Dans une dissertation ou un commentaire littéraire, les titres des parties et des sous-parties ne doivent généralement pas apparaître comme des rubriques autonomes du type « I », « A », « II » ou « B ». Les titres des parties doivent être intégrés à la rédaction, tandis que les titres des œuvres doivent être soulignés.
Il faut insérer les idées correspondant aux grandes parties et aux sous-parties directement dans les paragraphes. Après quelques carreaux, lancez votre partie en énonçant l’idée générale ; ensuite, commencez aussitôt votre première sous-partie, directement dans le même paragraphe. Lorsque celle-ci est terminée, allez à la ligne, passez encore quelques carreaux et lancez votre deuxième sous-partie.
Faut-il faire apparaître les titres dans une dissertation ou un commentaire
Il ne faut pas que les titres de vos parties figurent sur votre dissertation en tant que tels, c’est-à-dire : I) Le théâtre est une scène… A) Sous-partie (développement) B) IIème sous-partie (développement), etc. Il faut que vous insériez les titres de vos parties et de vos sous-parties à l’intérieur même des paragraphes.
Les titres des parties de la dissertation ou du commentaire doivent être intégrés à la rédaction. Les sous-parties n’apparaissent vraiment pas : c’est le correcteur qui doit les saisir à travers votre raisonnement.
Dans les devoirs de français, les intitulés ne doivent donc pas être présentés sous la forme d’un plan apparent avec des chiffres et des lettres. L’organisation doit toutefois rester visible grâce aux paragraphes, aux alinéas, aux transitions et à la progression logique de l’argumentation.
Le rôle des titres dans un devoir
Le but principal du titre est de résumer en quelques mots le contenu de la partie abordée. Votre paragraphe, votre sous-partie ou votre partie développe un contenu axé sur une ou plusieurs informations. Le titre donne l’information ou les informations principales contenues dans le corps de votre partie.
L’objectif est double : le lecteur doit savoir de quoi il est question dans le devoir en lisant uniquement les titres. De plus, il doit avoir envie de lire le contenu du devoir.
Le titre donne donc l’information et l’analyse que vous en faites. Car ne l’oubliez pas, les exercices juridiques sont des exercices d’analyse du droit au regard d’une situation, pour les cas pratiques et commentaires d’arrêt, ou d’un état du droit, pour la dissertation.
Le titre ne doit donc pas être purement descriptif si votre partie n’est pas uniquement descriptive. Et elle ne doit jamais l’être.
Des titres qui reflètent le raisonnement
Votre devoir n’est en fait qu’un long argumentaire qui soutient une thèse. Les titres doivent être le reflet de cette analyse.
Les bons titres sont ceux qui exposent le fil de votre argumentation développée dans les parties. Lisez-les les uns à la suite des autres, sans lire le contenu des parties, et voyez s’ils donnent toutes les informations nécessaires à la compréhension du sujet.
Bien sûr, la phrase que vous lirez n’aura pas nécessairement de sens complet, mais tout sera là. Tous les titres mis bout à bout doivent permettre de saisir toutes les notions traitées dans la copie et l’orientation juridique de celle-ci.
Le raisonnement juridique doit être exposé avec les idées principales. Il ne reste plus qu’à lire le contenu pour tout saisir.
Comment construire de bons titres
Commencer par le contenu, puis nommer les parties
Après avoir trouvé votre problématique, vous notez au brouillon les thèmes qui s’y rapportent. Après avoir classé ces thèmes par idées, vous avez les grands axes de votre plan.
Rassuré par le fait que vous avez vos sous-parties, vous pouvez commencer à affiner le contenu. Ce n’est qu’une fois que ce travail est fait que vous pouvez nommer vos sous-parties. Et après vos deux parties.
Pour les titres, c’est l’exact contraire de la méthode de l’entonnoir : après avoir trouvé votre problématique, vous partez du contenu précis des sous-parties pour remonter vers les grandes parties.
La méthode en quatre étapes
- trouver la problématique ;
- trouver le contenu des sous-parties ;
- titrer les sous-parties ;
- titrer les parties.
Une fois que vous trouvez le contenu de vos sous-parties, les titres s’imposeront d’eux-mêmes.
Les règles de forme d’un bon titre
Des titres courts et précis
Un titre n’est pas une phrase. Il ne doit pas être inutilement long, ni prendre la forme d’un développement complet.
Dans les années 2000, la mode était aux titres très longs. Des phrases de plusieurs lignes, voire des phrases interrompues. Aujourd’hui, exit les phrases de plus de trois lignes.
S’il y a des titres-phrases, la phrase doit être courte. Une demi-ligne peut suffire, en particulier sur la note administrative où on cherche vraiment à être efficace et à donner au destinataire une vue claire de notre démonstration.
Éviter les verbes et les questions
Les exigences et les règles vis-à-vis des titres peuvent changer en fonction des facultés. Toutefois, il y a certaines règles immuables :
- pas de verbes conjugués ou à l’infinitif ;
- pas de titre sous forme de question ;
- pas de ponctuation.
Un titre n’est pas une phrase. En revanche, il peut contenir des termes précis et des avis juridiques.
Employer un vocabulaire précis
Les titres doivent utiliser un vocabulaire précis et les concepts correspondant aux parties doivent être abordés. Le titre doit donner une idée claire de l’orientation de la partie, et non se limiter à un mot vague ou à une formule générale.
Comme dans le devoir on prend position, il est normal de faire la même chose dans le titre, puisque c’est le reflet du contenu de la partie.
Les titres descriptifs et les titres analytiques
Les titres purement descriptifs ne font ressortir aucune analyse. Ils peuvent convenir à un plan de cours, mais ils sont insuffisants dans un devoir qui doit démontrer une idée.
Un bon titre ne se contente pas d’indiquer le thème abordé : il montre le rapport entre les notions et l’orientation du raisonnement. Il peut faire apparaître une opposition, une évolution, une limite, une conséquence, une nécessité ou une portée.
Le titre donne l’information et l’analyse que vous en faites. Il ne doit donc pas être purement descriptif si votre partie développe une réflexion.
Intégrer les titres dans la rédaction
Les titres ne doivent pas apparaître isolément en haut de la page. Ils doivent être transformés en formulations intégrées à vos paragraphes.
Vous passez quelques carreaux, puis vous lancez votre partie en énonçant l’idée générale. Ensuite, vous commencez aussitôt votre première sous-partie, directement dans le même paragraphe.
Lorsque celle-ci est terminée, vous allez à la ligne, vous passez encore quelques carreaux et vous lancez votre deuxième sous-partie. Les changements de paragraphes et les transitions permettent au correcteur de comprendre la structure sans que les intitulés soient affichés comme dans un plan détaillé.
La structure doit donc être perceptible sans devenir mécanique : chaque partie doit développer une idée générale, chaque sous-partie doit apporter un élément distinct et les transitions doivent montrer la progression de l’analyse.
La présentation matérielle des titres
Les procédés de mise en valeur typographique servent entre autres à hiérarchiser certaines informations, particulièrement les titres et les sous-titres, qui doivent contraster avec le reste du texte.
Pour permettre un repérage facile des informations de même niveau, on doit utiliser ces procédés de façon cohérente tout au long du document.
Les procédés de mise en valeur
Différents procédés sont possibles : l’emploi des majuscules, ou capitales, des petites capitales, du gras, de l’italique, de différentes tailles de caractères et de l’alignement.
La combinaison de ces procédés peut ainsi créer différents niveaux hiérarchiques. Il revient à chacun de déterminer la hiérarchie des procédés utilisés dans un texte, mais il existe tout de même un ordre établi à respecter.
| Niveau | Présentation |
|---|---|
| Grand titre | Grandes capitales grasses |
| Titre suivant | Grandes capitales italiques |
| Titre suivant | Grandes capitales maigres |
| Sous-titre | Petites capitales grasses |
| Sous-titre | Petites capitales italiques |
| Sous-titre | Petites capitales maigres |
| Niveau inférieur | Minuscules grasses |
| Niveau inférieur | Minuscules italiques |
| Niveau inférieur | Minuscules maigres |
Les majuscules et les petites capitales
L’emploi exclusif des majuscules est réservé aux grands titres, qui ne devraient pas comprendre plus de quatre ou cinq mots. De même, la mise en relief à l’aide de petites capitales se fait préférablement dans les titres et les sous-titres qui sont courts.
On déconseille l’écriture d’un plus long passage ou d’un texte tout en majuscules, ou capitales, puisque ce procédé de mise en évidence ralentit la lecture.
Les erreurs à éviter
- présenter les titres sous la forme « I », « A », « II » et « B » dans une dissertation ou un commentaire lorsque cette présentation n’est pas demandée ;
- écrire des titres trop vagues, comme « Première partie », « Le texte » ou « Le personnage » ;
- utiliser des titres qui ne donnent aucune information sur le contenu ;
- employer uniquement des titres descriptifs dans un devoir analytique ;
- transformer chaque titre en phrase longue ;
- poser une question à la place d’un titre ;
- ajouter de la ponctuation lorsque les règles de l’exercice l’interdisent ;
- multiplier les effets typographiques au point de rendre la copie difficile à lire ;
- changer de présentation d’une partie à l’autre ;
- inventer un titre après avoir oublié de construire le raisonnement.
Un titre n’est pas une phrase. Il doit être le reflet du contenu qu’il annonce, refléter la prise de position faite et être élaboré en dernier sur le brouillon pour être le véritable reflet de la copie.
Les titres dans une note de synthèse ou un rapport
Les règles peuvent être différentes dans une note de synthèse, un rapport ou une épreuve sur dossier. Dans ces exercices, il est fortement déconseillé de rédiger un rapport ou une note sans plan apparent.
Un rapport ou une note structuré est donc un écrit avec un plan apparent, avec deux parties avec des titres et deux sous-parties avec des sous-titres, « I. A., I. B., II. A., II. B. », séparées nettement du développement.
Dans cette épreuve, il s’agit de rendre intelligible ce qui d’abord ne l’était pas, du fait de sa complexité et de sa composition. Outre vos connaissances, votre écrit doit donc permettre au jury d’apprécier votre capacité à informer rapidement et efficacement un destinataire de manière fiable et structurée.
Pour réussir cette épreuve, il faut classer les informations et structurer votre note. Le plan doit pouvoir être lu du premier coup d’œil. L’astuce consiste à bien numéroter vos parties et vos sous-parties.
Des titres adaptés à un contexte professionnel
Dans le cadre de l’épreuve sur dossier, vous devez avoir en tête que la note a pour but de vous mettre en situation. Dans les faits, seul le correcteur lira votre note, mais il s’agit ici de rendre un écrit professionnel.
Votre lecteur fictif sera donc généralement une autorité, comme un maire ou un directeur, c’est-à-dire quelqu’un qui a peu de temps. C’est pour cela que votre note doit être courte et efficace.
Vos titres doivent être ceux que l’on retrouve dans un contexte professionnel. Il faut donc savoir être efficace.
Concrètement, un bon titre de cas pratique de première partie peut être tout simplement le rappel du contexte et, dans la deuxième partie, les principaux leviers à la main des acteurs avec, en sous-parties, les propositions d’un plan d’action.
Qualifier les titres sans ajouter de jugement
Pour décrocher une excellente note, le petit plus peut être de démontrer au jury votre capacité à qualifier les informations que vous avez sélectionnées. Travaillez ce point en soignant les titres et les sous-titres.
C’est une vraie valeur ajoutée, par exemple, dans un titre d’indiquer que les contraintes sont fortes si elles le sont. L’annonce de vos sous-parties fera sûrement une phrase, mais de la même manière, pour décrocher une bonne note, vous devez qualifier vos sous-parties.
Souvent, cela va être tout simplement un adjectif qualificatif qui va donner une idée au lecteur de ce que vous allez démontrer. Généralement, vous trouverez les qualificatifs dans le dossier : la nature des enjeux, économiques, sociétaux ou écologiques, un cadre juridique complexe, récent, souple ou large, ou encore les contradictions.
Toutefois, si ces éléments ne sont pas visibles à travers les pages du dossier, ne perdez pas de temps. Vouloir qualifier coûte que coûte un sous-titre n’est pas forcément très rentable.
Le bon adjectif est celui qui est factuel et qui ne peut être contestable. Vous pouvez écrire qu’un dispositif est récent ou précis s’il a fait l’objet de multiples dispositions de nature législative ou réglementaire en quelques mois, et non qu’un dispositif comporte des mesures pléthoriques, car le lecteur pourrait y voir une appréciation trop personnelle.
Éviter le style journalistique
Oubliez les titres qui sortent de l’ordinaire, voire sensationnels. Il ne s’agit pas de rédiger un article de presse.
Un titre de style journalistique sert à attirer le regard, faciliter l’entrée dans un texte et diversifier les niveaux de lecture. Ce n’est pas le lieu.
Sur le fond, veillez à toujours rester professionnel. Dans une note de synthèse ou un rapport de cas pratique, ce qui doit ressortir est dans le dossier. Le lecteur ne vous demande pas votre avis.
Créer une numérotation hiérarchique dans Word
Il est possible de paramétrer Word pour que les titres de vos parties soient automatiquement précédés d’un numéro ou d’une expression, par exemple : « Partie I. », « Chapitre I. » et « I.1. ».
Les numéros se mettent à jour en cas d’ajout ou de suppression d’une partie. Les numéros se mettent à jour en cas de déplacement d’une partie. Les erreurs de numérotation sont évitées.
Définir une structure hiérarchique
Avant de mettre en place votre numérotation automatique dans Word, vous devez définir un système hiérarchique qui s’appliquera selon les niveaux de titres utilisés dans votre document.
Ce système doit suivre une arborescence logique. Par exemple, votre travail pourra se décomposer en parties, elles-mêmes décomposées en chapitres, eux-mêmes en sections numérotées de type I.1, I.2, et ainsi de suite.
| Niveau | Exemple de numérotation |
|---|---|
| Niveau 1 | Partie I |
| Niveau 2 | Chapitre I |
| Niveau 3 | I.1. |
| Niveau 4 | I.1.1. |
Associer les styles aux niveaux
- Insérez un premier titre dans votre document et appliquez-lui le style Titre 1.
- Cliquez sur le bouton Liste à plusieurs niveaux, dans l’onglet Accueil, rubrique Paragraphe, puis sur Définir un nouveau style de liste.
- Nommez votre système de numérotation.
- Dans la même fenêtre, ouvrez le menu Format et cliquez sur Numérotation.
- Sélectionnez le niveau 1 de la structure hiérarchique.
- Pour personnaliser le niveau 1, saisissez le mot « Partie » avant le numéro dans la boîte de mise en forme, puis choisissez les chiffres romains dans le menu Style de nombre et remplacez la parenthèse par un point.
- Dans le menu Style à appliquer à ce niveau, associez le style Titre 1 à votre premier niveau hiérarchique.
- Passez au niveau 2, tapez le mot « Chapitre » et définissez le format de nombre en chiffres romains.
- Associez le style Titre 2 à ce niveau.
- Répétez l’opération pour les niveaux suivants en associant à chaque niveau son style de titre correspondant, Titre 3, Titre 4, etc.
Une fois vos paramétrages validés, vos titres seront automatiquement numérotés à la bonne valeur dès que vous appliquerez le style Titre 1 ou Titre 2 à votre texte.
Si vous souhaitez inclure les numéros des niveaux précédents dans un numéro de titre, vous devrez utiliser le menu Inclure le numéro de niveau à partir de.
Pour obtenir une numérotation du type I.1. en niveau 3 et du type I.1.1. en niveau 4, il faut inclure le niveau 2 dans la numérotation du niveau 3, puis inclure successivement les niveaux 2 et 3 dans votre numérotation du niveau 4.
Modifier l’apparence des titres dans Word
Par défaut, Word utilise la couleur bleue pour les titres et une police Calibri. Il applique également des retraits qui sont proportionnels au niveau de titre utilisé.
Si vous souhaitez utiliser des titres noirs, en Arial, en gras et alignés à gauche sans retrait, il suffit de modifier les styles Titre 1, Titre 2, Titre 3, etc. et de leur appliquer ces critères.
La mise en forme définie pour chaque niveau de titre s’appliquera alors automatiquement sur l’ensemble des titres de chaque niveau.
- Placez votre curseur dans un titre de niveau 1.
- Dans la barre des styles, faites un clic droit sur le style Titre 1 et choisissez Modifier.
- Paramétrez la mise en forme du style Titre 1 comme vous le souhaitez.
- Allez ensuite dans Format puis Paragraphe, et supprimez le retrait existant.
- Répétez l’opération pour tous vos niveaux de titres.
Il faut éviter de modifier directement la mise en forme dans le texte sans ajuster le style lui-même, ce qui rend le document incohérent.
Utiliser les styles de titre et la table des matières
Pour générer une table des matières automatique, Word s’appuie avant tout sur les styles de titre intégrés comme Titre 1, Titre 2 et Titre 3. Mettre un texte en gras ou augmenter sa taille ne suffit pas pour que Word le reconnaisse comme un titre.
Si les styles ne sont pas utilisés ou sont utilisés de façon incohérente, la table des matières devient incomplète, pleine de doublons ou inutilisable.
Appliquer correctement les styles
Placez le curseur sur un titre principal, par exemple le titre d’un chapitre, puis appliquez-lui le style Titre 1. Pour un sous-titre directement sous un chapitre, utilisez Titre 2. Pour un niveau encore inférieur, utilisez Titre 3.
Refaites le tour de votre document en appliquant de manière cohérente Titre 1, Titre 2 et Titre 3 à tous les titres.
Vous pouvez également utiliser les raccourcis Ctrl+Alt+1, Ctrl+Alt+2 et Ctrl+Alt+3 pour appliquer rapidement les styles de titre.
Créer une table des matières automatique
- Placez votre curseur à l’endroit où vous voulez insérer la table des matières, en général juste après la page de garde et éventuellement un résumé.
- Dans l’onglet Références de Word, cliquez sur Table des matières.
- Choisissez un modèle automatique.
Word va créer une table qui inclut, par défaut, les paragraphes formatés avec les styles Titre 1, Titre 2 et Titre 3.
Si la mise en forme de la table ne vous plaît pas, vous pouvez modifier les styles associés à la table des matières, par exemple « TOC 1 » et « TOC 2 », plutôt que de modifier manuellement chaque ligne.
Mettre à jour la table des matières
Dès que vous ajoutez, supprimez ou déplacez des titres, la table des matières devient obsolète. La mise à jour automatique garantit que les numéros de page et la structure restent fiables.
Pour mettre à jour la table des matières, cliquez dedans puis mettez à jour le champ sélectionné. Vous pouvez choisir de mettre à jour uniquement les numéros de page ou toute la table si vous avez ajouté ou modifié des titres.
Si vous souhaitez mettre à jour tous les champs du document, sélectionnez tout le contenu du document avant d’utiliser F9.
Résoudre les problèmes fréquents
- Un titre n’apparaît pas dans la table : vérifiez qu’il est bien formaté en Titre 1, Titre 2 ou Titre 3, et non en Normal ou dans un autre style.
- Un paragraphe apparaît alors qu’il ne devrait pas être dans la table : il est probablement formaté par erreur avec un style de titre ; passez-le en style Normal ou en un style adapté.
- Un titre apparaît au mauvais niveau : changez son style de Titre 2 vers Titre 3, ou inversement, afin de le remettre au bon niveau logique.
- La table ne se met pas à jour : vérifiez qu’il s’agit bien d’une table automatique et non d’une table saisie manuellement.
Après chaque série de modifications structurelles, prenez l’habitude de faire F9 sur la table des matières pour garder le sommaire à jour.
Les titres de secours quand le temps manque
Rédiger une note ou un rapport argumenté prend beaucoup de temps. Il serait dommage de ne pas terminer votre copie parce que vous aurez passé trop de temps à réfléchir sur les titres.
L’astuce est de bâtir un plan avec des parties et des sous-parties très simples, c’est-à-dire sans chercher à faire une phrase : un nom, un complément, un adjectif.
Ces titres vont vous servir de titres de secours et vous permettre d’aller jusqu’au bout de votre plan détaillé et de garder suffisamment de temps pour la rédaction.
Une copie qui n’est pas terminée sera plus fortement pénalisée par rapport à une copie qui a des titres simples. Donc il faut faire des choix.
Vérifier ses titres avant de rendre la copie
Lisez les titres les uns à la suite des autres, sans lire le contenu des parties, et voyez s’ils donnent toutes les informations nécessaires à la compréhension du sujet.
Chaque titre doit être signifiant en répondant en partie à la commande : présentation des enjeux, des leviers ou des propositions. Le lecteur doit trouver une logique par rapport aux informations données dans le sujet et à ce que vous voulez mettre en avant.
Vos titres font passer un message. C’est l’axe que vous pensez qu’il faut développer qui compte et qui doit ressortir.
Relisez également votre copie et vos titres. Cela paraît évident, mais une faute d’orthographe dans un titre arrive surtout s’il a été reformulé.
Un bon titre n’est pas une phrase, est le reflet du contenu qu’il annonce, doit refléter la prise de position faite et se fait en dernier sur le brouillon pour être le vrai reflet de la copie.
