À partir de quand peut-on faire une échographie pour détecter une grossesse extra-utérine (GEU) ?

Une grossesse extra-utérine peut être recherchée dès qu’une grossesse est confirmée et qu’il existe des symptômes évocateurs, notamment des douleurs pelviennes localisées ou des saignements inhabituels. En l’absence de symptômes, elle est généralement recherchée lors de l’échographie de datation, réalisée vers 6 à 7 semaines d’aménorrhée, soit environ 4 à 5 semaines de grossesse réelle.

L’échographie endovaginale est l’examen de référence pour localiser la grossesse. Elle permet de vérifier la présence d’un sac gestationnel dans l’utérus et de rechercher une masse au niveau d’une trompe ou d’une autre structure. Cependant, une échographie très précoce peut ne rien montrer, car la grossesse est encore trop petite pour être visible.

Échographie endovaginale grossesse précoce

Quand réaliser une échographie en cas de suspicion de GEU ?

Une échographie abdomino-pelvienne réalisée par voie endo-vaginale est recommandée dès qu’une grossesse est confirmée par un test sanguin, en particulier si des symptômes évocateurs d’une grossesse extra-utérine (GEU) sont présents. Cet examen permet de localiser l’implantation de l’embryon.

Le diagnostic d’une grossesse extra utérine requiert une consultation médicale : généralement, en cas de doute, le médecin réalise une échographie pelvienne pour vérifier la présence d’un sac gestationnel dans l’utérus : en cas de grossesse extra utérine, l’utérus est vide et on peut voir comme une sorte de masse dans la trompe utérine.

En cas d’apparition de tout symptôme évoquant une grossesse extra-utérine, une échographie doit être réalisée pour localiser l’embryon. Une grossesse extra-utérine nécessite des soins médicaux immédiats, car si la grossesse extra-utérine continue à se développer, elle peut se rompre dans la partie du corps où elle est implantée, provoquant des saignements sévères qui peuvent être mortels pour la femme enceinte.

À quel terme l’échographie peut-elle voir une grossesse extra-utérine ?

L’échographie de datation est généralement réalisée vers 6 à 7 SA (semaines d’aménorrhée), soit 4 à 5 semaines de grossesse réelle. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, en cas d’absence de symptômes, une grossesse extra utérine n’est parfois décelée qu’à la première échographie du suivi de grossesse, l’échographie de datation.

Au début de la grossesse, l’échographie ne détecte souvent aucun fœtus, car la grossesse est trop précoce pour être visible. L’échographie est ensuite répétée, généralement toutes les 1 à 2 semaines environ, jusqu’à ce que le siège de la grossesse puisse être confirmé.

Lorsque le taux de bêta-hCG dépasse 1 500 à 2 000 UI/L, un sac gestationnel devrait normalement être visible à l’intérieur de l’utérus. C’est pourquoi il est essentiel de réaliser une échographie, pelvienne ou endovaginale, face à tout signe anormal.

Pourquoi une seule échographie ne suffit-elle pas toujours ?

Une échographie montrant un utérus vide ne permet pas toujours, à elle seule, de confirmer immédiatement une grossesse extra-utérine. L’absence de sac gestationnel peut correspondre à une grossesse intra-utérine très précoce, à une fausse couche ou à une grossesse dont la localisation reste encore indéterminée.

La PUL est définie comme une grossesse confirmée par la présence d’hCG dans le sang sans localiser le sac gestationnel à l’échographie. Par conséquent, toute PUL est suspecte pour une grossesse extra-utérine, et c’est la première chose à exclure.

Cette situation nécessite une surveillance avec des niveaux de hCG toutes les 48 heures. Une grossesse extra-utérine peut être suspectée lorsque ces taux ne doublent pas comme ils le devraient, mais continuent d’augmenter.

Bien que cette affirmation soit vraie, une grossesse extra-utérine ne doit pas être diagnostiquée sans au moins 3 mesures d’hCG avec une échographie non concluante. Le diagnostic définitif est posé après l’évolution de la grossesse après trois mesures d’hCG accompagnées d’une échographie.

Quel est le rôle de la prise de sang bêta-hCG ?

Le médecin demande également une prise de sang, pour vérifier qu’il y a bien une sécrétion de beta hCG et donc confirmer qu’une grossesse est en cours. Le contrôle des niveaux sanguins de l’hormone de la grossesse - la βhCG - permet de mettre en évidence un risque de grossesse extra-utérine.

Dans ce type de grossesse, le taux de bêta-hCG augmente généralement plus lentement que la normale ou peut même stagner. En effet, alors que le taux de cette hormone double toutes les 48 heures dans le cas d’une grossesse normale, celui-ci aura tendance à stagner lors d’une grossesse extra-utérine.

Lorsqu’aucun sac gestationnel n’est visualisé dans l’utérus malgré une bêta-hCG positive, la possibilité d’une grossesse extra-utérine doit être envisagée. Celle-ci devra être confirmée par un nouveau dosage de la bêta-hCG ainsi que par l’analyse d’autres marqueurs biochimiques, tels que la progestérone, la protéine placentaire 14, le CA-125 ou encore la créatine phosphokinase, entre autres.

SituationInterprétation
Test de grossesse positif, mais aucune grossesse visibleLa localisation de la grossesse reste indéterminée et nécessite une surveillance.
Taux de bêta-hCG qui augmente lentement ou stagneUne grossesse extra-utérine ou une fausse couche peut être suspectée.
Taux de bêta-hCG supérieur à 1 500 à 2 000 UI/L sans sac intra-utérin visibleLa suspicion de grossesse extra-utérine augmente.
Masse annexielle ou embryon visible hors de l’utérusLa grossesse extra-utérine peut être confirmée selon les constatations cliniques et échographiques.

Que recherche l’échographie ?

L’échographie transvaginale permet quant à elle de détecter les signes de grossesse extra-utérine comme une cavité utérine vide (absence de sac gestationnel) malgré un test de grossesse positif. Elle peut révéler la présence de masses annexielles, de liquide libre dans le pelvis ou, plus rarement, d’un embryon avec activité cardiaque en dehors de l’utérus.

Si l’échographie confirme sa présence dans la cavité utérine, il s’agit d’une grossesse intra-utérine normale. En revanche, si le taux HCG est positif, mais qu’aucun sac gestationnel n’est visible dans l’utérus, le médecin suspectera une GEU.

Il pourra alors rechercher une masse anormale au niveau d’une trompe de Fallope, ce qui est un signe caractéristique d’une grossesse ectopique. L’échographie peut également montrer du sang ou du liquide libre dans la cavité abdominale, ce qui peut évoquer une rupture.

Parfois, il est même possible de voir un embryon avec un battement de cœur dans le tube ou à d’autres endroits tels que le canal cervical ou l’isthme. Un embryon avec activité cardiaque situé en dehors de l’utérus constitue un signe particulièrement important de grossesse extra-utérine.

Échographie abdominale ou échographie endovaginale ?

Une échographie abdomino-pelvienne par voie endovaginale, qui permet de mettre en évidence que la cavité utérine est vide et qu’il existe une masse au niveau d’une des trompes de Fallope ou ailleurs, est habituellement réalisée en cas de suspicion.

L’échographie transvaginale est généralement plus adaptée au début de la grossesse, car la sonde placée dans le vagin se trouve plus près de l’utérus, des trompes et des ovaires. Elle permet donc une observation plus précise des structures pelviennes quune échographie réalisée uniquement à travers la paroi abdominale.

En plus des examens “classiques”, une laparoscopie permet d’observer directement une GEU et d’évaluer l’état des structures concernées, notamment les trompes de Fallope. Une hystéroscopie, plus rare, peut aussi être envisagée pour explorer la cavité utérine et exclure d’autres pathologies.

Quels symptômes justifient une échographie urgente ?

Les premiers symptômes d’une grossesse extra-utérine ne diffèrent pas de ceux d’une grossesse normale : absence de règles, faibles douleurs abdominales, fatigue et nausées. Lorsque la grossesse évolue, plusieurs signes peuvent indiquer une grossesse extra-utérine : saignement vaginal anormal (brunâtre ou noirâtre), forte douleur abdominale, faiblesse, étourdissements, malaise, baisse de tension, ventre enflé.

Les manifestations les plus fréquentes sont des saignements vaginaux peu abondants, marrons ou noirs, des douleurs dans le bas-ventre, d’un seul côté la plupart du temps, avec des accès plus intenses, un retard ou une absence de règles, ainsi qu’une suspicion de grossesse.

Une grossesse extra-utérine peut évoluer différemment selon les cas. Les symptômes restent souvent discrets : douleurs légères et diffuses voire absentes, ce qui peut retarder le diagnostic.

  • Des douleurs abdominales ou lombaires, surtout d’un côté.
  • Des douleurs sourdes, continues, avec parfois des « lancées » ou des « éclairs » de douleur vive.
  • Des saignements noirâtres, souvent moins abondants que les règles.
  • Une douleur à l’épaule, notamment à droite, en cas d’hémorragie interne.
  • Des vertiges, une faiblesse marquée, des sueurs ou un malaise.

En cas de rupture de la trompe, les douleurs sont plus vives, les pertes de sang plus abondantes et on peut également faire un malaise. Dans ce cas, il faut consulter assez rapidement !

Si la partie de l’anatomie féminine où la grossesse extra-utérine est située se rompt, la femme ressent généralement une douleur soudaine, intense et constante dans la partie inférieure de l’abdomen. Les femmes présentant une perte de sang sévère peuvent ressentir des étourdissements ou s’évanouir.

Sans prise en charge rapide, la rupture de la trompe de Fallope entraîne une hémorragie interne grave, une infection et parfois la mort. En cas de perte de sang importante, une sensation de « mort imminente », des vertiges, un évanouissement ou des sueurs peuvent apparaître.

À partir de quand les signes peuvent-ils apparaître ?

Ces signes apparaissent en règle générale au bout de trois à six semaines. Ceux-ci apparaissent généralement dès la 5ème semaine de grossesse.

La structure contenant la grossesse extra-utérine se rompt généralement après environ 6 à 16 semaines. Cette complication peut survenir entre 6 et 16 semaines après la fécondation et s’accompagne d’une douleur intense dans le bas de l’abdomen.

Une grossesse extra-utérine peut également être asymptomatique, et qu’elle soit repérée à l’échographie de datation. Certaines femmes ne ressentiront aucun symptôme : pas de douleurs, pas de saignements.

Qu’est-ce qu’une grossesse extra-utérine ?

Une grossesse extra-utérine (également appelée grossesse ectopique) correspond à l’implantation et au développement de l’embryon en dehors de la cavité utérine. En temps normal, la nidation de l’œuf fécondé se fait dans l’endomètre, la muqueuse qui tapisse l’utérus.

Une grossesse extra-utérine est une grossesse qui se développe en dehors de la cavité utérine, le milieu normal de nidation. L’œuf fécondé se développe dans une trompe de Fallope dans 96 à 98 % des cas ou sur un ovaire, le col de l’utérus ou la cavité abdominale, plus rarement.

Une grossesse extra-utérine survient lorsque l’œuf fécondé ne parvient pas à se rendre jusqu’à l’utérus. La grossesse tubaire, qui se développe dans l’une des trompes de Fallope, étant la plus fréquente, on observe que l’œuf reste coincé en raison d’une anomalie d’une des trompes de Fallope, d’une inflammation ou d’un dommage, et parfois d’un déséquilibre hormonal.

L’utérus est le seul organe du corps humain à pouvoir supporter le processus de grossesse en s’y adaptant. Ainsi, lorsque le zygote se niche en dehors de l’endomètre, il ne peut se développer normalement.

Le problème, c’est que la trompe, ou tout autre organe, n’est pas faite pour s’étirer au fur et à mesure du développement de l’embryon : seul l’utérus en est capable. Trop étroites, les trompes ne peuvent pas contenir un œuf en croissance et risquent de se rompre, provoquant une hémorragie interne grave.

Schéma implantation embryon trompe utérine

Pourquoi une grossesse extra-utérine survient-elle ?

Les causes d’une grossesse extra-utérine sont multiples, mais ont en commun d’entraver la migration normale de l’embryon vers l’utérus. Une infection sexuellement transmissible telle que la chlamydia enflamme, endommage la trompe et détruit les cils qui en tapissent la muqueuse.

Une endométriose, si les lésions sont situées dans la trompe, crée des adhérences et bloque la bonne progression de l’embryon. Le tabac altère la mobilité des cils des trompes. Les séquelles d’une chirurgie sur une trompe peuvent également créer des adhérences venant « emprisonner » l’embryon.

Plusieurs facteurs de risque favorisent l’apparition d’une GEU : un passé gynécologique marqué par des infections pelviennes, des antécédents chirurgicaux au niveau des trompes, des causes hormonales, un âge maternel supérieur à 35 ans, une grossesse obtenue par fécondation in vitro, l’usage d’un DIU, le tabagisme et des antécédents de grossesse extra-utérine.

  • Des infections gynécologiques passées, comme des salpingites, notamment à chlamydia, et des infections sexuellement transmissibles.
  • Le tabac.
  • Un âge avancé.
  • Une altération des trompes utérines due à une endométriose, une malformation, la tuberculose ou des séquelles de chirurgie.
  • Des antécédents de chirurgie pelvienne ou de ligature des trompes.
  • Des antécédents de grossesse extra-utérine.
  • Des suites d’une fécondation in vitro.
  • L’utilisation d’un dispositif intra-utérin lorsque survient malgré tout une grossesse.

La cause d’une grossesse extra-utérine peut prendre la forme de différents facteurs : une anomalie des trompes de Fallope, des antécédents de maladies sexuellement transmissibles, l’endométriose, la ligature des trompes, une exposition in utero au distilbène de la mère, des adhérences ou cicatrices après une chirurgie pelvienne, le tabagisme, des séquelles d’avortements antérieurs et l’âge tardif de la femme.

Parfois, la grossesse ectopique ne s’explique pas. Certaines grossesses peuvent rester inexpliquées, la cause n’ayant pas été trouvée.

Quels sont les risques d’une grossesse extra-utérine ?

Les conséquences d’une grossesse extra-utérine prise en charge tardivement peuvent être très graves. Plus cette anomalie est détectée tôt, plus les risques de complications s’amoindrissent.

Dans le cas où l’embryon continue son développement, le risque de rupture de l’organe portant l’embryon, comme la trompe, l’ovaire ou le col utérin, augmente. Ces ruptures provoquent une hémorragie interne qui doit être prise en charge le plus tôt possible par l’équipe médicale.

Face à une grossesse extra-utérine, le risque le plus préoccupant est l’éclatement de la trompe entraînant une hémorragie massive, dite « cataclysmique », engageant potentiellement le pronostic vital de la patiente.

Dans la majorité des cas de grossesses extra-utérines, l’embryon cesse son développement spontanément. Il en résulte un avortement spontané : c’est ce qu’on appelle une fausse couche. Dans quelques cas cependant, la grossesse se poursuit et peut alors mettre en danger la vie de la mère.

Comment la grossesse extra-utérine est-elle prise en charge ?

Une grossesse extra-utérine est considérée comme une urgence médicale qui nécessite une intervention médicale immédiate. En cas de survenue des symptômes cités ci-dessus, il vous faut consulter un médecin en urgence ou vous rendre dans l’hôpital le plus proche pour être prise en charge.

Le seul et unique traitement d’une grossesse extra-utérine consiste à extraire l’œuf implanté au mauvais endroit. Une grossesse extra-utérine ne peut pas être menée à terme.

Lorsque le diagnostic est très précoce, il s’agira d’une IVG médicamenteuse utilisant des agents pharmacologiques comme le méthotrexate. Le méthotrexate bloque la réplication des cellules placentaires, entraînant l’arrêt de la grossesse.

Si la grossesse n’est pas trop avancée et que la trompe n’est pas rompue, il est possible d’avoir recours à une injection de méthotrexate par voie intramusculaire pour stopper le développement de l’embryon.

Une intervention chirurgicale est indiquée si la grossesse extra-utérine est plus avancée, que la trompe est sur le point de se rompre ou déjà rompue, ou que le traitement médical au méthotrexate n’est pas possible ou a échoué.

Cette opération se fait généralement par cœlioscopie, une chirurgie mini-invasive sous anesthésie générale. Une salpingotomie consiste à inciser la trompe pour aspirer l’embryon tout en conservant la trompe. Une salpingectomie consiste à retirer toute la trompe concernée si elle est trop abîmée, rompue ou saigne abondamment.

Dans tous les cas, une surveillance des bêta-hCG est mise en place après l’intervention pour s’assurer que la grossesse est bien stoppée. Après une grossesse extra-utérine, il est nécessaire de réaliser des dosages répétés de la bêta-hCG sanguine jusqu’à sa négativation complète.

Peut-on poursuivre une grossesse extra-utérine ?

Une grossesse extra-utérine ne peut pas être poursuivie. L’utérus est le seul organe du corps conçu pour accueillir le développement d’un fœtus : sa paroi est épaisse, richement vascularisée et capable de se dilater progressivement au fil des semaines.

Une grossesse extra-utérine ne peut pas être menée à terme, car les tissus extérieurs à l’utérus ne peuvent pas fournir l’apport sanguin nécessaire pour le développement d’un fœtus. La seule issue possible est l’interruption de grossesse, en extrayant le sac gestationnel contenant l’embryon de l’endroit où il s’est développé.

Une grossesse est-elle possible après une GEU ?

Une grossesse est possible après une GEU. Que le traitement ait été médical ou chirurgical, la capacité à concevoir une grossesse normale n’est pas réduite par le type de prise en charge.

Dans les autres cas, il est tout à fait possible de tomber enceinte. Les chances de grossesse intra-utérine dépendent avant tout de l’état des trompes et de l’âge de la mère.

Même si la trompe est retirée, une grossesse reste possible car l’autre trompe peut prendre le relais. Si une trompe de Fallope a été retirée ou endommagée, la fertilité peut être réduite, mais l’autre trompe peut permettre une conception naturelle.

Dans les cas les plus extrêmes où la prise en charge de la grossesse extra-utérine a nécessité un retrait complet de l’utérus ou un retrait des deux trompes, la patiente ne pourra jamais être enceinte spontanément.

Une surveillance clinique est indispensable dès le début d’une prochaine grossesse, avec une prise de sang et une échographie pour s’assurer de la bonne localisation intra-utérine. Les futures grossesses seront particulièrement surveillées, car les femmes présentant des antécédents de grossesse extra-utérine ont plus de chances de récidives.

Selon une étude, environ 60 à 70 % des femmes tombent à nouveau enceintes dans les 2 ans qui suivent une grossesse extra-utérine. Le taux de grossesse intra-utérine deux ans après l’intervention est de 67 % après un traitement médical par méthotrexate, 71 % après une chirurgie conservatrice et 64 % après un traitement chirurgical radical.

Échographies des grossesses précoces : GEU - grossesses hétérotopiques - môles (2ème partie)

Quand consulter sans attendre ?

Il est essentiel de consulter un spécialiste en gynécologie si des symptômes évocateurs d’une grossesse extra-utérine apparaissent, comme des douleurs pelviennes localisées, des saignements inhabituels ou un retard de règles inexpliqué.

En cas de douleur abdominale soudaine et intense, de saignements importants, de vertiges, de faiblesse marquée, de malaise ou d’évanouissement, une prise en charge médicale urgente est essentielle pour éviter tout risque de complication.

Les saignements en début de grossesse peuvent avoir d’autres causes et ne correspondent pas toujours à une grossesse extra-utérine. Toutefois, toute douleur ou perte de sang inhabituelle pendant une grossesse doit être évaluée médicalement.

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