Bref examen critique de la communion dans la main

Le Bref examen critique de la Communion dans la main étudie l’origine historique, les fondements doctrinaux et la situation juridique de la communion dans la main, ainsi que les conséquences de sa diffusion depuis la fin des années 1960. Il examine notamment ce qu’était la communion aux temps apostoliques, par quel processus cette pratique a été de nouveau autorisée et quel bilan peut être dressé après plusieurs décennies.

La question du mode de réception de la Communion est au cœur de la vie de l’Église puisqu’elle concerne directement le Christ, réellement et substantiellement présent sous les apparences du pain et du vin après la Consécration. L’ouvrage met en évidence les raisons profondes de la préférence claire et constante de l’Église pour la réception de la sainte Communion sur la langue.

Une étude historique, doctrinale et juridique

Ce Bref examen critique nous offre une longue revue des sources historiques consacrées à la pratique de la communion à travers les âges sous la plume érudite du chanoine Grégoire de Guillebon, prêtre de l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre. Examinant minutieusement la question de la communion dans la main aux temps apostoliques, l’auteur nous présente les textes des Apôtres et des Pères de l’Église afin d’examiner quelles ont été les pratiques dès les origines.

Rappelant que « l’antiquité n’est pas un critère absolu de discernement », le chanoine écrit d’entrée qu’« il n’est pas possible, dans l’état actuel de nos connaissances, d’établir l’antériorité de la communion sur la paume par rapport à la communion sur la langue », en précisant que « la communion dans la main telle qu’elle est administrée de nos jours est une véritable nouveauté ».

Des Saintes Écritures à saint Grégoire le Grand, en passant par saint Justin, saint Cyprien de Carthage, saint Ambroise, les synodes et les conciles, et tant d’autres textes, le savant auteur nous propose des lectures passionnantes qui nous aident à mieux connaître l’Église et son histoire ainsi qu’à nourrir notre foi et notre respect pour le Sacrement des Sacrements, selon les termes utilisés par le cardinal Burke.

Le cardinal Burke, préfet émérite du Tribunal Suprême de la Signature Apostolique, écrit dans la préface : « Il m’est très agréable de recommander ce Bref examen critique de la Communion dans la main, recueil de réflexions d’experts qui se penchent sur l’origine historique de cette pratique, sur ses aspects doctrinaux et juridiques, et sur l’expérience concrète de cette pratique au cours des cinq dernières décennies. »

« Si l’étude attentive du texte nous aide à comprendre comment la pratique de recevoir la sainte Communion dans la main s’est imposée à notre époque, elle met également en évidence les raisons profondes de la préférence claire et constante de l’Église pour la réception de la sainte Communion sur la langue. »

« En remerciant les auteurs et les éditeurs du Bref examen critique de la Communion dans la main, je prie pour que leur travail puisse affermir chez un grand nombre la connaissance et l’amour du Très Saint-Sacrement. »

La présence réelle au cœur de la question

La question du monde de réception de la Communion est au cœur de la vie de l’Église puisqu’elle concerne directement le Christ, réellement et substantiellement présent sous les apparences du pain et du vin après la Consécration.

Brûlante, parce que dans la présence réelle et substantielle du Christ, sous les apparences du pain et du vin après la Consécration, réside l’intense amour de Dieu pour les hommes. Brûlante, parce que l’Eucharistie appartient au cœur même de la vie de l’Église.

Brûlante, parce que le respect dû à la sainte hostie ne saurait relever de l’anecdotique. Puissent les réponses apportées dans ces pages encourager le lecteur à défendre l’honneur de Dieu et les droits de Son Très Saint Sacrement.

Il s’agit là de leur unique objet. Sous les apparences du pain et du vin, celui-ci EST le Christ, présent avec son corps et son sang, son âme et sa divinité.

La pratique aux temps apostoliques et dans l’Antiquité

Le livre pose d’abord une question historique : qu’était la communion dans la main aux temps apostoliques ? L’examen s’appuie sur les textes des Apôtres, des Pères de l’Église, des synodes et des conciles, jusqu’à saint Grégoire le Grand.

L’antiquité n’est pas un critère absolu de discernement. Il n’est pas possible, dans l’état actuel de nos connaissances, d’établir l’antériorité de la communion sur la paume par rapport à la communion sur la langue.

La communion dans la main telle qu’elle est administrée de nos jours est une véritable nouveauté. Le retour invoqué à une pratique primitive est donc présenté comme un retour supposé, intervenant hors du contexte tardo-antique.

La diffusion de la communion dans la main à partir de 1965

À partir de 1965, en Allemagne, Luxembourg, Belgique, Hollande, Suisse et France, entre autres, sans aucune autorisation, il arrivait que la communion soit donnée dans la main, comme le constatait le cardinal Lercaro dans sa conférence prononcée le 1er mars 1965 citée ci-après.

En septembre 1965, le Secrétaire du Consilium, Annibale Bugnini, fit une visite aux Pays-Bas, où il releva cet « abus » parmi d’autres. Il était couvert par des évêques, il le sera bientôt par les conférences des évêques.

Sur le fond, les raisons pour lesquelles était justifiée l’introduction de cette pratique nouvelle conjuguaient d’une part le retour à une pratique primitive - retour supposé, car intervenant hors du contexte tardo-antique -, et d’autre part des raisons d’accord avec une théologie qui « comprenait mieux » que tout fidèle est investi du sacerdoce royal.

Le fidèle se communiant lui-même comme le ministre de l’eucharistie. En outre, le geste paraissait plus conforme à la gestuelle contemporaine, si du moins le communiant ne le faisait pas précéder d’une génuflexion.

La consultation des évêques en 1968-1969

Le Saint-Siège organisa alors une étrange enquête auprès des évêques du monde pour savoir si cette pratique « sauvage » était, malgré tout, légitime. Le Consilium adressa à tous les évêques du monde une lettre de consultation, datée du 29 octobre 1968.

Cette lettre avait été minutieusement corrigée de la main même du pape Paul VI, les corrections manifestant qu’il était très préoccupé par la diffusion de cet usage. Le 12 mars 1969, l’enquête, composée de trois questions, s’acheva, alors que 2.136 évêques y avaient répondu.

QuestionRéponses favorablesRéponses défavorables
Autoriser, en plus de la manière traditionnelle, la réception de la communion dans la main567 placet ; 315 placet juxta modum1.233 non placet
Expérimenter d’abord le nouveau rite dans de petites communautés751 oui1.125 non
Accepter volontiers le nouveau rite après une préparation catéchétique835 oui1.185 non

La majorité des évêques rejetaient cette manière nouvelle de recevoir la communion. À la première question : « Pensez-vous qu’il faille exaucer le vœu que, outre la manière traditionnelle, soit également autorisé le rite de la réception de la communion dans la main ? » 567 évêques répondent oui (placet), 315 oui avec réserves (placet juxta modum), tandis que 1.233 répondent non (non placet).

À la seconde question : « Aimeriez-vous que ce nouveau rite soit expérimenté d’abord dans de petites communautés, avec l’autorisation de l’ordinaire du lieu ? » 751 évêques répondent oui et 1.125 non.

Enfin, à la troisième question : « Pensez-vous qu’après une bonne préparation catéchétique, les fidèles accepteraient volontiers ce nouveau rite ? » 835 évêques répondent oui et 1.185 non.

Comme le releva le Consilium, dans un rapport édité à la suite de cette consultation et remis au Pape le 10 mars 1969 : « Quoique n’atteignant pas les deux tiers, une forte majorité est opposée à la nouvelle pratique ».

Memoriale Domini et le statut d’exception

Le 29 mai 1969, la constitution du pape Paul VI, Memoriale Domini, autorisait la Communion dans la main. Et cependant l’instruction Memoriale Domini du 29 mai 1969, tout en rapportant ces réponses et précisant qu’« il est évident qu’une forte majorité d’évêques estiment que rien ne doit être changé à la discipline actuelle, et que si on la changeait, cela offenserait le sentiment et la sensibilité spirituelle de ces évêques et de nombreux fidèles », fit accéder la communion dans la main au statut d’« exception ».

La communion traditionnelle restait en soi la règle : « C’est pourquoi, compte tenu des remarques et des conseils de ceux que “l’Esprit-Saint a constitués épiscopes pour gouverner” les Églises, eu égard à la gravité du sujet et à la valeur des arguments invoqués, il n’a pas paru opportun au Souverain Pontife de changer la façon selon laquelle depuis longtemps est administrée la sainte communion aux fidèles ».

Et cependant, le Saint-Siège s’en remettait au jugement des conférences épiscopales pour permettre la communion dans la main : « Mais là où s’est déjà introduit un usage différent - celui de déposer la Sainte Communion dans la main - le Saint-Siège, afin d’aider les Conférences épiscopales à accomplir leur tâche pastorale, devenue souvent plus difficile dans les circonstances actuelles, confie à ces mêmes Conférences la charge et le devoir de peser avec soin les circonstances particulières qui pourraient exister, à condition cependant d’écarter tout risque de manque de respect ou d’opinions fausses qui pourraient s’insinuer dans les esprits au sujet de la Très Sainte Eucharistie, et d’éviter soigneusement tous autres inconvénients ».

Il était donc possible, là où la pratique « sauvage » s’était manifestée, de légaliser cette pratique à titre de concession, le Saint-Siège se réservant l’approbation finale : « De plus, en pareils cas, pour que cet usage s’établisse comme il faut, les Conférences épiscopales prendront, après prudent examen, les décisions opportunes, par vote secret et à la majorité des deux tiers. Ces décisions seront ensuite soumises au Saint-Siège, pour en recevoir la nécessaire confirmation ».

Le cas de la France

Pour la France, cet examen attentif par le Saint-Siège dura… une semaine. Le vote des évêques eut lieu immédiatement, à moins qu’il n’ait précédé l’instruction, et l’autorisation du pape fut notifiée seulement 8 jours après la publication de Memoriale Domini.

Le 6 juin 1969, le cardinal Gut, Préfet de la Congrégation pour le Culte divin, qui avait remplacé la Congrégation des Rites depuis le 8 mai précédent, répondait à une demande d’autoriser la communion dans la main suite à un vote de la Conférence des Évêques de France : « Le Saint-Père a pris en considération les motifs invoqués à l’appui de Votre demande et les résultats du vote qui est intervenu à ce sujet. »

« Il accorde que, sur le territoire de Votre Conférence Épiscopale, chaque Évêque, selon sa prudence et sa conscience, puisse autoriser dans son diocèse l’introduction du nouveau rite pour distribuer la Communion, à condition que soient évités toute occasion de surprise de la part des fidèles et tout danger d’irrévérence envers l’Eucharistie ».

Et tous les évêques donnèrent cette permission. La grande majorité des conférences des évêques adoptèrent les unes après les autres ce nouveau mode de réception de la communion, avec approbation de la Congrégation pour le Culte divin.

De l’exception à la pratique majoritaire

Celle d’Italie ne franchit le pas qu’en 1989. Au témoignage de Mgr Schneider, c’est le nonce au Kazakhstan, qui a imposé à cette Église l’introduction de la communion dans la main.

En pratique, l’exception ainsi accordée devint le mode largement majoritaire, et la communion sur les lèvres l’exception. Déjà, comme si cela était en passe d’advenir, le Conseil permanent de l’épiscopat français, prenant acte de la permission que venait de lui donner la Congrégation pour le Culte divin, déclarait dans une note du 19 juin 1969 : « La majorité des évêques n’est pas favorable à ce que d’une manière générale, la communion dans la main soit substituée à l’actuelle manière de faire ».

Et parfois même la concession en droit devint obligation en fait, la communion étant refusée à qui la demandait à genoux ou simplement sur les lèvres. Ainsi, avant même la fin du concile Vatican II, au début de 1965, la manière traditionnelle de distribuer la communion dans l’Église latine commençait à être subvertie.

Et moins de quatre ans plus tard, au cours de l’été 1969, le nouveau mode de réception était en passe de devenir, en certains endroits, concrètement obligatoire. Cette réception de l’hostie consacrée dans la main brisait ainsi une longue tradition de respect religieux et conduisait à la banalisation d’un des moments liturgiques les plus importants pour les participants aux saints mystères.

On sait à quel point l’effet a été dévastateur pour le respect et la foi des catholiques dans le sacrement des sacrements.

La distribution de la communion par des laïcs

Il faut dire aussi que c’est tout naturellement qu’on est passé de la distribution de la communion par la main de laïcs à la réception de cette même communion dans la main de laïcs. Ces deux traitements identiques de la communion se sont l’un et l’autre confortés.

Les deux phénomènes sont apparus de manière concomitante, dans la mesure où ils se fondent sur le même principe, ou plutôt sur le renversement du même principe de respect qui voulait que les espèces consacrées ne puissent être touchées que par les ministres consacrés que sont les prêtres et les diacres.

En fait, la distribution de la communion par des laïcs avait été validée subrepticement dans la Présentation générale du nouveau missel : au n°68 de l’édition typique de 1970, elle évoquait comme un état de fait « ceux qui donnent la communion comme ministres extraordinaires », sans autre précision.

Les ministres extraordinaires de la communion

Certes, deux ans après, le motu proprio Ministeria quædam, de Paul VI, du 15 août 1972, aurait pu être interprété comme réservant ce rôle de ministres extraordinaires aux acolytes. Son n°6 précisait qu’il appartenait aux acolytes de distribuer la communion comme « ministres extraordinaires », chaque fois que les prêtres et diacres ne seraient pas en mesure de la distribuer en raison d’un grand nombre de communiants.

Sauf que ces acolytes étaient désormais des laïcs. Ministeria quædam abolissait, en effet, cinq des six ordres traditionnels conduisant à l’ordination sacerdotale - les quatre ordres mineurs de portier, lecteur, exorciste et acolyte, et le premier ordre majeur, le sous-diaconat -, de même que la tonsure, qui les précédait et faisait juridiquement entrer dans la cléricature.

Ne subsistait plus que l’ordre majeur du diaconat, par lequel on devenait désormais clerc. À la place des ordres cléricaux supprimés, Paul VI créait deux « ministères institués » de lecteur et d’acolyte, qui n’étaient pas conférés au titre d’ordinations cléricales mais comme de simples mandats donnés à des laïcs se préparant ou non au sacerdoce.

Dispositions enregistrées par le Code de Droit canonique de 1983 (Canon 266 § 1). Un an plus tard, l’instruction Immensæ caritatis du 29 janvier 1973 notifiera ensuite : si des motifs de vraie nécessité y invitent, un fidèle non-ordonné peut être député en qualité de ministre extraordinaire, théoriquement par l’évêque diocésain, pour distribuer la communion y compris en dehors de la célébration eucharistique, ad actum, pour une fois, ou ad tempus, de façon stable, pour un temps.

Les conditions de recours aux ministres extraordinaires

Dans des « cas de vraie nécessité », l’autorisation peut être concédée ad actum par le prêtre qui préside la célébration. Et le n°162 de la Présentation générale du missel, dans l’édition typique de 2002, précisera : « Pour distribuer la communion, le prêtre peut se faire aider par d’autres prêtres qui seraient là. »

« S’il n’y en a pas et que le nombre des communiants soit vraiment élevé, le prêtre peut faire appel pour l’aider à des ministres extraordinaires, c’est-à-dire à un acolyte institué ou même à d’autres fidèles qui sont députés pour accomplir ce rite. En cas de nécessité, le prêtre peut, pour l’occasion, députer des fidèles capables ».

Concrètement, cette autorisation est donnée par le fait que le prêtre désigne un laïc, homme ou femme, pour cet office, ou confie une ou plusieurs hosties à ceux qui en font la demande pour être distribuées en dehors de la messe à des malades ou à des personnes qui n’ont pu assister à la messe.

La crise sanitaire et la réception sur la langue

Cinquante ans après cette promulgation, l’heure n’est-elle pas venue de dresser un bilan et d’envisager des perspectives ? Au cœur d’une crise sanitaire déroutante, certaines autorités politiques et ecclésiastiques ont rivalisé de zèle pour condamner des habitudes et des pratiques séculaires.

De la suspension du culte public à l’interdiction de la Communion directement dans la bouche, beaucoup d’âmes ont été troublées, de nombreuses consciences heurtées. La crise du COVID-19, avec son cortège de privations de libertés, a aussi porté atteinte à la liberté de culte.

Parmi les mesures imposées, l’interdiction de communier à genoux et sur la langue en de nombreux endroits constitue l’une des plus insupportables, puisqu’elle touche au moment le plus sacré et le plus intime que peut vivre le fidèle à la messe : celui où il reçoit des mains du prêtre le Corps du Christ.

On nous dit que la communion dans la main est plus hygiénique, plus sûre. Outre que cet argument est vivement contesté par des médecins et des scientifiques, il méconnaît la nature du sacrement des sacrements : sous les apparences du pain et du vin, celui-ci EST le Christ, présent avec son corps et son sang, son âme et sa divinité.

Les auteurs et les contributions

Nous avons rassemblé les meilleurs spécialistes : le chanoine Grégoire de Guillebon, professeur au séminaire de l’Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre, l’abbé Claude Barthe, vaticaniste, le R.P. Réginald-Marie Rivoire, canoniste et prêtre de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier, et Jeanne Smits, journaliste, pour éclairer les différentes facettes de cette question éminemment brûlante : la Communion dans la main.

  • Jean-Pierre Maugendre : Ancien Président du Mouvement de la Jeunesse Catholique de France (MJCF) et de Renaissance Catholique, dont il est aujourd’hui Délégué Général.
  • Chanoine Grégoire de Guillebon : Prêtre catholique et membre de l’Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre.
  • Abbé Claude Barthe : Auteur de nombreux ouvrages de réflexion sur la crise actuelle et de chroniques religieuses, il a consacré de nombreux travaux au missel tridentin et à la réforme liturgique.
  • R.P. Réginald-Marie Rivoire : Membre de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier et docteur en droit canonique.
  • Jeanne Smits : Journaliste spécialisée dans les questions bioéthiques, sociétales et religieuses, animant un blog d’informations internationales.

De son côté, le Cardinal Sarah, dans une lettre aux éditeurs, salue cette parution et souhaite la diffusion de l’ouvrage : « Je l’ai lu attentivement, car les auteurs abordent une question à la fois essentielle et douloureuse au sujet de laquelle je me suis prononcé à diverses reprises […] ».

« Surtout, je voudrais souligner la qualité du travail accompli : les trois prêtres étudient cette question sous des angles qui se complètent : historique (chanoine de Guillebon), liturgique (abbé Barthe) et canonique (R. Père Rivoire). Leurs contributions sont très précieuses et irréfutables : il s’agit, pour chacun d’entre eux, d’un travail précis, complet, bien documenté, avec citations des sources en notes. »

Repères bibliographiques

ÉlémentInformation
TitreBref examen critique de la Communion dans la main
PréfacierRaymond Leo Burke
ÉditeurContretemps
CollectionControverses
FormatBroché
Parution6 avril 2021
Nombre de pages170
ISBN978-2-916951-21-8
ThèmeCatholicisme

Ce Bref examen critique de la Communion dans la main souhaite rendre la paix aux catholiques de bonne volonté et offrir des réponses claires en exposant posément les éléments du dossier : qu’était la communion dans la main aux temps apostoliques ? Par quel processus a-t-elle été autorisée, de nouveau, après une période d’interdiction ? Quelle est la situation juridique de cette pratique ? Quel bilan objectif dresser de ces cinquante années de pratique ?

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