Rama Yade mariage : qui est son mari et que devient sa vie familiale ?

Rama Yade épouse Joseph Zimet en 2005. Historien et militant socialiste, il est le fils du chanteur yiddish Ben Zimet et a également occupé un poste de conseiller auprès du secrétaire d’État Jean-Marie Bockel.

Le couple accueille une fille, Jeanne, en 2013. Après leur séparation, Rama Yade s’installe aux États-Unis avec sa fille et réside à Washington.

Le mariage de Rama Yade avec Joseph Zimet

En 2005, Rama Yade épouse Joseph Zimet, historien et militant socialiste. Fils du chanteur yiddish Ben Zimet, ce dernier a également occupé un poste de conseiller auprès du secrétaire d’État Jean-Marie Bockel.

Mariée à un militant du Parti Socialiste, elle finit par rejoindre l’UMP. Le couple accueille une fille, Jeanne, en 2013.

Rama Yade et sa fille Jeanne

La naissance de Jeanne constitue le principal événement familial rendu public dans la vie privée de Rama Yade. Le couple accueille une fille, Jeanne, en 2013.

Après leur séparation, Rama Yade s’installe aux États-Unis avec sa fille et réside à Washington.

Qui est Rama Yade ?

Née Mame Ramatoulaye Yade le 13 décembre 1976 à Dakar, au Sénégal, Rama Yade appartient à la communauté lébou, traditionnellement tournée vers la pêche et l’agriculture. Issue d’un milieu aisé et intellectuel, elle grandit dans une famille où sa mère est professeure de lettres et son père, diplomate, est lié à Léopold Sédar Senghor.

En 1987, à l’âge de 11 ans, elle quitte le Sénégal avec sa famille pour s’installer en France. Après la séparation de ses parents en 1990, elle vit avec sa mère et ses trois sœurs dans une cité HLM à Colombes, dans les Hauts-de-Seine. Elle obtient la nationalité française en 1997.

ÉlémentInformation
Nom de naissanceMame Ramatoulaye Yade
Date de naissance13 décembre 1976
Lieu de naissanceDakar, au Sénégal
RésidenceFrance
ÉpouxJoseph Zimet
Mariage2005
EnfantJeanne, née en 2013

Une enfance entre le Sénégal et la France

Rama Yade est issue d’une famille de gauche et apparentée au président du Sénégal Abdoulaye Wade. Son père, diplomate, est lié à Léopold Sédar Senghor, tandis que sa mère est professeure de lettres.

En 1987, à l’âge de 11 ans, elle quitte le Sénégal avec sa famille pour s’installer en France. Après la séparation de ses parents en 1990, elle vit avec sa mère et ses trois sœurs dans une cité HLM à Colombes, dans les Hauts-de-Seine.

Elle obtient la nationalité française en 1997. Récemment diplômée de l’Institut d’études politiques de Paris, la politologue rejoint la Mairie de Paris et l’Assemblée nationale.

Ses débuts professionnels et politiques

Rama Yade entame sa carrière politique en 2002 en tant qu’administratrice au Sénat, où elle est affectée à la commission des Affaires sociales. Forte d’une brillante réussite, elle travaille pour la commission des affaires sociales du Sénat, où elle est en charge de l’emploi, de la formation professionnelle et de l’Outre-Mer.

Remarquée, la jeune femme est détachée, sur demande de Jean-Pierre Elkabbach, à la chaîne parlementaire Public Sénat au début de l’année 2005. Elle devient la directrice adjointe des programmes. Sa réussite la conduit à être directrice de la communication.

Elle passe le concours pour entrer au Sénat comme administratrice en 2002. Elle y devient secrétaire nationale et quitte l’univers des médias pour retrouver les cadres du Sénat comme administratrice au sein du service des collectivités territoriales.

Sa fonction est basée sur les aspects sociaux de la décentralisation. En 2005, elle rejoint l’UMP, séduite par la politique de discrimination positive portée par Nicolas Sarkozy.

Son ascension au sein de l’UMP

Elle gravit rapidement les échelons et devient, en 2006, secrétaire nationale du parti chargée de la francophonie. En janvier 2007, la jeune politologue se fait remarquer pendant le congrès d’investiture de Nicolas Sarkozy pour l’élection présidentielle.

La jeune sénégalaise se réclame de Gaston Monnerville, homme politique français de la première moitié du XXe siècle. Poussée par Nicolas Sarkozy, elle conduit de nombreuses réunions publiques dans les régions et se fait entendre dans chaque meeting de campagne du futur président.

Auréolée par son statut, Rama Yade sort le livre ‘Noirs de France’, qui traite de la question noire en France. Son engagement au sein de l’UMP lui ouvre les portes du gouvernement en 2007, marquant le début d’une carrière ministérielle remarquée.

Ses fonctions ministérielles

Nommée secrétaire d’État aux Affaires étrangères et aux Droits de l’homme en 2007, Rama Yade se fait remarquer par ses déclarations tranchées. Elle s’oppose publiquement à la visite du colonel Kadhafi en France la même année et défend activement les droits humains sur la scène internationale.

Le 23 juin 2009, alors qu’elle est secrétaire d’état aux Droits de l’Homme, elle est nommée aux Sports. En 2009, elle devient secrétaire d’État aux Sports, où elle poursuit son combat contre les discriminations, notamment l’homophobie.

Son passage au gouvernement prend fin en 2010, mais son héritage politique reste marqué par son refus des conventions et ses convictions affirmées.

Du Parti Radical à l’UDI

Désenchantée par l’UMP, Rama Yade rejoint le Parti Radical en 2010, sous la présidence de Jean-Louis Borloo. Elle en devient vice-présidente en 2011, mais son ambition de prendre la tête du parti en 2014 se solde par un échec.

Elle s’engage parallèlement au sein de l’Union des démocrates et indépendants (UDI), avant de s’éloigner progressivement de la politique traditionnelle. Ces transitions illustrent sa volonté de dépasser les clivages partisans.

Conseillère Régionale d’Ile de France et Municipale à Colombes (2010 à 2015), Rama Yade poursuit alors son engagement dans la vie publique.

Ses prises de position dans le débat public

Figure politique connue pour son franc-parler, Rama Yade s’est distinguée par des prises de position souvent en décalage avec les discours dominants. Ses prises de position progressistes, notamment en faveur du mariage pour tous, de la diversité et contre le machisme, ont contribué à enrichir le débat public en France.

En 2013, elle signe l’appel « Nous ne nous tairons plus », dénonçant le machisme en politique. Elle participe également à une soirée en faveur du mariage pour tous en janvier de la même année.

Membre du Club Averroes, qui milite pour une meilleure représentation des minorités dans les médias, elle publie en 2011 « Plaidoyer pour une instruction publique », un texte défendant le mérite à l’école.

En 2016, elle s’engage contre la corrida en manifestant aux côtés de Renaud.

Rama Yade lors d’un événement politique

Sa candidature à l’élection présidentielle de 2017

En 2017, Rama Yade lance son mouvement, La France qui ose, dans l’espoir de se présenter à l’élection présidentielle. Faute de parrainages suffisants, sa candidature n’aboutit pas.

En 2017, elle tente une candidature à l’élection présidentielle avant de se tourner vers des activités internationales. Elle reste cependant active dans le débat public, notamment à travers ses publications et interventions médiatiques.

Sa reconversion aux États-Unis

Après 2021, elle se retire progressivement de la scène politique française pour se consacrer à des missions internationales. En 2021, elle est nommée directrice Afrique de l’Atlantic Council à Washington, renforçant son expertise sur les enjeux géopolitiques du continent.

Après leur séparation, Rama Yade s’installe aux États-Unis avec sa fille et réside à Washington. Elle intervient également comme conférencière en politique, intégration et éducation, intergénérationnel, optimisme et bonheur.

Ses livres et contributions intellectuelles

Rama Yade a également marqué le paysage politique par ses écrits. En 2011, elle publie « Plaidoyer pour une instruction publique », un texte défendant le mérite scolaire.

En 2013, elle fait paraître « Carnets du pouvoir 2006-2013 », un ouvrage retraçant son expérience au gouvernement. Elle est aussi l’auteure de plusieurs livres dont « Carnets du pouvoir » (2014), « Anthologie regrettable du machisme en politique » (2015) et « A l'instant de basculer » (2016).

Une activité internationale engagée

Rama Yade, ancienne Secrétaire d’Etat française aux Droits de l’Homme et responsable du département Afrique du groupe de réflexion Atlantic Council, a rencontré Maryam Radjavi à son lieu de résidence à Auvers-sur-Oise, dans le nord de Paris.

Rama Yade s’est félicitée de la tenue réussie du sommet mondial pour un Iran libre organisé par la Résistance et de la grande manifestation des Iraniens à Paris le 1er juillet, malgré les efforts du régime pour la faire annuler.

Elle a estimé que le leadership de Mme Radjavi joue un rôle décisif dans la conduite de cette grande résistance, rôle que même ses ennemis reconnaissent. Le fait qu’une femme puisse diriger une résistance de cette ampleur et dans un contexte aussi complexe est très important, a-t-elle expliqué et c’est un exemple brillant pour les femmes d’aujourd’hui, dans la voie d’assumer des responsabilités clés et vitales à travers le monde.

Se référant aux actions répressives du régime, elle a estimé qu’il s’efforce d’écraser la société et de l’empêcher de bouger, sans y parvenir, ce qui est un signe de son extrême faiblesse et des progrès de la Résistance. La révolution finira par l’emporter, a-t-elle conclu.

Intervention de Rama Yade, ancienne ministre française des droits de l’homme

Les affaires judiciaires

La carrière politique de Rama Yade a été marquée par plusieurs démêlés judiciaires. En 2013, elle est condamnée à une amende de 2000 € pour diffamation après avoir accusé le maire de Colombes de fraude électorale lors des législatives de 2012.

En 2014, elle est reconnue coupable de diffamation envers Manuel Aeschlimann et condamnée à 800 € d’amende avec sursis, ainsi qu’au paiement de dommages-intérêts. La même année, elle est également condamnée pour avoir injurié Jean-Marie et Marine Le Pen.

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