Un déguisement de danseuse arabe destiné à une fille se compose généralement d’un haut assorti à un pantalon bouffant et d’une coiffe, avec des détails dorés, des fausses pierres précieuses et des voilages transparents. Cette tenue convient notamment à une soirée à thème oriental, à un anniversaire ou au Carnaval, tandis qu’un véritable costume de danse orientale est conçu pour accompagner les mouvements d’une danseuse et peut être beaucoup plus travaillé.
Le déguisement de danseuse orientale pour fille est composé d’un pantalon rose bouffant, d’un tee-shirt assorti et d’une coiffe, sans voile. La tenue est agrémentée d’un voile transparent et de liserés dorés.
Déguisement de danseuse orientale pour fille
Le déguisement peut être choisi pour une fête costumée, une soirée à thème Oriental, un anniversaire ou le Carnaval. Les accessoires inclus sont le haut, le pantalon et la coiffe.
La matière est composée de 100% Polyester. L’entretien se fait à la main.
| Élément | Détail |
|---|---|
| Composition | Haut, pantalon, coiffe |
| Matière | 100% Polyester |
| Entretien | A la main |
| Tailles disponibles | M 7-9 ans (120-130 cm), L 10-12 ans (130-140 cm) |
| Référence | 3Q5Z |
Tailles et sécurité
La taille M correspond aux enfants de 7-9 ans mesurant 120-130 cm, tandis que la taille L convient aux enfants de 10-12 ans mesurant 130-140 cm.
Attention ! Ce déguisement ne convient pas aux enfants de moins de 3 ans. Il contient de petits éléments, qui présentent un danger d'étouffement.
Les détails qui donnent son style au déguisement
Les dorures, les fausses pierres précieuses et les voilages renforcent l’apparence de costume de scène. Les liserés dorés et le voile transparent apportent une finition brillante, tandis que le pantalon rose bouffant évoque les silhouettes traditionnellement associées aux représentations orientales.
La coiffe complète l’ensemble, mais le voile n’est pas fourni comme accessoire séparé. Les accessoires inclus sont le haut, le pantalon et la coiffe.

Différence entre déguisement et costume de danse orientale
Le costume de danse orientale est destiné aux spectacles et représentations, souvent richement décoré. La tenue de cours est plus sobre et conçue pour le confort et l’entraînement régulier.
Un costume de danse orientale bien conçu ne se résume pas à son éclat. Il respecte des codes précis et est pensé pour accompagner le mouvement tout en sublimant la danseuse.
Les éléments d’un costume de danse orientale
- Le haut, ou soutien-gorge, est structuré et décoré de paillettes, sequins, cristaux ou pièces métalliques.
- La ceinture, souvent rigide ou semi-souple, repose sur les hanches pour accentuer les mouvements du bassin.
- La jupe peut être fluide ou moulante, fendue ou asymétrique.
- La jupe peut aussi être remplacée par une robe complète, appelée galabeya, notamment pour les styles baladi ou saïdi.
- Les accessoires comprennent notamment les voiles, bracelets, boucles d’oreilles, chaînes de hanches et headbands.
À cela s’ajoutent parfois des manches flottantes, des franges brodées ou des ornements cousus à la main.
Une tradition vestimentaire ancienne
La danse orientale, ou Raqs Sharqi, remonte à plusieurs millénaires. Ses premières formes apparaissent dans l’Égypte antique, où des fresques murales datant de plus de 2000 ans avant notre ère représentent des femmes dansant en longues tuniques, souvent en lin léger.
Le costume de danse était alors à la fois fonctionnel et sacré, utilisé lors de rituels religieux pour honorer les déesses de la fertilité. Au fil des siècles, cette tradition a évolué, influencée par les conquêtes et les échanges entre civilisations.
L’Empire ottoman, les cultures berbères et les traditions andalouses ont toutes nourri l’esthétique du costume de danse orientale. Mais c’est au XXe siècle, au Caire, que la forme moderne de ce costume prend naissance.
La naissance du costume moderne
Dans les années 1920, Badia Masabni, célèbre danseuse et directrice de cabaret, révolutionne le costume en introduisant des tenues scintillantes, deux pièces, inspirées des tenues de scène occidentales.
Elle habille les premières grandes étoiles comme Samia Gamal ou Tahia Carioca de soutiens-gorge ornés de strass, de jupes fendues et de ceintures soulignant le bassin, marquant l’avènement du costume tel qu’on le connaît aujourd’hui.
Les styles régionaux du costume oriental
Le style baladi
Le style baladi, originaire d’Égypte, repose sur une robe ample en lycra décorée, souvent portée avec une ceinture simple. Il exprime un style terre-à-terre et ancré dans la tradition populaire.
Le style saïdi
Le style saïdi associe une robe longue, souvent rayée, à un costume avec bâton, appelé assaya. Il est lié à une danse folklorique du sud de l’Égypte.
Le style khaliji
Le style khaliji, originaire du Golfe, se caractérise par une robe très ample appelée thobe nashal, richement brodée. La danse s’accompagne d’une gestuelle rythmée des cheveux et des mains.
Le style fusion
Le style fusion mélange les influences occidentales et orientales. Il est souvent utilisé en spectacle ou en cabaret.
Broderies, perles et ornements
Les costumes de haute qualité sont souvent réalisés à la main, parfois sur commande. On y retrouve des broderies orientales traditionnelles, comme le zarzour ou le cannetillé, des perles de verre, des sequins cousus un à un, voire des cristaux Swarovski.
À Istanbul, au Caire, à Beyrouth ou même à Paris, des maisons spécialisées perpétuent cet art. En Égypte, l’atelier de Sahar Okasha propose des pièces sur mesure utilisées par les plus grandes danseuses internationales.
Le costume oriental au cinéma
Le costume de danse orientale a également brillé au cinéma. Dans les années 1950-1970, le « Hollywood du Nil », surnom donné à l’industrie cinématographique égyptienne, fait rayonner cet art.
Des films comme Tamra Henna (1957), avec Naïma Akef, ou Al-Zar, mettent en avant des chorégraphies magnifiques et des costumes somptueux. Les broderies et les voiles colorés deviennent des symboles de séduction et de liberté dans l’imaginaire populaire.
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Les tendances contemporaines
Depuis les années 2000, le costume évolue. Des créateurs comme Rasha El Fawwal ou Simone Bellydance Couture intègrent des coupes asymétriques, des matières stretch, des éléments transparents, appelés mesh, et des jeux de textures.
Le « mermaid style », ou jupe sirène, les robes à traîne et les bustiers moulants sont devenus populaires sur les scènes internationales. Certains concours comme le Cairo Khan Festival ou le Ahlan Wa Sahlan deviennent des vitrines pour ces nouvelles créations, qui fusionnent élégance orientale et exigence scénique contemporaine.
Comment choisir une tenue adaptée
Le choix dépend de plusieurs critères : le niveau, le style dansé, le confort et le budget. Une débutante n’aura pas les mêmes besoins qu’une professionnelle.
- Le style dansé peut être baladi, sharqi, saïdi ou tribal fusion, et chaque style demande un costume adapté.
- Un bon costume ne gêne pas les mouvements, ne gratte pas et ne glisse pas.
- Un costume sur mesure peut atteindre plusieurs centaines d’euros, mais il existe aussi des modèles très abordables pour commencer.
Pour une tenue de cours, une tenue simple et confortable suffit : top et jupe fluide ou ensemble avec sarouel. Pour un spectacle, les accessoires les plus utilisés sont les voiles, les ceintures à sequins et les ailes d’Isis.
Une tenue associée à l’expression artistique
Un bon costume de danse orientale doit avant tout faire ressentir à celle qui le porte une certaine forme de puissance douce, de rayonnement et de confiance.
Au-delà de sa fonction scénique, le costume de danse orientale est un marqueur culturel fort. Il incarne une forme de sensualité assumée, une célébration du corps, mais aussi une liberté d’expression, parfois contestée ou mal comprise.
Dans certains pays, il fait l’objet de polémiques, mais il reste avant tout l’expression d’un art vivant, enraciné dans les peuples et sans cesse renouvelé. Il porte avec lui des siècles de symbolique : la couleur, la forme, les ornements, tout est langage.
Le costume devient presque une seconde peau pour la danseuse, une enveloppe rituelle qui l’autorise à incarner son art pleinement. Le costume de danse orientale est bien plus qu’un simple vêtement de scène : c’est un manifeste, une tradition, un art textile à part entière.
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