompagne la fraction, reprend la supplication de l’Agnus Dei et oriente l’assemblée vers la réception du Corps du Christ.

Fraction du pain pendant la messe

La signification de l’Agnus Dei

La fraction peut être regardée comme une évocation des souffrances du Seigneur. C’était déjà le cas en Orient au IVe siècle. Or, en Orient également, on désignait depuis fort longtemps les oblats eucharistiques sous le nom d’« agneau », expression suggérée par maints passages de l’Écriture.

L’agneau - l’agneau de Dieu - est en effet la figure par excellence du Christ-victime, du Christ offert et immolé en sacrifice. Cette signification donne au chant une profondeur particulière : l’assemblée ne s’adresse pas seulement au Christ comme à une figure générale, mais au Christ en tant qu’Agneau offert pour le salut du monde.

Ainsi, Isaac demandant à son père Abraham : « Où trouverons-nous l’agneau pour l’holocauste ? » Et Abraham répondant : « C’est Dieu qui pourvoira à l’agneau pour l’holocauste. »

Le rite sacrificiel de la Pâque, initié à l’occasion de la sortie d’Égypte, évoque également le sang de l’agneau répandu sur le linteau des portes, qui préserve les Hébreux de l’ange exterminateur.

La prophétie d’Isaïe présente le serviteur souffrant ainsi : « Maltraité, il s’humiliait, il n’ouvrait pas la bouche, comme l’agneau qui se laisse mener à l’abattoir, comme devant les tondeurs une brebis muette, il n’ouvrait pas la bouche. »

Il faut ajouter à cela l’agneau égorgé de l’Apocalypse. Enfin, saint Jean-Baptiste désigne Notre-Seigneur à ses disciples par ces mots : « Voici l’agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde. »

D’où, en Orient d’abord, puis bientôt à Rome, ce chant de l’Agnus Dei célébrant, en particulier au moment de la fraction, l’agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde. L’invocation à l’Agneau de Dieu s’adresse, non au Christ en général, mais au Christ en tant que victime du sacrifice dans l’eucharistie.

L’idée est la même à l’instant de la communion, lorsque le prêtre présente le Saint-Sacrement aux fidèles en disant : Ecce Agnus Dei, « Voici l’Agneau de Dieu ».

Le sens de l’invocation

Le texte lui-même du chant est donc emprunté au témoignage de saint Jean-Baptiste. Dans « La paix soit avec nous », l’expression biblique est développée par des invocations qui mettent en relation l’Agneau de Dieu, la miséricorde, le salut, l’espoir et la transformation du monde.

Le chant reprend l’appel : « Agneau de Dieu, qui enlèves le péché du monde », tout en proposant des formulations adaptées à la prière communautaire : « Toi qui portes au cœur un nouveau monde », « Toi qui viens donner la joie au monde » et « Toi qui viens changer la vie du monde ».

Le passage au pluriel pour le terme « péchés » rappelle que le Christ est venu en ce monde pour effacer non seulement le péché qui s’est transmis par origine à la postérité, c’est-à-dire le péché originel, mais encore tous les péchés qui s’y sont ajoutés par la suite.

Il s’agit certes principalement du péché originel, mais il s’agit également de nos péchés personnels. Le chant peut ainsi être entendu comme une prière de l’assemblée tout entière, qui reconnaît la fragilité humaine et demande au Christ miséricorde, salut et paix.

Les supplications du chant

L’invocation Agnus Dei qui tollis peccata mundi est répétée à trois reprises et suivie à chaque fois d’une supplication : Miserere nobis, « Ayez pitié de nous », pour les deux premières ; Dona nobis pacem, « Donnez-nous la paix », pour la dernière.

Cette organisation explique la progression du chant. Les premières demandes sont centrées sur la miséricorde : « Prends pitié de nous ». Les invocations suivantes demandent le salut : « Sauve-nous ». La dernière demande s’ouvre sur l’avenir du monde : « Donne-nous la paix ».

Élément de la supplicationSens
Prends pitié de nousDemande de miséricorde
Sauve-nousDemande de salut
Donne-nous la paixDemande de la paix du Christ

La variante qui remplace la dernière supplication par « Donnez-nous la paix » remonte au Xe siècle. Elle est une conséquence probable du voisinage avec le baiser de paix.

Le chant de communion reprend cette orientation en présentant la paix comme un don reçu du Christ et communiqué à la communauté : « La paix soit avec nous », « La paix soit entre nous », « La paix de son Esprit ».

Pourquoi trois répétitions ?

L’Agnus Dei n’ayant plus à couvrir l’intervalle occupé par la fraction, il a fallu fixer le nombre de répétitions. Peu à peu, l’on s’arrêta au nombre sacré de trois répétitions.

Ainsi naquit une hymne d’une extrême brièveté, mais d’une gravité puissante, qui, surtout dans le cadre où elle apparaît, peut se mesurer avec les hymnes de l’Apocalypse.

L’agneau qui est la victime de notre sacrifice et qui devient notre nourriture, en qui l’agneau pascal de l’Ancien Testament a trouvé sa réalisation suréminente, est l’agneau triomphant de l’universelle consommation, qui seul peut ouvrir le livre des destinées de l’humanité.

Si l’Église du ciel lui adresse les chants d’action de grâces des élus, vers lui montent aussi les supplications de la communauté des rachetés, qui poursuit son pèlerinage terrestre.

La paix chrétienne dans la liturgie

La paix, au sens chrétien, n’est pas la simple absence de conflits, comme on dit de deux belligérants qu’ils ont fait la paix en rangeant leurs armes et en se serrant la main. Non, pour le chrétien, la paix est un don de Dieu qui manifeste sa puissance dans l’histoire des hommes en leur donnant la plénitude à même de combler leur cœur et de faire d’eux des artisans de paix.

C’est dans le cœur de l’homme que Dieu veut faire rayonner sa paix, car c’est du cœur de l’homme que naissent les conflits et les guerres. Il est beau de nous souvenir de la façon dont Dieu demanda à Israël d’implorer sa bénédiction : « Que le Seigneur tourne vers toi son visage, qu’il t’apporte la paix ! »

Jésus, le prince de la paix, est le don de Dieu par excellence. En lui, le Père nous a tout donné. Aussi, rien d’étonnant à ce que la paix soit le trait caractéristique qui accompagne la venue de Jésus au milieu des hommes.

Dès sa naissance, les anges proclament la gloire de Dieu et la paix sur la terre aux hommes qu’il aime. Et une fois qu’il aura été élevé de terre et qu’il aura réconcilié les hommes avec Dieu, Jésus Ressuscité s’adressera à ses disciples en leur disant : « La paix soit avec vous ! »

Parce qu’il a donné sa vie pour libérer leurs cœurs de tout germe de discorde, le prince de la paix peut maintenant faire rayonner sa paix dans le cœur de ses disciples et faire d’eux ses témoins.

Le lien avec le geste de paix

À la messe solennelle, tandis que la schola poursuit le chant de l’Agnus Dei, prend place le rite du baiser de paix. Dans la liturgie romaine, sa place se situe après l’accomplissement du sacrifice et avant la communion.

Comme le Pater, le baiser de paix est une préparation à la communion. Il s’agit d’obéir au précepte du Seigneur : « Lorsque tu vas présenter ton offrande à l’autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande, là, devant l’autel, va d’abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande ».

Le geste de paix n’est donc pas qu’une simple salutation, mais un geste sacré. Il nous faut réaliser que nous nous communiquons les uns aux autres une paix qui ne vient pas de nous, mais du Seigneur Jésus, qui diffuse sa paix à travers les membres de son corps.

Afin de garder à ce geste sa particularité, il est bon de le distinguer de l’habituelle poignée de main. On peut, par exemple, se tendre les deux mains.

La prière préparatoire au baiser de paix

Le baiser de paix est précédé d’une oraison préparatoire que le prêtre récite seul, médiocrement incliné, après qu’il a dit l’Agnus Dei avec les ministres.

Domine Iesu Christe, qui dixísti Apóstolis tuis : Pacem relínquo vobis, pacem meam do vobis : ne respícias peccáta mea, sed fidem Ecclésiæ tuæ ; eámque secúndum voluntátem tuam pacificáre et coadunáre dignéris : Qui vivis et regnas Deus per ómnia sǽcula sæculórum. Amen.

Seigneur Jésus-Christ qui avez dit à vos Apôtres : C’est la paix que je vous laisse en héritage, c’est ma paix que je vous donne, ne regardez pas mes péchés mais la foi de votre Église ; daignez, comme vous l’avez voulu, lui donner la paix et la rassembler dans l’unité, vous qui, étant Dieu, vivez et régnez dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

Cette oraison d’origine allemande, qui semble remonter au XIe siècle, est directement adressée au Christ, tout comme l’Agnus Dei qui la précède et les deux oraisons qui la suivent. Cette particularité par rapport aux autres oraisons de l’ordinaire de la messe est due à l’imminence de la communion.

Le prêtre en appelle à la promesse du Seigneur : « Je vous laisse la paix ; c’est ma paix que je vous donne. » S’apprêtant à distribuer la paix, le prêtre prie le Seigneur d’avoir égard, non à ses propres péchés, mais à la foi de l’Église et de daigner, malgré l’indignité de son représentant, octroyer à celle-ci, par le signe sacré de ce baiser, la paix et l’unité.

L’unité de l’Église et l’eucharistie

Nous retrouvons ici l’idée que l’eucharistie est le sacrement de l’unité de l’Église. Saint Thomas d’Aquin enseigne que l’effet de grâce particulier que signifie et réalise l’eucharistie est l’unité du corps mystique.

Saint Jean Damascène précise comment se réalise cette unité : le sacrement de l’eucharistie mérite le nom de communion « parce que c’est lui qui nous unit au Christ, nous fait participer à sa chair et à sa divinité, et c’est lui qui nous relie, nous met en communication les uns avec les autres ».

L’unité de l’Église est donc structurée de la manière suivante : unité des membres avec le Christ-tête, d’où découle l’unité des membres entre eux.

Tel est l’ordre que manifeste le rite du baiser de paix, puisqu’il part de l’autel et du célébrant, et qu’il est reçu par les assistants.

Une prière adaptée au temps pascal et à la Pentecôte

La paix du Christ est étroitement liée à sa résurrection et au don de l’Esprit Saint. Après sa résurrection, Jésus dit à ses disciples : « La paix soit avec vous ! »

Ce même mouvement que la liturgie de la messe nous invite à vivre apparaît dans la célébration : après la prière eucharistique, alors que nous venons de dire ensemble la prière du Seigneur, nous sommes invités, dans la charité du Christ, à nous donner la paix.

Unis au Christ dans son offrande au Père pour le salut du monde, nous devenons les uns pour les autres le visage du Christ qui nous donne sa paix. Le chant convient ainsi aux célébrations où l’on met particulièrement en lumière la résurrection, l’Esprit Saint, l’unité de l’Église et la mission des croyants.

Rassasiés du pain de vie, unis plus fortement au prince de la paix, la conclusion de la messe nous engage à rayonner la paix du Christ partout où il nous envoie : « Allez dans la paix du Christ ! »

Agneau de Dieu - J. Huot (Messe Brève)

Éléments bibliques associés à la paix

La paix annoncée par le Christ

Le refrain reprend une parole centrale de la foi chrétienne : « La paix de Jésus-Christ ». Cette paix est celle que le Christ donne à ses disciples et qu’il confie à l’Église.

Le texte évangélique de la résurrection présente Jésus au milieu de ses disciples : « Il leur dit : “La paix soit avec vous !” » Après cette parole, il leur montre ses mains et son côté, puis leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. »

La paix et l’Esprit Saint

La paix de l’Esprit est une paix reçue et transmise. Le Christ ressuscité donne la paix à ses disciples, souffle sur eux et leur dit : « Recevez l’Esprit Saint. »

La relation entre paix, unité et Esprit Saint est également exprimée dans la première lettre de saint Paul aux Corinthiens : les dons de la grâce sont variés, mais c’est le même Esprit ; les services sont variés, mais c’est le même Seigneur ; les activités sont variées, mais c’est le même Dieu qui agit en tout et en tous.

C’est dans un unique Esprit que tous ont été baptisés pour former un seul corps. Tous ont été désaltérés par un unique Esprit.

La paix et l’espérance

L’une des invocations présente l’Agneau de Dieu comme celui « qui apportes enfin l’espoir au monde ». La paix demandée n’est donc pas seulement une tranquillité intérieure : elle est liée à l’espérance et à la transformation de la vie du monde.

Une autre invocation s’adresse au « Vrai Fils de Dieu », celui « qui viens donner la joie au monde ». Le chant relie ainsi quatre dimensions : la miséricorde, le salut, la joie et l’espérance.

Utilisation pastorale

« La paix soit avec nous » peut être chanté comme une prière communautaire pendant le rite de la fraction du pain. Le refrain est facilement repris par l’assemblée, tandis que les invocations peuvent être conduites par une chorale, un soliste ou un petit groupe.

La structure répétitive permet de maintenir l’attention sur le rite eucharistique. Elle laisse également place à une interprétation sobre, adaptée au caractère recueilli de la fraction et à l’approche de la communion.

  • Le refrain met en avant la paix de Jésus-Christ.
  • La première invocation demande la miséricorde.
  • Les invocations adressées au Vrai Fils de Dieu demandent le salut, la joie et la transformation du monde.
  • La dernière demande associe l’Agneau de Dieu à l’espérance et à la paix.
  • La répétition favorise la participation de toute l’assemblée.

Le chant peut trouver une place particulière dans les célébrations pascales, les messes de Pentecôte et les liturgies consacrées à la réconciliation, à l’unité, à la paix ou à la mission de l’Église.

Repères dans une célébration eucharistique

Moment de la messeÉlément associé
Après la prière eucharistiqueNotre Père et préparation à la communion
Geste de paixLa paix reçue du Christ et partagée entre les membres de l’assemblée
Fraction du painChant de l’Agneau de Dieu
Avant la communionSupplication pour la miséricorde, le salut et la paix
Après la communionEnvoi dans la paix du Christ

Autres chants liturgiques sur la paix

Une sélection de chants sur le thème de la paix rassemble des chants pour prier pour la paix, des chants qui s’adressent au Christ, prince de la Paix, et des chants qui parlent simplement de la paix comme d’un don de Dieu.

  • Accueillir la paix
  • Alléluia, la paix de Dieu pour les nations
  • Berger de la paix
  • Canon de la paix
  • Chant de paix
  • Chantons la paix de Dieu
  • Da pacem cordium
  • Da pacem, domine - Donne la paix, Seigneur
  • Dieu de paix
  • Dieu nous donne Sa Paix
  • Dona la pace
  • Dona nobis pacem
  • Donne-nous la paix
  • Esprit de paix sur notre terre
  • Exultons de joie, artisans de paix
  • Heureux les artisans de paix
  • Je vous laisse la paix
  • Jésus donne-nous la paix
  • Jésus prince de paix
  • Jésus, Seigneur, Toi qui es notre paix
  • La paix dans la justice
  • La paix du Seigneur
  • La paix que nous voulons bâtir
  • La paix soit avec nous
  • La paix soit avec vous !
  • Ouvriers de la paix
  • Paix sur notre terre
  • Pour la paix
  • Pour que vienne la paix
  • Prince de la paix
  • Prière pour la paix
  • Que le Seigneur te donne la paix
  • Recevez ma paix
  • Seigneur de paix, Alleluia !
  • Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix
  • Seigneur, fais de nous des ouvriers de paix
  • Souffle de paix sur notre terre
  • Trésor de paix, Dieu de Jésus-Christ
  • Tu es notre paix
  • Vienne la paix

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