Le 1er novembre, jour de la Toussaint, est un jour férié légal en France. Toutefois, il n’est pas automatiquement chômé pour tous les salariés : à l’exception du 1er mai, le chômage d’un jour férié dépend généralement de la convention collective, d’un accord d’entreprise ou de la décision de l’employeur.
Le 1er novembre tombe un lundi en 2027. En 2026, la Toussaint aura lieu le dimanche 1er novembre, tandis qu’en 2025 elle est tombée un samedi. La date de la Toussaint ne change pas, mais le jour de la semaine varie selon les années.
Le 1er novembre est-il un jour férié ?
Le 1er novembre, jour de la Toussaint, est un jour férié légal en France. Il fait partie des 11 jours fériés prévus par le Code du travail français.
Le 1er novembre renvoie à une fête religieuse catholique, la Toussaint. Comme son nom l'indique, la Toussaint commémore tous les saints. Le 1er novembre, l’Église honore ainsi "la foule innombrable de ceux et celles qui ont été de vivants et lumineux témoins du Christ".
La Toussaint est pour l’Église catholique l’occasion de célébrer les personnes ayant officiellement été reconnues comme saintes à l’issue d’une procédure de canonisation, mais aussi celles n’ayant pas bénéficié de cette reconnaissance. C’est une fête religieuse majeure pour les catholiques.
Le 1er novembre tombe-t-il un lundi ?
La Toussaint fait partie de ces fêtes religieuses dont la date ne change pas : elle a toujours lieu le 1er novembre. En revanche, le jour de la semaine dépend de l’année.
| Année | Date de la Toussaint |
|---|---|
| 2025 | Samedi 1er novembre 2025 |
| 2026 | Dimanche 1er novembre 2026 |
| 2027 | Lundi 1er novembre 2027 |
| 2028 | Mercredi 1er novembre 2028 |
| 2029 | Jeudi 1er novembre 2029 |
| 2030 | Vendredi 1er novembre 2030 |
| 2031 | Samedi 1er novembre 2031 |
| 2032 | Lundi 1er novembre 2032 |
| 2033 | Mardi 1er novembre 2033 |
| 2034 | Mercredi 1er novembre 2034 |
| 2035 | Jeudi 1er novembre 2035 |
| 2036 | Samedi 1er novembre 2036 |
| 2037 | Dimanche 1er novembre 2037 |
| 2038 | Lundi 1er novembre 2038 |
| 2039 | Mardi 1er novembre 2039 |
| 2040 | Jeudi 1er novembre 2040 |
Que célèbre-t-on le 1er novembre ?
Le 1er novembre est une fête catholique appelée la Toussaint, au cours de laquelle l'Église honore tous les saints, connus et inconnus. Elle est célébrée en France et dans de nombreux pays chrétiens.
La Toussaint trouve ses origines dans les premiers siècles du christianisme. Au départ, l'Église célébrait surtout les martyrs, puis la commémoration a été étendue à tous les saints.
La date du 1er novembre a été fixée au IXe siècle par le pape Grégoire IV, afin d'unifier la fête dans l'Occident chrétien. D’abord célébrée le 13 mai sous l’égide du pape Boniface IV en 610, elle est officiellement fixée au 1er novembre, environ un siècle plus tard, par le pape Grégoire III. En 835, le pape Grégoire IV impose la fête de la Toussaint dans le monde entier.
Contrairement à d’autres fêtes religieuses comme la Pentecôte, le lundi de Pâques ou l'Ascension, la Toussaint ne tire pas son origine de la Bible. Elle est instaurée en premier lieu par l'Église catholique pour rendre hommage à ceux morts en martyr.
Pourquoi le 1er novembre est-il férié en France ?
Le 1er novembre est un jour férié en France depuis le Concordat de 1801, conclu entre Napoléon Bonaparte et le pape Pie VII. Ce cadre a restauré la paix religieuse après la Révolution et défini les principales fêtes reconnues par l'État, dont la Toussaint.
La fête de la Toussaint est supprimée temporairement au cours de la Révolution française. C’est Napoléon, en 1802, qui la réinstaure comme jour férié dans le calendrier français.
Depuis, la Toussaint est restée parmi les jours fériés du calendrier français. Elle offre un temps de repos et de recueillement, souvent en plein cœur des vacances scolaires d'automne.
Au-delà de la dimension religieuse, la Toussaint conserve une forte empreinte culturelle en France : moment de mémoire pour les disparus, repère dans le cycle des saisons à l'approche de l'hiver, temps de transmission familiale.
Quelle différence entre la Toussaint et le jour des morts ?
La confusion est souvent faite entre la Toussaint, qui a lieu le 1er novembre, et la journée des défunts. Cette dernière est célébrée le 2 novembre, au lendemain de la fête de la Toussaint.
L'Église catholique consacre le 2 novembre à la commémoration des fidèles défunts. La tradition veut qu'à cette date, les familles viennent honorer leurs morts au cimetière.
En France, la Toussaint est aussi suivie du 2 novembre, un jour de recueillement pour les défunts. Selon la tradition, le lendemain du 1er novembre, les familles se rendent au cimetière pour rendre hommage à leurs défunts.
Ce jour-là, les familles se rendent au cimetière pour fleurir les tombes, le plus souvent avec des chrysanthèmes, symbole de mémoire et de respect. Aujourd'hui, la plupart des Françaises et Français profitent toutefois du jour férié du 1er novembre pour aller fleurir la tombe de leurs proches décédés.
La Toussaint et la fête des Morts au Mexique
Au Mexique, el Dia de Los Muertos, la fête des Morts en français, est célébrée les 1er et 2 novembre. Les célébrations sont ponctuées de défilés en costumes traditionnels colorés, de danse et de chant.
À cette occasion, partout dans le pays, les Mexicains rendent hommage à leurs proches disparus en leur faisant des offrandes dans des autels placés chez eux ou dans les cimetières. Vieille de plusieurs milliers d'années, cette tradition est inscrite depuis 2008 au patrimoine culturel immatériel de l'humanité de l'Unesco.
Comme la Toussaint, elle est sans rapport direct avec la fête d’Halloween.
Le 1er novembre est-il chômé pour les salariés ?
Contrairement à la croyance commune, le Code du travail ne pose pas le principe du chômage des jours fériés, exception faite pour le 1er mai, qui est obligatoirement chômé, sauf cas limitativement prévus par les textes.
Concernant les 10 autres jours fériés légaux, le chômage des jours fériés n’est pas rendu obligatoire par le Code du travail. Cependant, de nombreuses conventions collectives prévoient le chômage de certains jours fériés, voire de tous les jours fériés.
À défaut de dispositions conventionnelles, l’employeur peut également prévoir, à titre d’usage ou de décision unilatérale, le chômage des jours fériés. Les jours fériés sont généralement non travaillés, sauf exception.
Si le 1er novembre est travaillé
Le 1er novembre est un jour férié ordinaire, non chômé. Les salariés peuvent donc être amenés à travailler le jour de la fête de la Toussaint si leur employeur leur en fait la demande.
Comme pour les autres jours fériés non chômés, exception faite du 1er mai, tout dépend ici des conventions collectives et accords d’entreprise. Les 1er et 11 novembre seront travaillés si la convention collective applicable dans l’entreprise ne prévoit pas le chômage du 1er et du 11 novembre, et si l’employeur n’a pas décidé non plus qu’ils seront chômés.
Dans un tel cas, les salariés ont l’obligation de venir travailler, si les jours fériés sont positionnés sur un jour habituellement travaillé par le salarié, et non un jour de repos. Ils ne peuvent s’y opposer.
Le Code du travail ne prévoit pas de contrepartie, pécuniaire ou en repos, en cas de travail un jour férié. Il convient donc de se référer à la convention collective applicable.
Dans la majorité des cas, des contreparties conventionnelles, comme l’octroi d’un repos ou une majoration de salaire, sont prévues pour les salariés travaillant le jour férié. Mais si la convention collective ne le prévoit pas, l’employeur n’a pas l’obligation d’octroyer une contrepartie.
La rémunération d’un 1er novembre travaillé dépend de ces mêmes conventions collectives et accords d’entreprise. La loi ne prévoit aucune majoration de l’indemnisation en cas de jour férié travaillé pour le 1er novembre.
Si le 1er novembre est chômé
Les jours fériés du mois de novembre seront chômés dans l’entreprise soit parce que la convention collective applicable le prévoit, soit parce qu’un usage d’entreprise ou une décision unilatérale de l’employeur le consacre.
Le Code du travail prévoit que si le jour férié correspond à un jour habituellement travaillé, le salarié justifiant d’au moins 3 mois d’ancienneté dans l’entreprise verra sa rémunération maintenue, et ne subira ainsi aucune perte de salaire au titre du chômage du jour férié.
Cette règle est applicable en l’absence de dispositions conventionnelles. Il convient en effet de se référer à la convention collective applicable pour vérifier si des conditions et modalités différentes sont prévues.
La convention collective peut par exemple prévoir que la rémunération sera maintenue sans condition d’ancienneté, ou sous une condition d’ancienneté inférieure à 3 mois.
Le chômage des jours fériés ne peut entraîner aucune perte de salaire pour le salarié totalisant au moins 3 mois d’ancienneté dans l’entreprise. Le salarié saisonnier qui a signé divers contrats de travail dans l’entreprise, successifs ou non, est également intégralement rémunéré si son ancienneté totale cumulée est d’au moins 3 mois.
Le paiement des jours fériés n’est pas dû pour le salarié travaillant à domicile, le salarié intermittent et le salarié temporaire. Le jour férié chômé doit toutefois être payé au salarié temporaire dès lors que ce jour férié est compris dans sa mission.
Si le 1er novembre tombe un jour habituellement non travaillé
Un jour férié peut tomber sur un jour qui n’est habituellement pas travaillé, par exemple un dimanche. Dans ce cas, le salarié ne peut prétendre à aucun jour de congé supplémentaire.
Si le jour férié tombe un jour de repos du salarié, le salarié ne peut pas prétendre à une indemnisation complémentaire, sauf dispositions conventionnelles plus favorables, comme c’est par exemple le cas dans la convention collective des Hôtels, cafés, restaurants, avec le système des jours fériés garantis.
Toutefois, des dispositions conventionnelles peuvent prévoir des conditions plus favorables.
Les salariés de moins de 18 ans
Le salarié ou apprenti de moins de 18 ans ne peut pas travailler les jours fériés légaux. Toutefois, des exceptions sont possibles dans les secteurs suivants :
- Hôtellerie, restauration, traiteur ou organisateur de réception
- Café, tabac ou débit de boisson
- Boulangerie, pâtisserie, boucherie, charcuterie, fromagerie-crèmerie, poissonnerie
- Entreprise d'autres secteurs fabriquant à titre principal des produits alimentaires destinés à la consommation immédiate ou dont l'activité exclusive est la vente de denrées alimentaires au détail
- Magasin de vente de fleurs, jardinerie et graineterie
- Spectacles
Le salarié ou apprenti âgé de moins de 18 ans qui travaille un jour férié bénéficie d'un repos hebdomadaire d'au moins 36 heures consécutives.
Le 1er novembre permet-il de faire le pont ?
Une journée de pont précédant ou suivant un jour férié peut être prévue dans l’entreprise. Cette pratique ne fait l’objet d’aucune réglementation.
L’attribution d’un pont peut être prévue par des dispositions conventionnelles, un accord collectif ou être décidée par l’employeur. Les heures de travail non travaillées en raison du pont peuvent être travaillées à une autre période pour compenser.
La récupération de ces heures peut être effectuée dans les 12 mois précédant ou suivant le pont. Ces heures ne font l’objet d’aucune majoration de salaire.
Les heures perdues à l’occasion du pont peuvent être récupérées lorsque 1 ou 2 jours ouvrables sont chômés entre un jour férié et un jour de repos hebdomadaire, ou lorsqu’un jour précédant les congés annuels est chômé.
Le 1er novembre dans le calendrier des jours fériés
En France, conformément au Code du Travail, il y a un total de 11 jours fériés légaux dans l’année. Le calendrier français en présente 11 qui correspondent aux fêtes religieuses, civiles, commémoratives ou nationales.
| Jour férié | Date ou période |
|---|---|
| Jour de l’an | 1er janvier |
| Lundi de Pâques | Mars ou avril |
| Fête du Travail | 1er mai |
| Victoire de 1945 | 8 mai |
| Ascension | 40 jours après Pâques |
| Lundi de Pentecôte | Mai ou juin |
| Fête nationale | 14 juillet |
| Assomption | 15 août |
| Toussaint | 1er novembre |
| Armistice de 1918 | 11 novembre |
| Noël | 25 décembre |
En France, le mois de novembre compte donc deux jours fériés légaux : le 1er novembre, correspondant à la fête de la Toussaint, et le 11 novembre, qui commémore l’Armistice de la Première Guerre mondiale.
Le 11 novembre est un jour férié marquant dans l’histoire de la France. Ce n’est pas seulement une journée de repos, mais surtout la commémoration de l’Armistice qui met fin à la Première Guerre mondiale en 1918.
Le 11 novembre de cette même année, l’Armistice fut alors signé entre les Alliés et l’Allemagne, mettant fin au conflit. Depuis 1922, ce jour férié est consacré à la commémoration de tous les soldats morts pour la France.
Les particularités locales des jours fériés
Il existe aussi des jours fériés locaux. Certains départements ont leurs propres jours fériés.
L’Alsace-Moselle compte 12 jours fériés en tout si l’on compte le 26 décembre, jour de la Saint-Étienne. Le Vendredi Saint est également férié dans les communes ayant un temple protestant ou une église mixte.
En plus des jours fériés légaux nationaux, le jour de la commémoration de l’abolition de l’esclavage est un jour férié dans les DROM, à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin.
| Territoire | Date de commémoration de l’abolition de l’esclavage |
|---|---|
| Guadeloupe | 27 mai |
| Guyane | 10 juin |
| Martinique | 22 mai |
| Mayotte | 27 avril |
| La Réunion | 20 décembre |
| Saint-Barthélemy | 9 octobre |
| Saint-Martin | 27 mai |
Certaines commémorations locales ou professionnelles sont également des jours fériés, parmi lesquelles la Saint-Éloi, reconnue jour férié par certaines conventions collectives dans la métallurgie, la Sainte-Barbe pour les salariés travaillant dans les mines, et la Mi-Carême dans certains DROM.
Que faire le 1er novembre ?
Le 1er novembre, comme le veut la tradition de la Toussaint, vous pouvez vous réunir en famille et partager un instant convivial, suivi d’une commémoration aux défunts le lendemain.
Vous pouvez également visiter des lieux de mémoire, tels que le cimetière du Père-Lachaise à Paris ou le Panthéon, et rendre hommage à des personnages indissociables de l’Histoire en France.
Le 11 novembre, il n’y a pas nécessairement de coutumes particulières. Néanmoins, des cérémonies officielles sont organisées partout en France.
Notamment à l’Arc de Triomphe avec le ravivage de la Flamme du Soldat inconnu. Des cérémonies communales sont aussi organisées et consistent à se rassembler devant les monuments aux morts et à déposer des gerbes.
Quatre lieux liés à l’histoire des jours fériés de novembre
1. L’Arc de Triomphe et la tombe du Soldat inconnu à Paris

Si l’Arc de Triomphe se visite tout au long de l’année dans la capitale, il a une signification particulière le 11 novembre. En effet, sous ce monument repose le Soldat inconnu, un véritable symbole pour tous ceux qui sont tombés sans sépulture.
Tous les ans, la France est invitée à se recueillir autour de cette tombe à l’occasion d’un événement commémoratif national. Le président de la République y dépose une gerbe, la Marseillaise résonne sous la voûte et une minute de silence a lieu à 11h pile.
Pourquoi ? Tout simplement parce que c’est à cette heure précise que, le 11 novembre 1918, les armes se sont tues après quatre années de chaos destructeur.
Inaugurée le 11 novembre 1921 sous l'Arc de Triomphe, la tombe du Soldat inconnu abrite la dépouille d’un soldat français non identifié de la Première Guerre mondiale, choisi pour représenter tous les combattants morts pour la France.
2. Le Mémorial de Verdun

Vous avez sûrement déjà entendu parler de la bataille de Verdun en cours d’histoire. Et pour cause : il s’agit de l’une des plus meurtrières du 20e siècle.
Elle a duré 300 jours et 300 nuits et plus de 700 000 soldats français et allemands ont été tués, blessés ou portés disparus. Le champ de bataille de Verdun est alors devenu le symbole du courage, du sacrifice et de la résistance française.
En 1967, le Mémorial est fondé par des anciens combattants et vise à plonger le visiteur dans la peau des soldats. Tout cela passe par une scénographie saisissante, une collection d’objets d’époque et des témoignages audio bouleversants.
3. La Clairière de l’Armistice à Compiègne

S’il y a bien un endroit à visiter le 11 novembre, c’est la Clairière de l’Armistice à Compiègne. Et pour cause : c’est ici, dans le wagon 2419D, que l’Armistice a été signée à 5h15 précisément par les Alliés et les Allemands.
Un geste symbolique aujourd’hui célébré au cœur de la Clairière grâce à un wagon reconstitué à l’identique. Sur place, vous pouvez également visiter le Mémorial de l’Armistice et retracer toute la chronologie de la Première Guerre mondiale.
C’est le musée à découvrir pour comprendre les enjeux de cette période clé de l’Histoire en France.
Entre deux visites de musées autour de ce jour férié, partez explorer l’immense forêt de Compiègne. Avec plus de 14 000 hectares, la troisième plus grande forêt de France vous promet une mise au vert réussie.
Que vous soyez plutôt randonnée, course à pied ou VTT, les chemins balisés sont faits pour se dépenser et se relaxer. Pourquoi ne pas s’adonner à une séance de méditation pour se reconnecter à la nature ?
4. L’Historial de la Grande Guerre dans la Somme

À une heure en voiture de Compiègne, ne passez pas à côté de l’Historial de la Grande Guerre. Près des champs de bataille de la Somme, ce musée aborde l’Histoire de la Première Guerre mondiale en long et en large.
De la montée du conflit à l’Armistice, découvrez l’ampleur culturelle, sociale et militaire de cet événement en France et dans le monde. Ce jour férié n’aura plus aucun secret pour vous.
La journée de solidarité peut-elle concerner un jour férié ?
La journée de solidarité consiste en une journée de travail supplémentaire. Elle est destinée au financement d’actions en faveur de l’autonomie des personnes âgées ou handicapées.
La journée de solidarité prend la forme d’une journée de travail supplémentaire par an non rémunérée. Elle peut prévoir le travail d’un jour férié précédemment chômé autre que le 1er mai, le travail d’une journée de RTT prévue dans le cadre d’un accord d’aménagement du temps de travail, ou tout autre mode d’organisation permettant le travail de 7 heures précédemment non travaillées.
Les conditions d’accomplissement de cette journée sont fixées soit par la convention collective, un accord de branche ou un accord d’entreprise ou d’établissement, soit, en l’absence de convention ou d’accord, par l’employeur après consultation du comité social et économique.
Les heures de travail effectuées durant la journée de solidarité ne sont pas rémunérées : il s’agit de 7 heures non rémunérées au maximum pour les salariés mensualisés, réduites proportionnellement à la durée contractuelle en cas de travail à temps partiel, ou d’une journée de travail au maximum pour le salarié qui travaille au forfait jours.
Les heures travaillées durant la journée de solidarité ne sont pas considérées comme des heures supplémentaires.
En Alsace-Moselle, la journée de solidarité ne peut pas être accomplie les 25 et 26 décembre, ni le jour du Vendredi Saint.