Douloureux dossier que celui présenté ce mardi 28 janvier devant le tribunal de Bar-le-Duc. Dans la nuit du 29 au 30 août 2024, les gendarmes interviennent vers minuit à la suite de coups de feu tirés en l’air, « entre quatre et cinq détonations », devant une propriété des environs de la ville préfecture. Une femme et ses deux enfants sont réfugiés chez leurs voisins. Dans la cour, au pied de l’escalier, plusieurs cartouches de calibre 20 sont découvertes. L’épouse présente des traces à l’œil droit, elle aurait été victime de violences de son mari. La veille, les militaires s’étaient déjà déplacés à leur domicile pour un différend, en présence du prévenu, alcoolisé. Le couple se...
Hospitalisé en chirurgie, un homme de 55 ans a chuté du sixième étage de l'hôpital privé de Bois-Bernard (Pas-de-Calais). Il est 6 h 07 du matin, ce dimanche 23 mars 2025, lorsque les secours sont dépêchés à la clinique du Bois-Bernard, située entre Lens et Douai. Contactée, la clinique du Bois Bernard précise qu'il s'agit d'un patient, âgé de 55 ans qui s'est défenestré dans la matinée. L'homme qui était hospitalisé en chirurgie est décédé dans la matinée. Une enquête de gendarmerie est en cours pour déterminer les circonstances de la chute.
Le 23 octobre 2025. Voilà une date à jamais gravée dans l’esprit de ce cadre du centre hospitalier de Bar-le-Duc. Ce jour-là, il a rendez-vous avec la direction des ressources humaines du GHT pour régler les derniers détails de son départ à la retraite. À 68 ans, il estime que le temps est enfin venu de penser à autre chose qu’au travail. Son objectif ? Partir à la retraite le 1er avril 2026 après une prolongation d’un an et demi. Pour être dans les clous de la procédure, un peu plus de 5 mois avant la date de départ souhaitée, il prend donc attache avec la direction pour compléter son dossier. « Et là, j’ai appris que je ne faisais plus partie des effectifs du CH de Bar-le-Duc depuis… le 7 septembre 2024 », rembobine le cadre.
La DRH a soulevé un problème : « Dans mon dossier, aucune demande de prolongation, aucun écrit. J’avais vu ça oralement avec le directeur du GHT en 2024, mais... » Selon L’Est Républicain, un cadre du centre hospitalier de Bar-le-Duc a appris le 23 octobre qu’il n’était plus inscrit dans les effectifs depuis plus d’un an. Il venait rencontrer la direction pour préparer son départ à la retraite prévu en avril 2026. Un cadre de 68 ans du centre hospitalier de Bar-le-Duc (Meuse) affirme avoir découvert, lors d’un rendez-vous RH le 23 octobre, qu’il n’était plus employé depuis septembre 2024, provoquant une tentative de suicide. Un rendez-vous qui permettait de finaliser quelques détails, qui se transforme finalement en catastrophe. S’étant vu attribuer des missions "pendant plus d’un an", il en conclut que pendant "14 mois", il a été "employé en qualité de main-d’œuvre illégale". Combatif, il reste bien déterminé pour retrouver ses droits.
« À ce jour, je suis chez moi sans reconnaissance de l’accident du travail par l’employeur. » Ce qui n’entraîne donc aucune indemnité d’arrêt de travail et aucun salaire depuis le 23 octobre dernier. S’ajoute à ça qu’il ne peut également pas toucher le chômage et aucune pension de retraite avant avril prochain.

Rodéos urbains : Des contrôles renforcés à Bar-le-Duc
- Les témoignages évoquent une femme blessée et des violences conjugales avec un homme alcoolisé.
- Des coups de feu et des détonations ont été signalés devant une propriété proche de Bar-le-Duc.
- Un cadre hospitalier de Bar-le-Duc aurait été informé de son départ à la retraite et de son statut administratif ambigu.
- Des difficultés administratives internes ont précédé une possible démarche de retraite en avril 2026.
Contexte et chronologie des événements
Les éléments rapportés montrent une succession de faits difficiles à relier entre eux mais présents dans le même ressort géographique et temporel: violences familiales, tentatives de défenestration et désaccords professionnels aboutissant à des situations dramatiques.
Violences intrafamiliales et violences verbales
La femme blessée et les cartouches retrouvées dans la cour indiquent une scène préoccupante de violences domestiques associée à des antécédents d’alcoolémie et de différends récents.
Défenestrations et chutes:
La chute du sixième étage d’un hôpital et les défenestrations signalées soulignent des enjeux de sécurité et de santé mentale, nécessitant une enquête judiciaire approfondie pour établir les circonstances exactes et les responsabilités.
Référence au dossier RH et retraite
Le dossier du cadre hospitalier met en lumière les problématiques de gestion des effectifs, des prolongations de contrat et des droits à la retraite, aggravées par une absence de documentation formelle et des incohérences administratives.
Combatif, le cadre demeure déterminé à faire respecter ses droits et à obtenir une reconnaissance de ses droits au chômage et à la pension, malgré les obstacles administratifs rencontrés.