Bouton ou boule impossible à faire partir : causes et solutions

Un bouton ou une boule qui persiste peut correspondre à une lésion sous-cutanée, un chalazion, un orgelet, un kyste, une verrue ou, plus rarement, une tumeur bénigne ou maligne. L’aspect, la localisation, la douleur, la rougeur et la durée d’évolution permettent de mieux orienter la cause.

Il ne faut jamais percer ni manipuler une boule persistante, en particulier lorsqu’elle se situe sous la peau ou sur la paupière, car cette manipulation peut aggraver l’inflammation, provoquer une infection ou laisser une cicatrice. Si le bouton persiste malgré des soins adaptés, devient douloureux, change d’aspect ou gêne la vision, une consultation médicale est nécessaire.

Comment reconnaître un bouton qui ne disparaît pas ?

Vous sentez une bosse douloureuse sous votre peau, mais rien ne semble visible en surface ? Il s’agit peut-être d’un bouton sous-peau. Fréquent et souvent inconfortable, ce type de bouton peut être difficile à faire disparaître.

Le bouton sous-peau, aussi connu sous le nom de bouton sous-cutané, microkyste ou kyste, est un comédon fermé qui se situe sous la peau. La plupart du temps, le bouton sous-peau n’est pas visible, mais vous pouvez remarquer sa présence en passant le doigt dessus. En effet, vous ressentirez une petite bosse.

Contrairement aux points noirs et aux petits boutons, le bouton sous la peau est une lésion sous-cutanée. L’inflammation se développe d’abord en profondeur avant de se manifester sous forme de bosse plus ou moins grosse sur le visage. Il peut ensuite évoluer en bouton blanc, se résorber ou persister.

Aspect ou sensationCause possible
Petite boule profonde, parfois rouge et douloureuseBouton sous-cutané, microkyste ou kyste
Boule rouge au bord de la paupièreOrgelet
Gonflement plus profond de la paupièreChalazion
Bouton ferme contenant une matière blanche ou jaunâtreKyste sébacé
Plaque ou lésion en relief qui persiste ou s’ulcèreTumeur de la paupière à faire examiner

Les principales causes d’une boule persistante

Le bouton sous-cutané ou microkyste

Tout comme le point blanc, le bouton sous la peau, aussi appelé microkyste ou kyste selon sa taille, est un comédon fermé. Il se crée lorsqu’un follicule pileux, là où vos poils prennent racine, est obstrué par un excès de sébum qui ne peut s’échapper.

L’excès de sébum qui obstrue les pores et les follicules pileux est l’une des premières causes des boutons sous-peau. Quand on a la peau grasse, par exemple, la production de sébum est plus importante que pour les autres types de peaux, c’est pour cela que des boutons sous-cutanés peuvent se former.

Localisés sur la zone T mais aussi sur tout le reste du visage selon la sévérité de votre acné, les boutons sous cutanés se manifestent en général sur les peaux à tendance acnéique et les peaux mixtes à grasses. Toutefois, les autres types de peaux peuvent également en avoir.

Les changements hormonaux

Les changements hormonaux sont souvent à l’origine de ce type de boutons. Tout au long de la vie, les hormones peuvent subir des dérèglements. C’est notamment le cas à la puberté, mais aussi pendant la grossesse ou à la ménopause.

Ces désordres hormonaux peuvent accentuer la production de sébum et l’apparition de boutons. Durant ces phases de la vie, il est essentiel de prendre soin de sa peau.

En cause dans la plupart des cas, les variations hormonales liées à certaines périodes, notamment l’adolescence et la grossesse, ou la surproduction de sébum. Vous pouvez avoir des boutons sous-peau à cause du stress et des angoisses.

Les produits et les habitudes qui favorisent les boutons

Certains soins ou maquillages contiennent des ingrédients dits comédogènes, c’est-à-dire susceptibles de boucher les pores et de favoriser l’apparition d’imperfections. Lorsqu’on a tendance à développer des boutons sous-peau, mieux vaut les éviter, car ces produits peuvent aggraver la situation et empêcher la peau de respirer correctement.

Certains facteurs peuvent également favoriser l’apparition de boutons sous la peau comme l’utilisation de soins comédogènes, le tabac, la surexposition au soleil, les excès alimentaires et le stress.

Les taies d’oreiller peuvent retenir la saleté, le sébum et les bactéries de notre visage, de nos cheveux et de notre environnement, et devenir un terrain propice à l’apparition de points noirs et de boutons. Changez de taie d’oreiller au moins une fois par semaine.

Le kyste sébacé

Le kyste sébacé ressemble à un bouton ferme rempli d’une matière blanchâtre visible en transparence. Il se forme au niveau de la glande sébacée.

La formation du kyste est causée par une obstruction des glandes sébacées qui produisent le sébum. Cela entraîne un excès de sébum sous la peau.

Le kyste sébacé correspond à un bouton qui peut aller jusqu’à 5 cm de diamètre. Il est indolore et de consistance ferme, la peau peut tirer. Il est rempli d’une substance blanche à jaunâtre.

Lorsque le kyste est infecté, il devient chaud, rouge et douloureux. Du pus peut en sortir par pression ou en cas de frottement. Généralement, le kyste sébacé disparaît spontanément en quelques jours.

Le kyste sébacé est une tumeur bénigne constituée majoritairement de sébum. C’est la tumeur bénigne la plus fréquente. Un kyste sébacé n’est pas un cancer et ne le deviendra jamais.

Le chalazion sur la paupière

Très fréquent, en particulier chez les adultes âgés de 30 à 50 ans, le chalazion correspond à un petit kyste bénin. Il est provoqué par l’obstruction d’une des glandes de Meibomius, situées le long des paupières, elles sont 25 à 30 par paupière, en arrière des cils.

Ces glandes sont chargées de sécréter le meibum, un corps gras faisant partie de la composition du film lacrymal. Lorsque le meibum est produit en grande quantité, qu’il est trop épais ou qu’un élément extérieur obstrue l’une des glandes de Meibomius, cette dernière se bouche, s’enkyste et peut s’infecter : le chalazion est formé.

De taille variable, il prend la forme d’un œdème qui peut occuper toute la paupière ou une zone plus restreinte. Il devient rouge en phase infectieuse et peut provoquer une sensation de flou visuel ainsi qu’un larmoiement.

Le chalazion disparaît généralement en quelques semaines ou quelques mois. Un chalazion récidivant peut s’expliquer par la présence de troubles visuels comme l’hypermétropie ou l’astigmatisme, non dépistés.

L’orgelet

Situé près du bord de la paupière, l’orgelet ressemble à un bouton voire un furoncle. Rempli de pus, il correspond à une infection bactérienne également provoquée par l’obstruction d’une glande de Meibomius.

Dans le cas de l’orgelet, cette obstruction est due à une bactérie : le staphylocoque doré. Cette infection est d’autant plus favorisée en cas de problèmes liés à l’hygiène.

  • Si vous avez tendance à vous frotter les yeux sans vous être lavé les mains au préalable.
  • Si vous mettez vos lentilles de contact sans vous désinfecter les mains en amont.
  • Si vous ne vous démaquillez pas les yeux avant de vous coucher.
  • Si vous utilisez des produits cosmétiques ouverts depuis un certain temps ou périmés.

Bénin, l’orgelet s’avère parfois douloureux et guérit en quelques jours. Attention : il ne faut le percer en aucun cas, au risque de le surinfecter.

Les autres lésions de la paupière

La majorité d’entre elles correspondent à des kystes ou à des verrues, comme le kyste de Moll, le kyste dermoïde, le kyste d’inclusion épidermique, le papillome, la kératose et les grains de millium.

Le xanthélasma est une lésion provoquée par l’accumulation de cholestérol sous la peau, qui prend la forme d’une plaque. Plus cette dernière est étendue, plus la gêne est importante.

Le molluscum contagiosum touche principalement les enfants. Il est dû au Poxvirus qui contamine par infection virale. Un ou plusieurs petits nodules se forment alors au niveau de la base des cils.

Des symptômes de conjonctivite y sont parfois associés : yeux rouges, qui coulent et qui grattent.

Les tumeurs malignes de la paupière

L’ensemble de ces lésions sont alors réunies sous l’appellation de carcinome car il s’agit d’un cancer de la peau, bien que sa localisation soit proche de l’œil.

Certaines lésions, bénignes à l’origine, peuvent parfois se compliquer en l’absence de prise en charge, notamment en cas de kératose actinique.

Le carcinome baso-cellulaire est fréquent et représente la grande majorité des cancers de la paupière. Il se présente sous forme d’une lésion en relief, voire perlée, qui peut parfois s’ulcérer.

Sans prise en charge, cette lésion risque de s’étendre. Elle est particulièrement favorisée par l’exposition prolongée aux rayons solaires sans protection suffisante.

Le carcinome épidermoïde ou spinocellulaire est moins fréquent que le précédent, mais il est néanmoins plus agressif, risquant de développer des métastases à distance de la paupière.

Il s’avère difficile à diagnostiquer, son aspect pouvant varier d’un patient à l’autre. Il se reconnaît généralement par la présence d’une plaque ulcérée au niveau de la paupière.

Pourquoi une boule peut-elle revenir ou ne pas partir ?

Les chalazions et les orgelets peuvent récidiver en présence d’une pathologie sous-jacente. Une pathologie cutanée chronique, telle que la rosacée, la blépharite ou, dans le cas de l’orgelet, la dermatite séborrhéique, peut favoriser leur réapparition.

Le diabète et certaines maladies auto-immunes peuvent également être associés à des récidives. Un chalazion récidivant peut s’expliquer par la présence de troubles visuels comme l’hypermétropie ou l’astigmatisme, non dépistés.

Dans la grande majorité des cas, le kyste sébacé disparaît spontanément dans les jours qui suivent son apparition. Aucun soin n’est nécessaire. Il existe toutefois un risque de réapparition du kyste sébacé au même endroit.

Peut-on percer un bouton ou une boule persistante ?

Il ne faut jamais percer un bouton, et c’est d’autant plus vrai lorsque l’on a un bouton sous-cutané. Vous pourriez être tenté de le percer pour vous en débarrasser, mais vous commettriez une grosse erreur.

Lorsque vous percez un bouton, vous risquez d’enfoncer le sébum, les résidus de cellules mortes et les bactéries encore plus profondément dans votre peau, ce qui entraîne non seulement un gonflement et une rougeur encore plus importants, mais aussi le risque de développer des taches sombres sur la peau et même des cicatrices.

Les microkystes et kystes sont des lésions sous-cutanées plus profondément ancrées qu’un simple petit bouton. L’application d’un soin peut vous soulager et aider à atténuer l’inflammation, mais il faudra laisser le temps faire son œuvre et être patiente.

Il est strictement déconseillé de manipuler ou de tenter de percer le kyste sébacé au risque de l’infecter ou qu’il laisse une cicatrice inesthétique. Il ne faut le percer en aucun cas, au risque de le surinfecter lorsqu’il s’agit d’un orgelet.

Que faire à la maison sans aggraver la lésion ?

Nettoyer doucement la peau

Le moyen le plus efficace de traiter un bouton sous-peau est, dans un premier temps, de ne surtout pas le toucher ni le percer. Ensuite, nettoyez bien votre peau de manière régulière avec des soins nettoyants non gras.

Le nettoyage quotidien de votre peau avec des produits adaptés est une étape à ne pas négliger afin de libérer la peau de ses impuretés et résidus. À effectuer matin et soir, après votre journée de travail et votre activité sportive, un nettoyant doux est à privilégier.

Si vous vous maquillez, le soir n’oubliez pas de vous démaquiller afin que votre peau puisse respirer. Par ailleurs, ne négligez pas l’hydratation de votre peau et suivez toujours une routine anti-imperfections adaptée à votre type de peau.

Appliquer du froid sur un bouton gonflé

Des soins maison tout simples, comme l’application d’une compresse froide, peuvent réduire le gonflement et la douleur, rendant les boutons moins visibles.

La température froide de la glace permet de réduire efficacement la rougeur et le gonflement. Attention à ne jamais placer le glaçon directement sur la peau, car le froid intense peut la dessécher et provoquer encore plus de rougeurs.

Enveloppez-le dans une serviette propre et placez-le sur l’imperfection pendant une minute maximum. Si votre bouton est très gonflé, vous pouvez procéder par paliers, en veillant à respecter un intervalle d’environ cinq minutes entre chaque minute.

Tout comme la glace, l’application d’une compresse froide est un moyen d’atténuer les rougeurs et le gonflement associés à un bouton. Mais il est important de noter que cette astuce ne va pas faire disparaître le bouton : il s’agit, tout simplement, d’une façon de le calmer temporairement.

Utiliser la chaleur dans certaines situations

Si votre bouton sous la peau ne passe pas, vous pouvez utiliser la chaleur en passant une compresse humide chaude là où vous sentez votre bouton sous la peau. Laissez agir quelques minutes et renouvelez plusieurs fois dans la journée.

En cas de chalazion, appliquez des compresses d’eau chaude deux à quatre fois par jour pendant 5 minutes sur votre paupière. La chaleur permet de résorber le surplus de contenu gras qui a tendance à se solidifier.

Massez délicatement mais fermement les paupières en effectuant des mouvements rotatifs de l’intérieur vers l’extérieur, puis du haut vers le bas pendant quelques secondes. Nettoyez le bord de vos paupières avec un produit oculaire nettoyant, appliqué sur des compresses stériles.

Le traitement de l’orgelet est plus simple : l’application de compresses chaudes peut suffire à accélérer sa guérison.

Choisir des actifs adaptés

De même, appliquer des produits contenant des composants comme l’acide salicylique aide à désobstruer les pores grâce notamment à leur action kératolytique.

L’acide salicylique est un actif kératolytique, faisant partie des bêta-hydroxyacides. Particulièrement adapté aux personnes ayant une peau grasse et à tendance acnéique, il exfolie doucement et efficacement tout sébum ou résidu susceptible, comme la peau morte, d’obstruer vos pores.

L’utilisation de produits cosmétiques contenant un actif kératolytique constitue aussi une solution pour dégonfler les boutons sans les percer.

  • L’acide salicylique pénètre en profondeur dans les pores pour les désobstruer, exfolier en douceur et réduire les problématiques sous-cutanées.
  • Le zinc aide à réguler la production de sébum et possède des propriétés idéales pour limiter la formation de boutons profonds.
  • La niacinamide apaise la peau, réduit les rougeurs et renforce la barrière cutanée tout en atténuant les imperfections.
  • L’argile, notamment verte ou blanche, absorbe l’excès de sébum, purifie la peau et aide à prévenir l’apparition de nouvelles imperfections.
  • L’aloe vera hydrate en profondeur, favorise la cicatrisation et calme les zones lésées ou douloureuses.
  • La camomille possède des propriétés apaisantes qui aident à calmer les boutons sous-peau et les sensibilités cutanées.

Une crème hydratante adaptée à votre type de peau, l’utilisation d’un maquillage non comédogène et l’application de produits spécialement conçus pour la peau à tendance acnéique peuvent compléter une routine de soins de la peau.

Prudence avec les remèdes maison

Méfiez-vous des solutions « miracle ». Vous avez déjà entendu parler des remèdes maison pour les boutons, comme l’application de dentifrice ou de bicarbonate de soude ?

Non seulement ces remèdes peuvent irriter votre peau, mais certains produits contiennent des ingrédients qui obstruent les pores et ne font qu’aggraver la situation.

Souvent présentés comme une panacée, les masques au miel et au jus de citron contiennent également des risques. Le miel peut contenir des spores bactériennes et le jus de citron peut provoquer une sécheresse, des rougeurs et des irritations importantes sur votre peau.

C’est également le cas du vinaigre de cidre de pomme et du peroxyde d’hydrogène.

Comment traiter un bouton ou une boule sur la paupière ?

La prise en charge médicale d’une boule ou d’un bouton sur la paupière dépend naturellement du diagnostic. Il est déconseillé de se maquiller ou de porter ses lentilles de contact tant que le chalazion n’est pas guéri.

En cas de chalazion

À ces soins s’associe l’application d’une pommade anti-inflammatoire ou antibiotique plusieurs fois par jour. Si le chalazion persiste, une excision chirurgicale effectuée sous anesthésie locale peut être prescrite.

En cas d’orgelet

Si les compresses chaudes ne suffisent pas, votre médecin vous prescrit un traitement antibiotique, le plus fréquemment sous forme de pommade à appliquer.

Si cela ne suffit pas, il peut être amené à pratiquer une petite incision afin de drainer le pus présent dans l’orgelet.

En cas de kyste ou de tumeur

En cas de kyste, de verrue et plus généralement de tumeur bénigne et maligne, le principal traitement consiste en l’ablation de cette tumeur, accompagnée d’une biopsie.

Cette intervention doit être programmée le plus tôt possible, afin d’éviter tout risque d’évolution et de complication.

En cas de kyste sébacé inflammatoire

Néanmoins, il arrive que le kyste sébacé s’infecte. Dans ce cas, des signes d’inflammation sont présents : douleur, chaleur et rougeur.

Il convient alors de réaliser deux fois par jour un soin comme suit :

  1. Dans un premier temps, lavez vos mains.
  2. Appliquez ensuite une compresse imbibée de Dakin sur la zone concernée.
  3. Posez ensuite une compresse chaude quelques minutes.
  4. Lavez-vous à nouveau les mains après avoir manipulé le kyste.

En cas de lésions multiples, il y a recours à un traitement par rétinoïdes. Dans le cas d’une surinfection, le traitement reposera sur un antiseptique et antibiotique local. Et dans des cas plus avancés, un traitement antibiotique par voie orale.

Le médecin dermatologue peut décider d’inciser le kyste cutané afin de drainer le pus. Il peut aussi envisager l’exérèse par chirurgie du kyste.

Cette intervention légère est réalisée sous anesthésie locale. Elle consiste à extraire la masse bénigne puis à refermer la plaie.

Quand consulter un médecin ou un dermatologue ?

Si un bouton persiste, quel que soit le nombre de fois où vous le traitez, il est peut-être temps de consulter votre médecin. Un dermatologue pourra vous proposer un plan d’action personnalisé et éventuellement vous aider à drainer le bouton sans le risque d’abîmer votre peau.

De même, si vous ressentez que votre bouton est plutôt du type kystique, pensez à prendre rendez-vous avec un dermatologue car vous risquez d’avoir une cicatrice en essayant de l’éliminer à la maison.

Si malgré tous vos efforts, vos boutons ne disparaissent pas, rapprochez-vous d’un dermatologue. Ce professionnel cherchera à déterminer la cause de vos boutons et vous aidera à trouver le traitement le plus adapté selon votre type de peau.

Dans le doute, commencer par voir votre médecin traitant est le plus sûr moyen d’être pris en charge efficacement, puisqu’il pourra vous adresser au spécialiste adapté à la cause qu’il suspecte.

Ce dernier est généralement l’ophtalmologue, spécialiste de tout ce qui concerne les yeux et les paupières. En fonction de son diagnostic, il peut être amené à vous recommander de consulter un dermatologue, spécialiste de la peau.

Les signes qui justifient une consultation rapide

Une consultation est particulièrement importante lorsque la boule s’accompagne d’une douleur importante, d’une chaleur locale, d’une rougeur marquée, d’un écoulement de pus ou d’une gêne visuelle.

Une lésion de la paupière qui persiste, s’étend, devient perlée, s’ulcère ou prend la forme d’une plaque doit également être examinée par un professionnel de santé.

Prendre soin d’une peau à imperfections est essentiel. Seulement, le bouton sous-peau est souvent délaissé, car il est presque pas visible. Si vous ne faites rien, la situation peut s’aggraver et d’autres types de boutons peuvent apparaître.

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