La paroisse Saint-Pierre-Saint-Étienne (Carquefou et Sucé) accueille des temps forts religieux et communautaires qui tissent ensemble mémoire, accueil des migrants et héritage historique de la région. Le programme réunit des offices, des forums de rentrée et des rassemblements qui illustrent la vitalité de la vie chrétienne locale et son regard ouvert sur l’autre.
Messes et mémoires locales
Mardi 25 août: messe de 19h à la chapelle du château de Chavagne à Sucé sur Erdre (à côté du hameau de la Chauvelière). Nous faisons souvent mémoire du bienheureux Bécavin mais un autre martyr de la Révolution est originaire de notre paroisse : le bienheureux Henri Luzeau de la Mulonnière. Ce château est l’endroit où il a grandi.
Dimanche, à Carquefou, le grand rassemblement annuel Festi Frat 44 invitait à Oser la rencontre avec les migrants et à se rendre proche par la prière et le partage, faisant église comble. Ils sont venus en tenue traditionnelle, avec une Kora ou une statue de Notre-Dame de Fatima, des sculptures en bois ou une poupée… une façon de dire leur culture natale d’Érythrée, du Portugal, du Vietnam, d’Irak, de Madagascar, de Colombie…
Initiatives communautaires et rentrée pastorale
Jeudi 10 septembre: forum de rentrée paroissiale en salle familiale à partir de 18h pour les inscriptions aux sacrements: baptême, 1ère communion, profession de foi, confirmation et à l’aumônerie des collégiens et lycéens.
Coopération avec les communautés et l’immigration
Dimanche, la paroisse Saint-Pierre-Saint-Étienne (Carquefou et Sucé) accueillait pour la première fois les membres des différentes communautés catholiques issues de l’immigration, les chrétiens du diocèse de Nantes et la Pastorale des migrants.
Histoire et toponymie de Carquefou
Carquefou est une commune de Loire-Atlantique, en Pays de la Loire, comptant 20 510 habitants. Sur le territoire se trouvait à l’époque gallo-romaine une localité, Arlèze, dont l’emplacement précis n’est pas défini. Des vestiges de fermes gauloises et gallo-romaines ont été découverts dans les quartiers du bois Saint-Lys et de la Bréchetière. Alain Fergent, duc de Bretagne, donne la forêt d’Arlèze, également nommée Puzarle, à des moines défricheurs qui s’installent sur les lieux. L’existence d’un prieuré est attestée en 1120. Jusqu’à la Révolution, la paroisse de Carquefou est divisée en trois seigneuries disposant du droit de haute justice. De ces trois seigneuries dépendent d’autres entités de moindre importance dotées de la moyenne et basse justice: la chapellenie de Saint-André de la Hullonnière, la Seilleraye et l’Épinay.
Le nom de la localité est attesté pour la première fois sous la forme latinisée Carcafagus en 1123, puis Querquefou en 1272. Le toponyme pourrait résulter d’un assemblage des mots latins quercus, le chêne, et fagus, le hêtre. Albert Dauzat, Charles Rostaing et Ernest Nègre suggèrent plutôt le germanique kirk, l’église, d’où le sens global d’église du hêtre.
- La mémoire des saints locaux et des martyrs invite à une lecture vivante du territoire.
- Le festival Festi Frat 44 illustre l’ouverture interculturelle et le dialogue avec les migrants.
- Les lieux historiques et les toponymes racontent l’évolution d’un peuple et d’un paysage.

Dimanche, le rendez-vous Festi Frat 44, fait église comble, réunit des participants venus avec des éléments culturels variés, démontrant une dynamique de rencontre et de prière partagée au-delà des frontières culturelles. Dimanche, la paroisse Saint-Pierre-Saint-Étienne a accueilli les membres des différentes communautés catholiques issues de l’immigration, les chrétiens du diocèse de Nantes et la Pastorale des migrants.