La Journée des frères et sœurs : origine, signification et idées pour la célébrer

La Journée des frères et sœurs est célébrée chaque année le 10 avril et constitue une occasion de rendre hommage aux liens uniques qui unissent les membres d’une fratrie. Elle permet d’exprimer son affection, de se remémorer les souvenirs communs et de reprendre contact avec un frère ou une sœur, même lorsque la distance ou le temps a éloigné la famille.

Cette journée a été créée en 1997 par Claudia Evart pour attirer l’attention sur le lien particulier qui unit les frères et sœurs. Elle a été créée dans les années 1990 par Claudia Evart, en hommage à son frère et à sa sœur disparus. Depuis sa création en 1997, cette journée a gagné en reconnaissance, avec des proclamations officielles dans 49 États américains.

Quand est célébrée la Journée des frères et sœurs ?

Le 10 avril, on célèbre partout la Journée des frères et sœurs. La Journée Internationale des Frères et Sœurs, célébrée chaque année le 10 avril, est une occasion spéciale pour honorer et renforcer les liens uniques qui unissent les frères et sœurs à travers le monde.

La Journée des frères et sœurs (10 avril) est une journée qui n’est pas fêtée officiellement, mais elle fournit une bonne excuse pour parler de données relatives aux fratries. Aujourd’hui, cette journée est célébrée dans de nombreux pays, généralement le 10 avril, et gagne en popularité en France.

En Europe, la Confédération Européenne des Familles Nombreuses (ELFAC) a introduit en 2014 une célébration similaire le 31 mai. Ainsi, selon les pays et les traditions, la Journée des Frères et Sœurs est célébrée soit le 10 avril, soit le 31 mai.

Pourquoi célébrer cette journée ?

Des frères et sœurs ? Ils nous ont façonnés plus que nous ne le croyons. Une raison de plus de les surprendre le 10 avril et de leur offrir un cadeau. La journée des frères et sœurs est une occasion spéciale dédiée à l'un des liens les plus forts de la vie.

Un frère ou une sœur, c'est bien plus qu'un simple membre de la famille. C'est un compagnon de vie avec qui l'on grandit, un allié dans les moments difficiles, un complice de souvenirs d'enfance, parfois un rival, mais toujours une personne essentielle.

La relation fraternelle est souvent faite de hauts et de bas, mais elle reste l'une des plus durables. Elle évolue avec le temps, passant des disputes d'enfants à un soutien solide à l'âge adulte.

Célébrer la journée des frères et sœurs permet de renforcer les liens familiaux, d’exprimer son affection et sa gratitude, de se remémorer les moments partagés et de reprendre contact, même à distance. C'est aussi une belle opportunité de dire des choses qu'on ne dit pas assez souvent au quotidien.

Une journée pour se retrouver et créer des souvenirs

Entre complicité, souvenirs d'enfance et soutien inconditionnel, cette relation unique mérite d'être célébrée chaque année. Elle s'inscrit dans une tendance plus large de valorisation des relations familiales et des moments de partage.

Elle est utilisée pour contacter les frères et les sœurs et pour se souvenir du temps passé ensemble. En d'autres termes : contactez vos frères et sœurs le 10 avril.

Cette journée offre peut-être une bonne occasion de surprendre même ceux avec qui le contact est devenu rare ou s'est complètement interrompu. Les téléphones, les smartphones et les médias sociaux, mais aussi les fleurs, peuvent être utilisés à cette fin.

Ces dernières sont toujours bien accueillies parce qu'elles ouvrent les cœurs et sont tout simplement affectueuses. Que ce soit par un message, un appel ou une carte virtuelle, l'essentiel est de montrer à votre frère ou votre sœur combien il ou elle compte pour vous.

Comment célébrer la Journée des frères et sœurs ?

Organiser un appel ou une visioconférence

Avec le numérique, il est devenu facile de célébrer cette journée, même à distance. Organiser un appel ou une visio permet de partager un moment avec les membres de la fratrie qui ne peuvent pas se déplacer.

Les téléphones, les smartphones et les médias sociaux peuvent être utilisés pour reprendre contact et échanger des souvenirs. Cette solution convient également aux familles dispersées dans plusieurs villes ou plusieurs pays.

Envoyer une carte virtuelle

Envoyer une carte virtuelle est une idée simple et touchante. L'envoi de cartes virtuelles pour frères et sœurs est une option populaire, rapide et personnalisable.

  • Envoyer un message affectueux en quelques clics
  • Ajouter une touche d'humour ou d'émotion
  • Partager des souvenirs à travers des images ou des animations
  • Surprendre son frère ou sa sœur, où qu'il soit

Que ce soit une carte drôle, nostalgique ou pleine de tendresse, ce geste simple peut avoir un grand impact.

Partager des photos et des souvenirs

Partager des photos souvenirs permet de faire revivre les moments importants de l’enfance et de rappeler les expériences qui ont construit la relation fraternelle. Regarder ensemble des albums photos, réaliser un scrapbook ou enregistrer des messages vidéo pour se remémorer les moments passés sont autant de façons de créer des souvenirs.

Écrire une lettre ou une carte

Écrire des lettres ou des cartes exprimant son amour et sa gratitude envers ses frères et sœurs permet de formuler des sentiments qui restent parfois inexprimés au quotidien. Ce geste peut contenir un souvenir, un remerciement ou quelques mots d’affection.

Prévoir une rencontre ou une sortie

Profiter de cette journée pour partager des activités spéciales en famille renforce les souvenirs communs. Organiser une sortie ou une activité qui plaît à tous les membres de la fratrie peut prendre des formes très différentes : un repas, un film, une promenade ou une activité de loisirs.

Pour célébrer cet amour si particulier, pourquoi ne pas se réunir le temps d'une journée, pour partager un bon moment autour d'un film, d'un resto, d'un escape game, d'un karaoké ? Une journée avec moins de traces de feutre sur les vêtements, mais qui devrait vous laisser de très beaux souvenirs à partager avec vos frangins.

Les disputes entre frères et sœurs sont-elles normales ?

Vous êtes-vous disputé avec vos frères et sœurs lorsque vous étiez enfant ? C'est tout à fait normal, car vous avez probablement passé la plupart de votre enfance avec eux. On les aime autant qu'on les déteste, et surtout : on n'imaginerait pas notre vie sans eux !

Les querelles sont importantes parce qu’elles contribuent essentiellement au développement de la personnalité. Alors, que nous soyons cédants ou exigeants, vifs ou plutôt réservés : la façon de régler les conflits que nous avons développés avec nos frères et sœurs s'appliqueront plus tard à d'autres situations de la vie et nous rendront la vie plus facile (ou plus difficile).

La relation fraternelle est souvent faite de hauts et de bas, mais elle reste l'une des plus durables. Même après toutes les disputes, tous les gâteaux volés, toutes les bêtises rapportées à papa ou maman, tous les jouets cassés et les insultes à base de poubelle et de boudin, votre amour et votre complicité continuent de vous unir.

Les frères et sœurs peuvent-ils être très différents ?

D'ailleurs, si vous avez des frères et sœurs qui vous semblent étranges, les chercheurs disent que ce n'est pas inhabituel. Même les frères et sœurs qui se ressemblent à l'extérieur peuvent avoir une personnalité complètement différente.

Les différences de caractère n’empêchent pas l’existence d’un lien durable. Un frère ou une sœur peut être un compagnon de vie avec qui l'on grandit, un allié dans les moments difficiles, un complice de souvenirs d'enfance et parfois un rival.

Que sait-on de l’influence du rang dans la fratrie ?

Les premiers-nés

Les études sur les frères et sœurs ont donné des résultats étonnants. Ou bien saviez-vous que les premiers-nés sont en moyenne légèrement plus intelligents ?

Ceci est dû au fait qu’ils bénéficient d'un soutien particulier de la part de leurs parents au début de leur vie. Cette mise en valeur augmente leur estime de soi.

Les enfants du milieu

Les enfants du milieu, que l’on appelle aussi enfants sandwich, doivent par contre partager l'attention de leurs parents avec leurs frères et sœurs et sont rarement au centre de l'attention. Mais cela les incite à faire des compromis, à s’adapter et à se montrer diplomates.

Les enfants sandwich sont généralement sociables et ont beaucoup d'amis.

Les benjamins

Et qu'en est-il des bébés de la famille ? Ils se sentent souvent trop peu sollicités. Mais entourés de frères et sœurs plus savants, ils tentent de les imiter, ce qui accélère leur développement.

La diversité des fratries

Il faut être deux enfants pour avoir un frère ou une sœur. Cependant, en 2020, les Canadiennes en âge de procréer avaient en moyenne 1,4 enfant, un creux sans précédent de mauvais augure pour les futures célébrations de la Journée des frères et sœurs.

Un peu plus de 358 600 Canadiens sont nés en 2020, ce qui représente à la fois le nombre le plus faible de naissances et la plus forte baisse d’une année à l’autre (-3,6 %) depuis 2006. L’âge moyen auquel les Canadiennes ont donné naissance a augmenté et a atteint un niveau record (31,3 ans).

Une étude récente indique que 1 Canadien sur 7 (14 %) a retardé ses projets d’avoir des enfants en raison de la pandémie de COVID-19.

Combien de familles comptent plusieurs enfants ?

En 2016, un peu plus de la moitié des familles de recensement comptant des enfants en comptaient plus d’un. Plus du tiers des familles comptaient deux enfants (38,5 %), et le sixième en comptaient trois ou plus (16,2 %).

Près de la moitié des familles de recensement comptant des enfants en 2016 étaient à l’abri des rivalités fraternelles, puisqu’elles ne comptaient qu’un seul enfant (45,3 %).

Composition des familles comptant des enfantsPart observée
Familles comptant deux enfants38,5 %
Familles comptant trois enfants ou plus16,2 %
Familles comptant un seul enfant45,3 %

Les fratries après une séparation

Lorsque nous avons posé la question en 2019, peu avant la pandémie, plus du tiers des enfants (37 %) dont les parents étaient séparés ou divorcés avaient un frère ou une sœur qui habitait dans un autre foyer. Près de 1 enfant sur 6 (17 %) vivait avec un demi-frère ou une demi-sœur, et 5 %, avec un frère ou une sœur par alliance.

L’évolution de la taille des familles

À une certaine époque, les familles étaient plus grosses. Au début du XXe siècle, les gens vivaient encore principalement en milieu rural et il était avantageux pour les couples d’avoir une grosse famille.

En moyenne, les femmes donnaient naissance à près de cinq enfants. La Grande Dépression est ensuite survenue, puis, peu après, la Deuxième Guerre mondiale.

Sous l’influence des incertitudes et des bouleversements de l’époque, les niveaux de fécondité ont continué de baisser à la fin des années 1920 et tout au long des années 1930. En 1937, les femmes donnaient naissance à 2,64 enfants en moyenne.

De 1946 à 1965, grâce à la vigueur de l’économie de l’après-guerre, aux retrouvailles des familles après la guerre et au taux de mariage élevé, le baby-boom a vu le jour au Canada.

Le boom a atteint son apogée en 1959, lorsque les femmes donnaient naissance à 3,94 enfants en moyenne. Malgré certaines fluctuations, l’indice synthétique de fécondité au Canada est resté inférieur au seuil de renouvellement des générations depuis plus de 50 ans.

En fait, c’est en 1971 que le seuil de renouvellement de 2,1 enfants par femme a été atteint la dernière fois, c’est-à-dire que, en moyenne, les couples donnaient naissance à suffisamment d’enfants pour assurer le renouvellement des générations.

Les mots de la fratrie en occitan

Dans votre rendez-vous en occitan et en français Qu’es Aquò, on vous parle ce matin de la famille. En effet, aujourd’hui vendredi 10 avril, c’est la journée mondiale des frères et sœurs.

Vous en avez ? De quines còps los aimam e puèi de quines còps, los asirem. Vous avez compris ? Parfois, on les aime et puis parfois, on les déteste. Néanmoins, on n’imagine pas faire notre vie sans nos frères et sœurs.

Justement, comment traduit-on en occitan frère et sœur ? Se ditz lo faire (o lo frair, voir dans certains coins de Gascogne : lo hrair). La sœur se traduit la sòrre. A Tolosa e en Gasconha : se pronóncia la sòr.

I a tanben la sorina o la sorreta. Question : qu’es aquò la sorina o la sorreta ? C’est la petite-sœur, la sœurette.

Quand son nascudas amassa, alavetz parlarem de las bessonas / lorsque deux sœurs naissent en même temps, on va donc parler des bessonas. Ce sont les sœurs jumelles ? E òc ! Et oui ! Los bessons, eux, ce sont les jumeaux.

Alavetz, dins los fraires e las sòrres, i a d’en primièr l’ainat o l’ainada : qu’es aquò ? C’est le frère aîné ou la sœur aînée.

Puèi ven lo cabdèt o la cabdèta. C’est simple, c’est le frère cadet ou la sœur cadette.

E puèi, se n’i a encara un o una / et puis, s’il y en a encore un ou une, alors on parlera del cachaniu o de la cachaniuca. En français, c’est le benjamin ou la benjamine.

En occitan, on dit aussi lo caganiu e la caganissa (ou plus simplement pour traduire le benjamin et la benjamine : lo darrèr e la darrèra / le dernier et la dernière).

Des idées adaptées à tous les âges

Si vous avez de la chance, vous avez un, deux, trois ou une infinité de frères ou de sœurs. Et si vous avez encore plus de chance, vous et votre fratrie, vous vous entendez bien.

C'est décidé, vous et vos frères et sœurs, vous vous lancez dans une nouvelle aventure ce vendredi 10 avril 2026. On vous propose une sélection de sorties à faire entre frères et sœurs à Paris et en Île-de-France, adaptée à tous les âges et à toutes les envies !

  • Organiser un appel ou une visio
  • Partager des photos souvenirs
  • Offrir un petit cadeau symbolique
  • Envoyer une carte virtuelle personnalisée
  • Prévoir une rencontre ou une sortie ensemble

Faites votre choix et profitez d'une belle journée avec votre compagnon de jeu de toujours. Pour les frères et soeurs préférés et les bien-aimés casse-pieds.

noimgs

tags: #la #fete #des #freres