Le défilé militaire du 14 Juillet : histoire, parcours et déroulement

Le défilé militaire du 14 Juillet est une parade militaire organisée chaque année depuis 1880 à Paris à l'occasion de la fête nationale française. Traditionnellement, le cortège militaire - composé d'unités à pied, montées, motorisées et aériennes - descend l’avenue des Champs-Élysées, de la place de l’Étoile (renommée place Charles-de-Gaulle en 1970) jusqu'à la place de la Concorde, où les militaires saluent le président de la République, son gouvernement, les principales autorités de l'État, le corps diplomatique ainsi que des personnalités politiques étrangères, le cas échéant.

Le gouverneur militaire de Paris est responsable de l'organisation générale du défilé. Cette manifestation militaire invite parfois des unités de troupes armées étrangères à défiler aux côtés des armées françaises. Le même jour, d'autres défilés de moindre envergure sont également organisés dans d'autres villes de France (Marseille, Lille, Lyon, Toulouse ainsi que de nombreuses villes de garnison) avec les régiments locaux.

Défilé militaire Champs-Élysées 14 juillet

Une tradition devenue fête nationale en 1880

Fête populaire à l'origine en 1790, les réjouissances du 14 Juillet deviennent militaires pendant le Directoire. Sous Napoléon Ier, la fête perd considérablement de son importance, et il faut attendre la fin du XIXe siècle et la Troisième République pour que le 14 Juillet revienne à l'honneur.

En 1880, la prise de la Bastille et la fête de la Fédération deviennent fête nationale par une loi promulguée le 6 juillet. Politiquement, il s'agit de montrer le redressement militaire de la France après la défaite de 1870 et d'entretenir dans l'opinion publique l'esprit de mobilisation pour recouvrer, grâce à l'armée, les provinces perdues (Alsace et une partie de la Lorraine).

En 1880, un défilé militaire, réunissant plusieurs dizaines de milliers de spectateurs et en présence du président de la République Jules Grévy se déroule sur l'hippodrome de Longchamp, c'est la « revue de Longchamp ». Jusqu'en 1914, la fête du 14 Juillet reste à Longchamp.

Vers 1885, le populaire chanteur Paulus lance une chanson emblématique, En revenant de la revue, dont le thème est « voir et complimenter l'armée française ».

Les principaux changements de parcours

Après la Première Guerre mondiale, le défilé a lieu sur les Champs-Élysées ; en 1919, les maréchaux vainqueurs - Joffre, Foch et Pétain - défilent ainsi à cheval sur les Champs pour le « Défilé de la Victoire ». Des unités ayant combattu au sein des troupes alliées défilent également.

Le défilé passe sous l'Arc de Triomphe, la tombe du Soldat inconnu n'étant installée sous l'Arc qu'en 1921. Le défilé du 14 juillet 1920 se déroule à l'Hippodrome de Vincennes à l'issue de la revue des troupes présidée par le maréchal Pétain, en présence, souligne la Presse, d'une foule immense et enthousiaste.

Entre 1925 et 1928, aucun défilé ne se déroule, une simple cérémonie avec revue des troupes est organisée place de l'Étoile, la revue disparaissant même en 1929. 1930 marque le retour du défilé qui a lieu de l'esplanade des Invalides à la place de la Concorde, traversant la Seine sur le pont Alexandre III, et ce, jusqu'en 1934.

Le président Albert Lebrun rétablit le défilé sur les Champs-Élysées en 1935 avant qu'il ne revienne entre les Invalides et la Concorde dès l'année suivante. Il est de retour sur les Champs-Élysées en 1938 et 1939, avec cette année-là et les menaces de guerre avec l'Allemagne, la participation de troupes britanniques.

De 1940 à 1944, aucun défilé militaire n'est organisé le 14 juillet à Paris alors sous occupation allemande. Le 14 juillet 1940, les premiers Français libres défilent dans les rues de Londres et en 1942, c'est une compagnie du futur commando Kieffer des Forces navales françaises libres qui assure le défilé.

En 1945, a lieu le premier défilé du 14 Juillet après la Libération. Il se déroule place de la Bastille, où se trouve la tribune officielle, mais les troupes motorisées descendent les Champs-Élysées et traversent la capitale. Un autre grand défilé avait eu lieu un mois plus tôt, le 18 juin, sur les Champs-Élysées pour fêter l'anniversaire de l'Appel du 18 Juin.

En 1946, Hô Chi Minh, alors en visite en France pour participer à la conférence de Fontainebleau, est invité dans la tribune d'honneur. Sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing, le lieu du défilé varie : de Bastille à République (1974), au cours de Vincennes (1975), sur les Champs-Élysées (1976, 1978 et 1980), à l'École militaire (1977) ou encore de République à Bastille (1979).

Les présidents de la République suivants - François Mitterrand (1981 à 1994), Jacques Chirac (1995 à 2006), Nicolas Sarkozy (2007 à 2011), François Hollande (2012 à 2016) puis Emmanuel Macron (depuis 2017) - ont maintenu depuis le défilé militaire sur l'avenue des Champs-Élysées.

En 2024, en raison des Jeux olympiques de Paris, le défilé militaire a lieu sur l'avenue Foch.

Carte du parcours du défilé du 14 Juillet

Le protocole et les étapes de la cérémonie

Le défilé a lieu en présence du président de la République française, du Premier ministre et d'une grande partie du gouvernement, des présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale ainsi que des ambassadeurs étrangers en France, réunis dans la tribune d'honneur, qui est adossée à l'obélisque de la Concorde.

Cette tribune a été conçue par Marie-Christine Dorner en 1990, elle est réutilisée chaque année depuis cette date, sa surface de toile est de 1 500 m2, sa masse de plus de 200 tonnes. Différents corps militaires et de police au sol, à pied, montés ou motorisés, défilent à tour de rôle sur l'avenue des Champs-Élysées avant de se séparer en deux devant la tribune d'honneur, hormis la Légion étrangère qui tourne sur le côté gauche, et la fanfare de cavalerie de la Garde républicaine, qui tourne du côté droit.

La vitesse moyenne de défilé des troupes motorisées est de 14 km/h. Un défilé aérien a également lieu au-dessus de cette même avenue, ouvert par une escadrille aérienne fumigène - généralement la Patrouille de France.

La répétition générale du défilé a lieu le 12 juillet ; le défilé officiel se tient dans la matinée du 14 juillet. Ce dernier débute par l'inspection des troupes par les officiers généraux commandant les défilés.

Puis le président de la République passe à son tour en revue les troupes sur un VLRA encadré par la grande escorte à cheval de la garde républicaine. Le président rejoint le lieu où est installée la tribune d'honneur. Les honneurs sont rendus au président. S'ensuit une animation musicale.

Un défilé aérien ouvre le défilé à proprement parler, suivi par les unités au sol. Le général gouverneur militaire de Paris vient saluer le président face à la tribune officielle, et celui-ci vient répondre à son salut. Le président quitte alors le défilé.

Le défilé aérien

Une escadrille aérienne fumigène, généralement la patrouille de France, ouvre le défilé aérien. Le défilé aérien d'ouverture comprend, outre les neuf Alpha Jets de la Patrouille de France, une soixantaine d'avions.

Le défilé aérien comprend notamment les appareils suivants :

  • Airbus A400M Atlas
  • Airbus A330 MRTT
  • Boeing E-3 Sentry (AWACS)
  • Boeing KC-135 Stratotanker
  • Breguet Atlantic
  • Dassault Mirage 2000
  • Dassault Rafale
  • Eurocopter AS350 Écureuil
  • Eurocopter EC120 Colibri
  • Eurocopter EC665 Tigre
  • Eurocopter SA330 Puma
  • Dassault Falcon 50
  • Gazelle
  • Grumman E-2 Hawkeye
  • Lockheed C-130 Hercules
  • Westland Lynx
  • NHIndustries NH90
  • Aérospatiale AS565 Panther

L'animation musicale se termine avec le passage de neuf Alphajet de la Patrouille de France, partis de la Défense en formation Big Nine, et qui composent le drapeau tricolore. Leur arrivée lance le défilé aérien. Prouesse : ces appareils ne sont espacés que de 2 mètres, à une vitesse de 600 km/h.

Le défilé aérien d'ouverture comprend, outre les neuf Alpha Jets de la Patrouille de France, une soixantaine d'avions. Le défilé aérien comprend également des hélicoptères et des appareils affectés à la surveillance, au ravitaillement, à la dissuasion et aux opérations militaires.

La seconde partie du défilé aérien est consacrée aux voilures tournantes. Pour la seconde partie du défilé aérien, le défilé des voilures tournantes est ouvert par la Gendarmerie nationale. Suivent quatre hélicoptères de l’armée de Terre pour représenter les écoles.

Deux salves de quatre et cinq appareils de l’armée de Terre se succèdent ensuite et représentent son opération d’envergure. Arrive enfin un H160, hélicoptère le plus moderne au monde, où se trouve l'astronaute Sophie Adenot.

Les troupes à pied

Environ 4 000 militaires et policiers défilent à pied, nombre en augmentation car il atteint 7 000 en 2025. Les écoles militaires ouvrent traditionnellement une partie du défilé terrestre.

  • L'École polytechnique
  • L'École des officiers de la Gendarmerie nationale
  • L'École spéciale militaire de Saint-Cyr
  • L'École militaire interarmes et l'École d'administration militaire
  • L'École navale et l'École militaire de la flotte
  • L'École de l'air et l'École militaire de l'air
  • L'École des commissaires des armées
  • L'École nationale supérieure de techniques avancées Bretagne et l'Institut supérieur de l'aéronautique et de l'espace (SUPAERO)
  • L'École de santé des armées
  • L'École des sous-officiers de la Gendarmerie nationale
  • L'École nationale des sous-officiers d'active
  • L'École de maistrance
  • L'École des mousses
  • L'École de formation des sous-officiers de l'armée de l'air
  • L'École d'enseignement technique de l'Armée de l'air

Les deux régiments d'infanterie de la garde républicaine défilent également, ainsi que le 132e régiment d'infanterie cynotechnique et les pionniers de la Légion étrangère. Les binômes de maîtres-chiens et de chiens figurent parmi les formations particulières présentées au public.

La brigade de sapeurs-pompiers de Paris, le bataillon de marins-pompiers de Marseille, les marins du porte-hélicoptères Jeanne d'Arc, l'École nationale supérieure de la police, l'École nationale supérieure des officiers de police et l'École nationale de police peuvent également participer au défilé.

La composante civile est également renforcée par la présence dans le défilé à pied d'agents de l'administration pénitentiaire, commandés par Sophie Bleuet, alors directrice de l'École nationale d'administration pénitentiaire, et des douanes.

La Direction générale des douanes et droits indirects participe au défilé en 1919 et depuis 2016, tandis que l’École nationale d’administration pénitentiaire y participe depuis 2016. Le bataillon des sapeurs-pompiers de France participe depuis 2008.

La Légion étrangère et le rythme du pas

Le défilé au sol est traditionnellement clôturé par la Légion étrangère car c'est l'unité qui défile au pas le plus lent : 88 pas par minute contre 120 pour les autres unités et 140 pour les chasseurs alpins.

C'est au tour des légionnaires de défiler, avec leur tablier et un pas plus lent. Ils sont 39 pionniers de la Légion étrangère à défiler. Ils portent tous la barbe. Il s’agit là d’un héritage des armées napoléoniennes.

Les sapeurs ouvrant la route à la colonne n’ayant pas le temps nécessaire pour se raser avaient l’autorisation de porter la barbe. La musique de la Légion étrangère accompagne également cette formation.

Les unités montées

Environ 240 chevaux défilent avec leur cavalier. La fanfare du régiment de cavalerie de la Garde républicaine et le régiment de cavalerie de la Garde républicaine figurent parmi les formations montées.

La brigade de sapeurs-pompiers de Paris arrive désormais. Elle est suivie par un régime de cavalerie de la Garde républicaine. La crinière des chevaux est traditionnellement de couleur rouge.

Les troupes motorisées et les véhicules

Environ 250 véhicules dont 80 motos défilent. La vitesse moyenne de défilé des troupes motorisées est de 14 km/h.

  • Un état-major de force opérationnelle
  • Un bataillon de chasseurs alpins
  • Un régiment de chasseurs
  • Un bataillon du Train
  • un détachement motocycliste de la Police nationale
  • Un escadron motocycliste de la Gendarmerie
  • Un régiment étranger d'infanterie
  • Un régiment étranger de génie
  • Un régiment de spahis
  • Un régiment du matériel
  • Un régiment d'artillerie de marine
  • Un régiment médical

Le 8e régiment de hussards a également défilé en 1955. Les véhicules blindés, les chars, les motos de la Police nationale et les engins de soutien permettent de présenter les différentes capacités opérationnelles des forces françaises.

À bord de VBCI, arrive le 16e bataillon de chasseurs à pied. Puis les chars Leclerc défilent, avec à leur bord, le 501e régiment de chars de combat. Le 40e régiment d'artillerie et le 13e régiment de génie arrivent ensuite avec des Canons Caesar.

À bord de Griffon, arrive le 21e régiment d'infanterie de Marine. La 2e Brigade Blindé défile désormais, héritière de la 2e DB du général Leclerc qui a libéré Paris et Strasbourg en 1944.

Le régiment qui transporte les chars Leclerc défile, suivi du 7e régiment du matériel et de la brigade aérienne de contrôle de l'espace, avec le système Mamba. Il est capable d’opérer à 360° et se caractérise par sa grande mobilité, sa rapidité de déploiement et sa puissance de feu (jusqu’à 48 missiles par section).

Chars Leclerc et véhicules blindés défilé

Les participations étrangères

Régulièrement, le président invite également un ou plusieurs représentants étrangers ainsi qu'une délégation militaire - et plus rarement civile - étrangère à participer au défilé, comme en 1994, avec une unité allemande de l'Eurocorps, ou en 1999 avec un détachement de la Garde royale marocaine.

En 2007, Nicolas Sarkozy, nouvellement élu président de la République, invita un détachement de chacun des 26 autres pays de l'Union européenne ; ceux-ci défilèrent par ordre alphabétique, précédés des 28 drapeaux (ceux des 27 pays et le drapeau européen).

En 2008, un détachement des casques bleus de l'ONU défila sur les Champs-Élysées en plus des détachements européens. Cette même année et pour la première fois, des parachutistes ont atterri sur la place de la Concorde, devant la tribune d'honneur.

En 2015, pour la première fois, les unités du RAID et de la BRI, appartenant à la Force d'Intervention de la Police Nationale, ainsi que le GIGN, ont défilé en tête, en hommage à leurs engagements lors de la traque et des assauts survenus à l'occasion des attentats terroristes de janvier 2015 en banlieue parisienne.

Cette année marquant également le 70e anniversaire de la libération de la France, la Patrouille de France, composée exceptionnellement de 12 appareils, étant en formation dite "Croix de Lorraine" pour rendre hommage aux Compagnons de la Libération.

Pour l'édition 2016, des troupes australiennes et néo-zélandaises sont invitées pour commémorer la bataille de la Somme, des guerriers maoris participant de la délégation de Nouvelle-Zélande.

Le défilé du 14 Juillet 2023

En 2023, le défilé a rassemblé 6500 participants, dont 5100 à pied. Plus de 60 avions, dont des appareils étrangers, 28 hélicoptères, 157 véhicules et 62 motos ont défilé en compagnie des 200 chevaux de la Garde républicaine sur les Champs-Elysées.

Le défilé terrestre débute, avec l'infanterie du Penjab, qui fait partie de l'armée indienne, alors que l'invité d'honneur de ce défilé du 14 juillet est le Premier ministre Narendra Modi. Arrivent ensuite les lycées et écoles de la défense d'Afrique. C'est la première fois que ces élèves défilent.

Un Rafale français arrive, suivi de trois Rafale de l'Indian Air Force, afin de saluer les 25 ans du partenariat stratégique entre la France et l'Inde. Ils sont suivis d'un Rafale et de deux Mirage puis de plusieurs escadrons de l'armée aérienne française.

Les Rafale Marine arrivent, composant le groupe aérien embarqué, qui sont transportés habituellement sur le porte-avion Charles de Gaulle. L'avion en fin de bloc est un Falcon X qui sert à la formation des pilotes.

Le bloc de la dissuasion nucléaire défile désormais, mené par un escadron de détection et de contrôle aéroporté. Il est suivi par deux Mirage et de deux Rafale. Le bloc d'intervention arrive ensuite. Il est mené par l'escadron de ravitaillement, qui peut transporter plusieurs véhicules militaires à son bord.

Après les avions de formation, un Dash 8 défile, qui est utilisé pour la lutte contre les incendies. Enfin, deux engins qui font partie de l'équipe de voltige de l'armée de l'Air défilent, dont l'un arrive la tête en bas. Ils passent au-dessus de l'Arc de Triomphe.

Les derniers avions qui défilent sont généralement utilisés pour de les renseignements. Un drone aurait dû participer au défilé mais il a finalement été sorti pour participer à la bulle de protection liée aux célébrations du 14 Juillet.

Les motards de la Police nationale défilent ensuite suivis de l'état-major de la 3e division et l'état-major de la 11e brigade parachutiste. Dans des véhicules Grizzly, arrive ensuite le 1er régime de hussards parachutistes.

Le 3e régiment de parachutistes d'infanterie de marine puis l'état-major de la 6e brigade légère blindée défilent désormais. Le 1er régiment étranger de cavalerie, sur des Jaguar, des nouveaux Engins blindés de reconnaissance et de combat.

Le 516e régiment du Train est suivi du 7e régiment du matériel et de la brigade aérienne de contrôle de l'espace, avec le système Mamba. Des agents pénitentiaires, des douaniers, des commandos, des unités cynotechniques, des marins et des réservistes figurent également parmi les participants.

La cérémonie se conclue avec la musique de la Garde républicaine et le chœur de l’armée française. À l'occasion des 80 ans de la médaille de la résistance française, les résistants et les combattants de la Seconde Guerre mondiale sont mis à l'honneur.

Cette année marque aussi les 80 ans de la création des paroles du Chant des partisans qui est interprétée par le chœur de l'armée française en cette fin de cérémonie de défile du 14 juillet. Les paroles ont été créées par Joseph Kessel et son neveu Maurice Druon, membres des Forces françaises libres.

Cette année marque par ailleurs les 80 ans de la disparition de Jean Moulin. Cette figure emblématique de la Résistance est mise à l'honneur à travers la lecture d’une lettre adressée à sa famille par la commissaire des armées Alix Menuet, lauréate du prix Clemenceau 2022, prix de l’éloquence du ministère des Armées.

Alors que la lettre est lue, les jeunes forment une croix de Lorraine, symbole de la médaille de la Résistance. Les résistants Odile de Vasselot de Régné, âgée de 101 ans, et Henri Becker, 98 ans, arrivent. Tous entonnent finalement la Marseillaise.

Repères historiques du défilé

AnnéeÉvénement
1880Première revue de Longchamp après l'institution de la fête nationale
1919Défilé de la Victoire sur les Champs-Élysées
1925 à 1929Pas de défilé, avec une simple cérémonie place de l'Étoile
1930 à 1934Défilé de l'esplanade des Invalides à la place de la Concorde
1935Retour du défilé sur les Champs-Élysées
1940 à 1944Aucun défilé militaire organisé le 14 juillet à Paris occupé
1945Premier défilé du 14 Juillet après la Libération
20236500 participants, dont 5100 à pied
2024Défilé organisé sur l'avenue Foch en raison des Jeux olympiques de Paris
2025Le nombre de militaires et policiers défilant à pied atteint 7 000

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