The Communion Girl 2: date de sortie et contexte en France

Espagne, fin des années 80. Sara tente de s’intégrer parmi les adolescents d’une petite ville de la province de Tarragone. Si seulement elle était aussi extravertie que sa meilleure amie Rebe.

Le film The Communion Girl est un film d’horreur réalisé par Víctor García, un cinéaste hispanique. Tout d’abord technicien d’effets spéciaux, il s’est fait connaître en 2003 avec un court-métrage horrifique efficace intitulé El ciclo, et a depuis dirigé une dizaine de séries B américaines peu remarquables. Le scénario, écrit par Guillem Clua, qui adapte une histoire originale d’Alberto Marini et de Victor Garcia, n’est guère ...

La réalisation est correcte et l'ambiance générale est plutôt réussie, toutefois ça manque cruellement d'originalité et le film emprunte énormément à The Ring, notamment son remake, pour ses ressorts horrifiques.

« La niña de la comunión » se déroule dans un petit village espagnol dans les années 80. Une histoire de légende locale que Sara et ses amis vont expérimenter par eux-mêmes. Lorsque cette dernière trouve une poupée, cela déclenche une série de phénomènes aussi physiques que psychologiques. Comme dans tous les films du même genre, le groupe doit remonter aux origines du mal pour l'arrêter avant qu'il ne soit trop tard.

« Comme dans ... Une histoire avec un Scénario absolument bidon, qui ne font pas flipper pour 1 euro, des personnages vides, joués par des acteurs mauvais ...

Synopsis : Espagne, fin des années 1980. Sara, nouvelle arrivante, essaie de s’intégrer aux autres adolescents d’une petite ville soudée de la province de Tarragone. Si seulement elle ressemblait plus à sa meilleure amie extravertie, Rebe. Un soir, elles sortent en boîte de nuit. En rentrant chez elles, elles tombent sur une petite fille tenant une poupée, habillée pour sa première communion. ENTERTAINMENT ESPANA SL. IKIRU FILMS SL, REBELION TERRESTRE SL, LA TERRAZA FILMS SL Y LA NINA DE LA COMUNION AIE.

The Communion Girl est le film d’horreur du moment misant sur l’éternel motif du fantôme de gamine en robe blanche. Signé par Víctor García, réalisateur abonné aux DTV sanglants comme Mirrors 2 ou Hellraiser - Revelations, le film représente presque une bonne surprise en comparaison de ce que la production de séries B d’horreur peut nous pondre chaque mois comme maigres frissons cheap et formatés. Presque.

The Communion Girl commence dans l’Espagne des années 80 où la jeune Sara cherche à sortir avec Rebe, mais les parents tentent de la ramener à l’ordre. Un soir, les deux jeunes filles croisent une mystérieuse petite silhouette blanche dans les bois, ce qui va marquer le début d’un enchaînement d’apparitions et de terreur. Le film mêle émotions et horreur avec un recours à des codes connus du genre, parfois efficaces, parfois attendus.

Le spectateur a beau voir venir à peu près tous les rouages du film à l’avance, The Communion Girl réussit, au moins dans sa première moitié, à faire étonnamment bien le job et à hérisser le poil sur l’échine. Grâce à quelques apparitions marquantes et une bonne maîtrise des recettes qui ont fait leurs preuves (jouer avec les miroirs, placer des jumpscares à contretemps, avoir une image très sombre partout et tout le temps…), le film se démarquerait presque.

Avec une bonne mise en scène et une écriture correcte, après tout, ça peut vite faire des étincelles et flanquer les foies. Et si le pari était réussi, cette fois ?

La Robe de ma vie et La Complication girl se croisent dans les analyses critiques, soulignant que l’histoire emprunte des influences comme L’Orphelinat et Conjuring 2, tout en restant attachée à un cadre espagnol et à des personnages adolescents crédibles, malgré quelques clichés.

Malheureusement, au fur et à mesure de l’histoire, les quelques qualités du film se retrouvent de plus en plus occultées par une écriture peu cohérente et trop clichée. Par exemple, les deux jeunes hommes du début du film qui affirmaient une intention assez ferme de violer les deux héroïnes finissent par devenir des alliés bienveillants, voire des love interests. Un retournement inexpliqué par le scénario.

Le manque d’inventivité dans la mise en scène se fait alors plus cruel, et le rythme abandonne le film. Rien de bien original ou de nouveau à retenir dans The Communion Girl, série B d'épouvante sur fond de folklore chrétien comme il en existe des milliers.

  1. Le premier film The Communion Girl (2022) et son succès initial en Espagne et à l’international.
  2. Les éléments de réalisation et les influences empruntées à d’autres classiques de l’horreur.
  3. Les enjeux thématiques autour de l’adolescence et des légendes locales dans les années 80.

Pour survivre à The Communion Girl, évitez à tout prix de croiser son chemin !

affiche et ambiance visuelle du film

L'ODYSSÉE | Bande-annonce officielle VF [Au cinéma le 15.07.26]

The Communion Girl 2, la suite tant attendue, est annoncée avec une distribution et un contexte de production similaires à ceux du premier volet, et promet d’explorer davantage les adolescentes face à la poupée de communion.

Note: Le premier film a été tourné en partie à Corbera d’Ebre, dans la région de Catalogne, et a connu un certain succès commercial.

Le tournage et la production impliquent plusieurs sociétés espagnoles et internationales, et Warner Bros assure la distribution, comme pour le premier opus.

Les attentes des fans se tournent vers le retour de certains personnages et l’introduction de nouveaux, tout en préservant l’ambiance sombre et l’atmosphère étouffante qui caractérisent le film.

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