Citations bibliques sur Pâques : la croix, la résurrection et l’espérance

À Pâques, les chrétiens célèbrent la résurrection de Jésus-Christ, après sa crucifixion et sa mort. Les textes bibliques de cette fête annoncent que Jésus est ressuscité le troisième jour et que la mort n’a pas pu le retenir.

La fête de Pâques rappelle également le sacrifice de Jésus pour les péchés, le pardon offert par Dieu, la réconciliation avec lui et l’espérance d’une vie nouvelle. « Il n’est pas ici, car il est ressuscité, comme il l’avait dit. »

Que signifie Pâques dans la Bible ?

Pessah, la Pâque, était à l’origine une fête que les Juifs célébraient chaque année, en souvenir du moment où Dieu les avait fait sortir d’Égypte, où ils étaient esclaves. C’est au cours de cette fête que s’est déroulée l’histoire de Jésus que nous connaissons sous le nom d’histoire de Pâques.

Pâques est devenue l’une des fêtes les plus importantes pour les chrétiens. À Pâques, Jésus a sacrifié sa vie pour nous. Il a été crucifié et il est mort, alors qu’il était totalement innocent.

Mais il est ressuscité le troisième jour, la mort n’a pas pu le retenir. En mourant malgré tout sur la croix, Jésus est mort pour les péchés que nous avons commis afin que nous puissions être réconciliés avec Dieu.

Cela signifie que nous recevons le pardon pour nos péchés et que nous pouvons rétablir une bonne relation avec Dieu. Mais Jésus n’est pas seulement mort pour les péchés que nous avons commis, il a aussi, par la vie qu’il a menée chaque jour, ouvert la voie pour sortir du péché. Et maintenant, nous pouvons le suivre.

La résurrection de Jésus : les textes essentiels

Matthieu 28, 1-10 : « Il est ressuscité, comme il l’avait dit »

Après le sabbat, à l’aube du dimanche, Marie de Magdala et l’autre Marie allèrent voir le tombeau. Soudain, il y eut un grand tremblement de terre, car un ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre et s’assit dessus.

Il avait l’aspect de l’éclair et son vêtement était blanc comme la neige. Les gardes tremblèrent de peur et devinrent comme morts, mais l’ange prit la parole et dit aux femmes : « Quant à vous, n’ayez pas peur, car je sais que vous cherchez Jésus, celui qui a été crucifié.

Il n’est pas ici, car il est ressuscité, comme il l’avait dit. Venez voir l’endroit où le Seigneur était couché et allez vite dire à ses disciples qu’il est ressuscité. Il vous précède en Galilée. C’est là que vous le verrez. Voilà, je vous l’ai dit. »

Elles s’éloignèrent rapidement du tombeau, avec crainte et une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle aux disciples. Et voici que Jésus vint à leur rencontre et dit : « Je vous salue. »

Elles s’approchèrent, s’agrippèrent à ses pieds et se prosternèrent devant lui. Alors Jésus leur dit : « N’ayez pas peur ! Allez dire à mes frères de se rendre en Galilée : c’est là qu’ils me verront. »

Marc 16, 1-9 : « Il est ressuscité : il n’est pas ici »

Le sabbat terminé, Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques, et Salomé achetèrent des parfums pour aller embaumer le corps de Jésus. En entrant dans le tombeau, elles virent, assis à droite, un jeune homme vêtu de blanc.

Elles furent saisies de peur. Mais il leur dit : « N’ayez pas peur ! Vous cherchez Jésus de Nazareth, le Crucifié ? Il est ressuscité : il n’est pas ici. Voici l’endroit où on l’avait déposé.

Et maintenant, allez dire à ses disciples et à Pierre : ‘Il vous précède en Galilée. Là vous le verrez, comme il vous l’a dit.’ »

Luc 24, 1-9 : « Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ? »

Le premier jour de la semaine, de grand matin, les femmes se rendirent au sépulcre, portant les aromates qu’elles avaient préparés. Elles trouvèrent la pierre roulée sur le côté du tombeau.

Elles entrèrent, mais ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus. Elles ne savaient que penser, lorsque deux hommes se présentèrent à elles, avec un vêtement éblouissant.

Saisies de crainte, elles baissaient le visage vers le sol. Ils leur dirent : « Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ? Il n’est pas ici, il est ressuscité. »

Il n’est pas ici, mais il est ressuscité. Souvenez-vous de ce qu’il vous a dit, lorsqu’il était encore en Galilée : ‘Il faut que le Fils de l’homme soit livré entre les mains des pécheurs, qu’il soit crucifié et qu’il ressuscite le troisième jour.’

Jean 20, 1-24 : le tombeau ouvert et la foi

Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin, alors qu’il fait encore sombre. Elle voit que la pierre a été enlevée du tombeau.

Pierre partit donc avec l’autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble, mais l’autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau.

En se penchant, il voit que le linceul est resté là ; cependant il n’entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau, et il regarde le linceul resté là, et le linge qui avait recouvert la tête, non pas posé avec le linceul, mais roulé à part à sa place.

Alors l’autre disciple, qui était arrivé le premier au tombeau, entra aussi, il vit et il crut. En effet, ils n’avaient pas encore compris que, d’après l’Écriture, Jésus devait ressusciter.

Luc 24, 13-33 : les disciples d’Emmaüs

Quand il fut à table avec eux, il prit le pain, dit la bénédiction, le rompit et le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards.

Alors ils se dirent l’un à l’autre : « Notre coeur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait sur la route, et qu’il nous faisait comprendre les Écritures ? »

À l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons, qui leur dirent : « C’est vrai ! le Seigneur est ressuscité : il est apparu à Simon-Pierre. »

À leur tour, ils racontaient ce qui s’était passé sur la route, et comment ils l’avaient reconnu quand il avait rompu le pain. Comme ils en parlaient encore, lui-même était là au milieu d’eux, et il leur dit : « La paix soit avec vous ! »

La mort de Jésus et le sens de la croix

La condamnation et les souffrances du Christ

Ils lui enlevèrent ses vêtements et lui mirent un manteau écarlate. Ils tressèrent une couronne d’épines qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; puis, s’agenouillant devant lui, ils se moquaient de lui en disant : « Salut, roi des Juifs ! »

Pour indiquer le motif de sa condamnation, on écrivit au-dessus de sa tête : « Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs. »

Marc 15, 16-24 rapporte : « Les soldats emmenèrent Jésus dans le palais, puis torsadèrent une couronne d’épines et la placèrent sur sa tête, et ils se mirent à lui crier : “Salut, roi des Juifs !” »

Encore et encore, ils le frappaient à la tête avec un bâton et crachaient sur lui. Tombant à genoux, ils lui rendirent hommage. Et après s’être moqués de lui, ils ôtèrent la robe pourpre et lui mirent ses propres vêtements.

Alors ils l’emmenèrent dehors pour le crucifier. Un certain homme de Cyrène, Simon, père d’Alexandre et de Rufus, qui revenait de la campagne, passait par là, et ils le forcèrent à porter la croix.

Ils amenèrent Jésus à l’endroit appelé Golgotha, qui signifie « le lieu du crâne ». Puis ils lui offrirent du vin mêlé de myrrhe, mais il ne le prit pas. Et ils le crucifièrent.

Les paroles de Jésus sur la croix

Jésus dit : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. » Ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort.

L’un des criminels qui y étaient pendus lui lança des injures : « N’es-tu pas le Messie ? Sauve-toi toi-même et sauve-nous ! »

Mais l’autre criminel le réprimanda : « Ne crains-tu pas Dieu, dit-il, puisque tu es sous le coup de la même peine ? Nous sommes punis justement, car nous recevons ce que nos actes méritent. Mais cet homme n’a rien fait de mal. »

Alors il dit : « Jésus, souviens-toi de moi quand tu entreras dans ton royaume. » Jésus lui répondit : « En vérité, je te le dis, aujourd’hui tu seras avec moi au paradis. »

Jésus s’écria d’une voix forte : « Père, je remets mon esprit entre tes mains. » Après avoir dit ces paroles, il expira.

Quand Jésus eut pris le vinaigre, il dit : « Tout est accompli. » Puis il baissa la tête et rendit l’esprit.

Plus tard, sachant que tout était désormais accompli et que l’Écriture s’accomplirait, Jésus dit : « J’ai soif. » Il y avait là un pot de vinaigre de vin, alors ils y trempèrent une éponge, posèrent l’éponge sur une tige d’hysope et la portèrent aux lèvres de Jésus.

Après avoir reçu la boisson, Jésus dit : « C’est fini. » Sur ce, il baissa la tête et rendit son esprit.

La prophétie d’Ésaïe sur le serviteur souffrant

« Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. »

L’Éternel a voulu le briser par la souffrance. Si tu fais de sa vie un sacrifice de culpabilité, il verra une descendance et vivra longtemps, et la volonté de l’Éternel sera accomplie par son intermédiaire.

Après tant de trouble, il verra la lumière et sera satisfait. Par sa connaissance, mon serviteur juste procurera la justice à beaucoup d’hommes ; c’est lui qui portera leurs fautes.

Voilà pourquoi je lui donnerai sa part au milieu de beaucoup et il partagera le butin avec les puissants : parce qu’il s’est dépouillé lui-même jusqu’à la mort et qu’il a été compté parmi les criminels, parce qu’il a porté le péché de beaucoup d’hommes et qu’il est intervenu en faveur des coupables.

Versets bibliques sur l’amour de Dieu et le salut

Jean 3, 16-18 : l’amour qui donne la vie éternelle

« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. »

Car Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour condamner le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n’est pas condamné, mais celui qui ne croit pas est déjà condamné, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.

1 Jean 4, 10 : le sacrifice pour les péchés

« Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés. »

Mes petits enfants, je vous écris cela afin que vous ne péchiez pas. Mais si quelqu’un a péché, nous avons un défenseur auprès du Père, Jésus-Christ le juste.

Il est lui-même la victime expiatoire pour nos péchés, et non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier.

Romains 5, 6-11 : réconciliés avec Dieu

En effet, alors que nous étions encore sans force, Christ est mort pour des pécheurs au moment fixé. À peine mourrait-on pour un juste ; peut-être accepterait-on de mourir pour quelqu’un de bien.

Mais voici comment Dieu prouve son amour envers nous : alors que nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. Puisque nous sommes maintenant considérés comme justes grâce à son sang, nous serons à bien plus forte raison sauvés par lui de la colère de Dieu.

En effet, si nous avons été réconciliés avec Dieu grâce à la mort de son Fils lorsque nous étions ses ennemis, nous serons à bien plus forte raison sauvés par sa vie maintenant que nous sommes réconciliés.

Bien plus, nous plaçons notre fierté en Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, par qui maintenant nous avons reçu la réconciliation.

Romains 6, 23 : le salaire du péché et le don de Dieu

« Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur. »

Colossiens 1, 13-14 : délivrés des ténèbres

« Il nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour, en qui nous avons la rédemption, la rémission des péchés. »

Psaume 32, 1-2 : le bonheur du pardon

« Heureux celui à qui la transgression est remise, à qui le péché est pardonné ! Heureux l’homme à qui l’Eternel n’impute pas d’iniquité, et dans l’esprit duquel il n’y a point de fraude ! »

La résurrection comme espérance vivante

1 Pierre 1, 3 : une espérance vivante

« Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ ! Conformément à sa grande bonté, il nous a fait naître de nouveau à travers la résurrection de Jésus-Christ pour une espérance vivante. »

Selon sa grande miséricorde, il nous a fait naître de nouveau à une espérance vivante, par la résurrection d’entre les morts de Jésus-Christ.

Jean 11, 25-26 : Jésus, la résurrection et la vie

Jésus lui dit : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s’il meurt ; et tout homme qui vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? »

Job 19, 25 : le rédempteur vivant

« Mais je sais que mon rédempteur est vivant, Et qu’il se lèvera le dernier sur la terre. »

Romains 6, 8-9 : la mort n’a plus de pouvoir

« Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus ; la mort n’a plus de pouvoir sur lui. »

1 Corinthiens 15, 3-4 : l’annonce centrale de l’Évangile

« Je vous ai enseigné avant tout, comme je l’avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Ecritures ; qu’il a été enseveli, et qu’il est ressuscité le troisième jour, selon les Ecritures. »

1 Corinthiens 15, 20-21 : les prémices de ceux qui sont morts

« Mais maintenant, Christ est ressuscité des morts, il est les prémices de ceux qui sont morts. Car, puisque la mort est venue par un homme, c’est aussi par un homme qu’est venue la résurrection des morts. »

1 Corinthiens 6, 14 : Dieu ressuscitera aussi les croyants

« Et Dieu, qui a ressuscité le Seigneur, nous ressuscitera aussi par sa puissance. »

Philippiens 3, 10-11 : connaître la puissance de sa résurrection

« Afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d’entre les morts. »

Romains 8, 11 : la vie par l’Esprit

Si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Jésus-Christ d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.

La vie nouvelle en Christ

Romains 6, 4 : marcher en nouveauté de vie

« Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. »

2 Corinthiens 5, 14-21 : une nouvelle créature

C’est que l’amour de Christ nous presse, parce que nous sommes convaincus que si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts. Et s’il est mort pour tous, c’était afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux.

Ainsi, désormais, nous ne percevons plus personne de manière humaine ; et si nous avons connu Christ de manière purement humaine, maintenant, nous ne le connaissons plus ainsi.

Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.

Et tout cela vient de Dieu qui nous a réconciliés avec lui par Christ et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. En effet, Dieu était en Christ : il réconciliait le monde avec lui-même en ne chargeant pas les hommes de leurs fautes, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.

Nous sommes donc des ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu adressait par nous son appel. Nous supplions au nom de Christ : « Soyez réconciliés avec Dieu ! »

Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous afin qu’en lui nous devenions justice de Dieu.

Éphésiens 2, 4-7 : rendus à la vie avec Christ

Mais Dieu est riche en compassion. À cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts en raison de nos fautes, il nous a rendus à la vie avec Christ - c’est par grâce que vous êtes sauvés -, il nous a ressuscités et fait asseoir avec lui dans les lieux célestes, en Jésus-Christ.

Il a fait cela afin de montrer dans les temps à venir l’infinie richesse de sa grâce par la bonté qu’il a manifestée envers nous en Jésus-Christ.

Romains 8, 31-39 : rien ne peut nous séparer de l’amour de Dieu

Que dirons-nous donc de plus ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Lui qui n’a pas épargné son propre Fils, mais l’a donné pour nous tous, comment ne nous accorderait-il pas aussi tout avec lui ?

Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? C’est Dieu qui les déclare justes ! Qui les condamnera ? Christ est mort, bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu et il intercède pour nous !

Qui nous séparera de l’amour de Christ ? Serait-ce la détresse, l’angoisse, la persécution, la faim, le dénuement, le danger ou l’épée ?

Au contraire, dans tout cela nous sommes plus que vainqueurs grâce à celui qui nous a aimés. En effet, j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni le présent ni l’avenir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur.

Jésus, l’Agneau de Dieu et le sacrifice pascal

Jean 1, 29 : l’Agneau qui ôte le péché

« Le lendemain, Jean vit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. »

Genèse 22, 9-14 : Dieu pourvoit au sacrifice

Lorsqu’ils furent arrivés à l’endroit que Dieu lui avait indiqué, Abraham y construisit un autel et rangea le bois. Il attacha son fils Isaac et le mit sur l’autel par-dessus le bois.

Puis Abraham tendit la main et prit le couteau pour égorger son fils. Alors l’ange de l’Éternel l’appela depuis le ciel et dit : « Abraham ! Abraham ! » Il répondit : « Me voici ! »

L’ange dit : « Ne porte pas la main sur l’enfant et ne lui fais rien, car je sais maintenant que tu crains Dieu et que tu ne m’as pas refusé ton fils unique. »

Abraham leva les yeux et vit un bélier retenu par les cornes dans un buisson. Il alla prendre le bélier et l’offrit en holocauste à la place de son fils.

Abraham donna à cet endroit le nom de Yahvé-Jiré. C’est pourquoi l’on dit aujourd’hui : « À la montagne de l’Éternel il sera pourvu. »

1 Corinthiens 11, 23-26 : le repas du Seigneur

En effet, j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai transmis. Le Seigneur Jésus, la nuit où il a été arrêté, a pris du pain.

Après avoir remercié Dieu, il l’a rompu et a dit : « Ceci est mon corps qui est pour vous. Faites ceci en souvenir de moi. »

De même, après le repas, il a pris la coupe et a dit : « Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang. Faites ceci en souvenir de moi toutes les fois que vous en boirez. »

En effet, toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne.

La Semaine sainte et l’entrée de Jésus à Jérusalem

Zacharie 9, 9 : le roi humble et victorieux

« Réjouis-toi, fille de Sion ! Lance des acclamations, fille de Jérusalem ! Voici ton roi qui vient à toi ; il est juste et victorieux, il est humble et monté sur un âne, sur un ânon, le petit d’une ânesse. »

Matthieu 21, 8-11 : « Hosanna au Fils de David ! »

La plupart de la foule étendit ses manteaux sur le chemin, et d’autres coupèrent des branches aux arbres et les étendirent sur le chemin.

Et les foules qui le précédaient et qui le suivaient criaient : « Hosanna au Fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna au plus haut ! »

Et quand il entra dans Jérusalem, toute la ville fut en émoi, disant : « Qui est celui-ci ? » Et la foule disait : « Celui-ci est le prophète Jésus, de Nazareth de Galilée. »

Jean 12, 12-15 : le roi d’Israël

Le lendemain, la grande foule qui était venue à la fête apprit que Jésus venait à Jérusalem. Alors ils prirent des branches de palmiers et sortirent à sa rencontre en criant : « Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom de l’Éternel, le roi d’Israël ! »

Et Jésus trouva un jeune âne et s’assit dessus, comme il est écrit : « Ne crains rien, fille de Sion ; voici, ton roi vient, assis sur le petit d’une ânesse ! »

Psaume 118, 25-26 : la prière et la bénédiction

« Eternel, accorde donc le salut ! Eternel, donne le succès ! Béni soit celui qui vient au nom de l’Eternel ! Nous vous bénissons de la maison de l’Eternel. »

La foi en Jésus ressuscité

Romains 10, 9 : croire et confesser

« Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. »

Jean 14, 6 : le chemin, la vérité et la vie

Jésus lui dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Personne ne vient au Père que par moi. »

Actes 4, 12 : le salut en Jésus

Et il n’y a de salut en personne d’autre, car il n’y a sous le ciel aucun autre nom donné parmi les hommes par lequel nous devons être sauvés.

Philippiens 2, 8 : l’obéissance jusqu’à la croix

Et étant apparu en apparence comme un homme, il s’est humilié en devenant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort sur la croix !

Romains 8, 34 : Christ intercède pour nous

Qui les condamnera ? Christ est mort ; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous !

1 Thessaloniciens 4, 14 : l’espérance des croyants

« Car puisque nous croyons que Jésus est mort et ressuscité, de même, par Jésus, Dieu amènera avec lui ceux qui se sont endormis. »

La lumière de Pâques dans la vie quotidienne

La fête de Pâques nous annonce une vérité bouleversante : la lumière a triomphé des ténèbres, la vie est plus forte que la mort, l’espérance ne déçoit pas.

Pourtant, même après cette annonce, il n’est pas toujours facile de laisser cette lumière entrer en soi. Nos vies restent pleines de préoccupations, de fatigue, de blessures anciennes, de doutes silencieux.

Isaïe 9, 1 : une grande lumière

« Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière. »

Ce verset prophétique prend tout son sens à Pâques. Le peuple, c’est chacun de nous. Nous marchons dans les ténèbres de nos peurs, de nos chutes, de nos fatigues. Mais une lumière s’est levée.

Elle ne vient pas de nous. Elle ne dépend pas de notre mérite, ni de nos efforts. Elle est don pur. Grâce offerte.

Jean 8, 12 : Jésus, lumière du monde

« Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres. »

Jésus ne dit pas simplement qu’il apporte la lumière. Il dit qu’il est la lumière. En le suivant, non pas en courant, mais même en marchant lentement, nous entrons peu à peu dans la clarté.

Suivre le Christ, c’est avancer vers la lumière. Ce n’est pas fuir le réel, c’est le regarder autrement. Ce n’est pas nier les difficultés, c’est les traverser avec une espérance plus forte.

Et quand on trébuche, la lumière continue de briller. Elle ne s’éteint pas parce qu’on est tombé.

Romains 13, 12 : le jour est proche

« La nuit est bientôt finie, le jour est tout proche. »

Il y a des nuits longues. Des silences qui durent. Des espérances suspendues. Paul nous rappelle ici que le jour approche, même si on ne le voit pas encore.

Ce verset est une promesse. Il nous invite à guetter les signes du matin. À croire que le soleil reviendra. À nous tenir comme des veilleurs.

Psaume 27, 1 : Dieu, lumière et salut

« Le Seigneur est ma lumière et mon salut, de qui aurais-je crainte ? »

Ce verset est un cri de confiance. Pas une confiance naïve, mais une confiance enracinée. Le psalmiste connaît l’épreuve. Mais il choisit de dire que Dieu est sa lumière.

Accueillir la lumière de Pâques, c’est laisser Dieu réécrire nos certitudes. Ce n’est pas tout comprendre, c’est savoir en qui on met sa foi.

Matthieu 5, 14 : devenir lumière pour les autres

« Vous êtes la lumière du monde. »

Jésus ne dit pas seulement qu’il est la lumière. Il dit que nous le sommes aussi. Il nous confie cette lumière. Il nous invite à ne pas la cacher, à la laisser briller.

Laisser entrer la lumière de Pâques, ce n’est pas seulement la recevoir. C’est en devenir porteur. C’est être un reflet. Une lampe allumée. Un signe.

Pas besoin de faire de grandes choses. Un geste d’amour, une parole juste, une prière silencieuse suffisent.

Courtes citations bibliques de Pâques à retenir

  • « Il est ressuscité, il n’est pas ici ! » - Marc 16, 6.
  • « Le Seigneur est réellement ressuscité et il est apparu à Simon. »
  • « Je suis la résurrection et la vie. » - Jean 11, 25.
  • « Celui qui croit en moi vivra, même s’il meurt. » - Jean 11, 25.
  • « La mort n’a plus d’empire sur lui. » - Romains 6, 9.
  • « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ Jésus. » - Romains 8, 1.
  • « Il est mort pour tous afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort pour eux et qui a été ressuscité. » - 2 Corinthiens 5, 15.
  • « Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures ; il a été enseveli, et il est ressuscité le troisième jour. » - 1 Corinthiens 15, 3-4.
  • « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » - Romains 10, 9.
  • « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts. » - 1 Pierre 1, 3.

Une prière de Pâques

« Dieu Tout-Puissant, en ce jour tu as vaincu la mort et tu nous as ouvert la porte de la vie éternelle par ton Fils unique. Tandis que tu mets de bons désirs dans nos esprits, aide-nous à les réaliser dans nos actions ; par Jésus-Christ notre Seigneur, qui vit et règne avec toi et le Saint-Esprit, un seul Dieu, maintenant et pour toujours. Amen »

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