Le nom « Jean-Baptiste Petitclerc » désigne, dans les registres généalogiques fournis, une personne baptisée le 16 avril 1684 à Sillery, au Canada, et non le père Jean-Marie Petitclerc, prêtre salésien né en Normandie et décédé à l’âge de 72 ans. Le baptême de Jean-Baptiste Petitclerc est attesté par un acte d’état civil qui ne mentionne pas sa date de naissance.
La fiche généalogique indique que Jean-Baptiste Petitclerc est décédé le 15 février 1773 à l’âge de 88 ans, dans la paroisse de Sainte-Foy, et qu’il y a été inhumé le lendemain. Elle mentionne également son mariage avec Marie-Françoise Prévost, célébré le 11 février 1709 à Québec, dans la paroisse Notre-Dame.
Le baptême de Jean-Baptiste Petitclerc en 1684
En 1684, un acte d’état civil enregistre le baptême de Jean-Baptiste Petitclerc. La fiche personne principale précise : « Prénom : Jean-Baptiste ; Nom : Petitclerc ; Sexe : M ; Baptême : 16 avril 1684 ; Paroisse/ville : Sillery ; Pays : Canada ».
L’acte de baptême est décrit comme ne comportant qu’une seule ligne et ne mentionnant pas la date de naissance. La même fiche indique toutefois un décès survenu le 15 février 1773, à Sainte-Foy, à l’âge de 88 ans.
| Événement | Date | Lieu |
|---|---|---|
| Baptême | 16 avril 1684 | Sillery, Canada |
| Mariage | 11 février 1709 | Québec, Notre-Dame, Québec, Canada |
| Décès | 15 février 1773 | Sainte-Foy, Canada |
| Inhumation | 16 février 1773 | Sainte-Foy, Canada |
Jean-Baptiste Petitclerc et Marie-Françoise Prévost
Le 11 février 1709, Jean-Baptiste Petitclerc, âgé de 24 ans, épousa Marie-Françoise Prévost, âgée de 19 ans, à Québec, dans la paroisse Notre-Dame. La fiche indique également que Marie-Françoise Prévost est née le 10 janvier 1690 à Beauport.
Marie-Françoise Prévost, également appelée Provost dans les informations généalogiques, fut inhumée le 17 août 1775 à Sainte-Foy. Elle est âgée de 86 ans selon la transcription de l’acte de sépulture.
Parmi les enfants mariés de Jean-Baptiste Petitclerc et de Marie-Françoise Prévost figurent Jean-Baptiste Petitclerc, né le 22 octobre 1709 et décédé le 29 avril 1790, ainsi que Françoise Petitclerc, née le 14 février 1711 et décédée le 12 février 1790.
La même liste mentionne Louis Petitclerc, né le 13 mai 1712 et décédé le 5 mai 1803, ainsi qu’Augustin Petitclerc, né le 12 décembre 1715 et décédé le 16 septembre 1790.
Ne pas confondre Jean-Baptiste Petitclerc avec le père Jean-Marie Petitclerc
Le père Jean-Marie Petitclerc, salésien de Don Bosco, est une personne différente de Jean-Baptiste Petitclerc baptisé à Sillery en 1684. Né à Thiberville, en Normandie, Jean-Marie Petitclerc était un élève surdoué : bac à 16 ans, Polytechnique à 18.
Fanatique de sport et fonceur dans l’âme, il se brisa la jambe et passa un an et demi à l’hôpital. Sa vie prit un nouveau cap au hasard de la lecture d’une biographie de Don Bosco. Il quitta alors la voie royale pour le train de banlieue, en prenant l’habit des Salésiens.
Le corps du prêtre salésien, connu pour son engagement en faveur des jeunes défavorisés, a été découvert le 17 novembre sur une plage normande. Le père Jean-Marie Petitclerc, salésien de Don Bosco, est mort le lundi 17 novembre à l’âge de 72 ans dans des circonstances dramatiques.
« C’est avec une immense tristesse et un profond désarroi que nous avons appris le décès de notre frère Jean-Marie Petitclerc ce matin », indiquent les responsables de la Province de France - Belgique Sud des Salésiens.
Le prêtre éducateur serait vraisemblable mort noyé. « Après noyade, son corps a été retrouvé sur la plage, au bord de la mer en Normandie, où il avait passé ce week-end chez des amis », explique un bref communiqué paru sur le site internet Don Bosco aujourd’hui.
Le parcours du père Jean-Marie Petitclerc
Son ministère le conduisit d’abord dans divers foyers d’accueil, auprès de jeunes confiés à l’Aide sociale à l’enfance. En 1995, il fonda le Valdocco à Argenteuil, une association devenue une référence dans le champ de l’action sociale.
Implantée depuis dans plusieurs villes, elle propose accompagnement scolaire, médiation de rue, soutien aux familles et espaces de respiration pour des jeunes exposés à la violence ou au décrochage.
En 2007, il rejoignit le cabinet de Christine Boutin, ministre de la Ville du premier gouvernement de François Fillon, avant de démissionner quelques mois plus tard. Il fut également chargé de mission au Conseil général des Yvelines et collabora au Plan de cohésion sociale de Jean-Louis Borloo.
Auteur de nombreux ouvrages, il était aussi un conférencier très sollicité sur l’éducation, l’évangélisation, les cités, la violence ou le suicide des jeunes. Le père Petitclerc était également engagé chez les Scouts et Guides de France entre 1990 et 2016 comme aumônier local.
Une fin de vie marquée par une affaire judiciaire
Son parcours avait toutefois été marqué par une affaire judiciaire. Le père Petitclerc avait été cité à comparaître en octobre dernier devant le tribunal correctionnel de Chaumont pour des accusations d’atteinte sexuelle et de voyeurisme sur mineur.
Sa congrégation avait aussitôt décidé d’appliquer une mesure conservatoire lui interdisant tout contact isolé avec des mineurs. À l’issue du procès, le tribunal avait relaxé le religieux pour l’accusation d’atteinte sexuelle et l’avait condamné à six mois de prison avec sursis pour voyeurisme, sans interdiction de contact avec des mineurs.
Le père Petitclerc, qui contestait l’ensemble des faits, avait fait appel de ce jugement. Interrogé sur RCF mardi, le père Xavier Ernst, provincial des Salésiens pour la France et la Belgique Sud, a confié que le père Jean-Marie Petitclerc était « profondément affecté par la déferlante médiatique qui a eu lieu autour de sa condamnation ».
« Il était affligé, terriblement affaibli physiquement. Il était aussi aussi vidé et rongé de l'intérieur, moralement ainsi que psychiquement », a déclaré le provincial. Selon lui, le père Petitclerc a laissé quelques mots à ses proches avant de mourir.
Il ne s’agit pas d’une lettre, mais d’une petite note où il « commente la dernière phrase de l'évangile de ce dimanche : c'est par la persévérance que nous garderons la vie ».
Jean-Baptiste dans la tradition chrétienne
J’aime la figure de Jean le Baptiste, le dernier des prophètes, mais le plus grand des enfants des hommes selon Jésus, celui dont le nom est, après le sien, le plus souvent cité dans les évangiles.
Sa prédication avait un formidable impact sur le peuple de Palestine, puisque Luc nous dit que tout le peuple se faisait baptiser. C’est dire le rayonnement qui était le sien.
Mais, à la différence des stars médiatiques de notre époque, que ce soit dans le domaine de l’art, de la politique et parfois même de la religion, qui aiment que les projecteurs soient braqués sur eux, lui, avec cette profonde humilité qui le caractérisait, dirigeait la lumière vers Celui qu’il attendait.
Son rôle, comme l’annonçait Isaïe, consistait à « tracer droit » la route, à « combler les ravins », à « abaisser » montagnes et collines.
Et si Jean Baptiste continue de nous interpeller aujourd’hui, c’est que son rôle préfigure le nôtre : il s’agit de combler les ravins et d’aplanir les obstacles qui pourraient rendre impossible à nos contemporains la rencontre avec Jésus.
Le baptême de Jésus dans le Jourdain
Et voici qu’en ce jour, Jésus se glisse incognito dans la foule et se fait baptiser par Jean. Le rite du baptême, c’est une plongée sous l’eau et une émergence dans l’air.
Si je choisis de raconter cette anecdote, c’est pour rappeler, alors qu’aujourd’hui on ne met habituellement que quelques gouttes d’eau sur la tête des nouveaux baptisés, le véritable sens de ce rite : la plongée dans la mort et la naissance à la vie.
Autrement dit, vivre le baptême, c’est expérimenter la dynamique pascale du « mourir à ses peurs » pour « naitre à la joie ».
Après son baptême, Jésus se met à prier. Et se révèle alors à lui sa mission de Fils de Dieu. Voici qu’en ce jour il sort de l’anonymat de Nazareth et démarre sa vie publique.
L’Esprit saint descend sur lui comme une colombe. Et rappelons que la colombe est l’oiseau le plus silencieux de la création.
Quand elle se pose, on ne sait d’où elle vient, tant son vol ne fait aucun bruit. Et c’est en cela qu’elle est signe de l’Esprit, dont on ne sait ni d’où il vient, ni où il va.
« Tu es mon Fils bien aimé. » Voici que par l’Esprit, Dieu se révèle comme Père … et il partage sa joie d’avoir un tel Fils.

Pourquoi Jésus a-t-il demandé le baptême ?
Le baptême dont parle le commencement de l’Évangile selon saint Marc, donné par Jean le cousin de Jésus, n’a pas encore cette qualité sacramentelle. C’est un rituel qui exige une conversion, pour un changement de vie afin de suivre réellement les commandements de la Torah juive.
C’est alors que Jésus arrive et demande à être baptisé à son tour par Jean. Pourquoi est-ce si surprenant ? Car nous savons que Jésus est Dieu fait chair, que sa vie est semblable à celle des hommes à l’exception du péché.
Dans sa situation, pourquoi aurait-il besoin du baptême de purification ? Jésus partage totalement la condition humaine, comme ces hommes qui font acte de pénitence.
Mais lui fait un acte d’humilité puisqu’il est sans péché. Il embrasse leur vie. Il leur manifeste sa solidarité et certains disciples vont le voir de manière nouvelle.
Le récit évangélique du baptême du Christ
Afin de comprendre, lisons les trois versets du baptême de Jésus dans cet Évangile (Mc 1,9-11) : « En ces jours-là, Jésus vint de Nazareth, ville de Galilée, et il fut baptisé par Jean dans le Jourdain. Et aussitôt, en remontant de l’eau, il vit les cieux se déchirer et l’Esprit descendre sur lui comme une colombe. Il y eut une voix venant des cieux : “Tu es mon Fils bien-aimé ; en toi, je trouve ma joie”. »
Marc est très sobre. Son récit ressemble à une brève dans un journal local. Marc confirme que Jésus vivait habituellement à Nazareth, en Galilée.
La Galilée est aussi appelée la terre des nations, car beaucoup la traversent, voire y font commerce. Comparée à Jérusalem, la grande ville située sur une haute montagne, Nazareth est un gros bourg campagnard, assez méprisable pour certains.
Quant au Jourdain, si cette rivière demeure un petit cours d’eau, il est la source de vie pour une grande partie de l’agriculture au long de son cours qui descend inexorablement vers la Mer Morte bien en dessous du niveau de la mer.
C’est la rivière qui délimite les terres orientales de la Terre promise. C’est là que le peuple traversa de nombreuses fois sous la conduite des patriarches et des prophètes tel Élie capable d’en arrêter le débit afin que tous passent à gué les pieds au sec.
C’est dans le Jourdain que l’officier syrien Naaman, général de l’armée du roi d’Aram, qui souffrait de lèpre, alla se plonger sept fois obéissant au prophète Élisée afin d’être guéri de sa lèpre.
Naaman alors reconnut que le Dieu d’Israël est le vrai Dieu et il s’engagea par une promesse définitive : « désormais, je ne veux plus offrir d’holocauste ni de sacrifice à d’autres dieux qu’au Seigneur ».
La symbolique de l’eau et de la colombe
Quand Jésus est plongé dans les eaux du Jourdain, advient une manifestation glorieuse visible pour les témoins qui sont présents : les cieux se déchirent, et l’Esprit de Dieu descend, comme une colombe.
L’expression comme une colombe signifie bien que l’apparition est surprenante, légère et céleste, elle rappelle la colombe portant dans son bec un rameau d’olivier quand les eaux du déluge refluèrent.
Est-ce que ce fut un souffle, un bruissement léger, un mouvement insaisissable ? Sans doute tout ceci à la fois.
Cette manifestation préparait les témoins du baptême à entendre une voix qui ne s’adressait pas qu’à Jésus mais à tous : « Tu es mon Fils bien-aimé ; en toi, je trouve ma joie. »
Dieu était déjà appelé Père dans l’Ancienne Alliance mais ici il se manifeste comme tel par une parole claire. Ce qui est nouveau est donc l’autorité de Dieu Père qui désigne Jésus comme son propre Fils, lui disant combien il est le Fils bien-aimé, le premier destinataire de son amour divin.
Il le confirme comme Fils, lui exprime sa confiance paternelle, et ajoute qu’en lui, il trouve sa joie. La joie divine, la joie qui ne peut être infinie qu’en Dieu, se trouve dans la vue de ce Fils divin et humain, qui accomplit le projet paternel en se soumettant à son plan en vue du salut de l’humanité.
Le baptême chrétien comme nouvelle naissance
Ce premier baptême n’est pas encore le nôtre. Cependant, passant par sa passion, sa mort et sa résurrection trois années plus tard, Jésus nous fait participer à cette œuvre rédemptrice et le baptême que nous recevons dorénavant est un passage par la mort et la résurrection de Jésus en vue de nous délivrer des funestes conséquences de notre péché : la mort définitive.
On dit que Jésus en acceptant d’être immergé dans le Jourdain a sanctifié toutes les eaux du monde pour que les futurs croyants y soient sanctifiés à leur tour.
Ne pensons pas que l’eau serait devenue magique, mais y être plongé au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, c’est-à-dire au nom de la Sainte Trinité qui est Dieu, nous purifie totalement, nous libère des conséquences terribles du péché des origines qui se transmet de génération en génération, et nous infuse la merveilleuse grâce divine qui nous fait prêtre, prophète et roi.
Nous recevons alors ce que l’on appelle les vertus théologales : la foi, l’espérance et la charité. Nous ne sommes plus seuls comme jetés en pâture dans un monde insaisissable puisque nous sommes frères et sœurs de Jésus, rassemblés en une même famille qui se nomme l’Église.
Une renaissance s’opère et elle nous place devant notre responsabilité afin de répondre à son Amour par notre amour, à son pardon par notre pardon, à sa générosité par notre générosité.
La signification du baptême pour la vie quotidienne
En fêtant aujourd’hui le baptême du Seigneur, nous sommes invités à nous rappeler notre propre baptême.
Si l’eau a été choisie comme signe de ce sacrement, c’est qu’elle est à la fois signe de mort - cause de noyade- et signe de vie -indispensable aux plantes, aux animaux, aux hommes -.
Elle est donc signe du passage de la mort à la vie. Au jour de notre baptême, nous expérimentons la dynamique pascale du « mourir pour vivre » : mourir à l’égoïsme pour naître à l’amour, mourir à la peur pour naître à la foi, mourir au péché pour naitre à la vie !
Et se révèle alors, en pleine lumière, notre triple identité de fils du Père, de frère du Christ et de temple de l’Esprit. Nous voici alors invités, en ce dimanche, à proclamer ensemble notre foi, en récitant le « Credo ».
Pour ceux qui ont reçu le baptême, il nous appartient de vivre en cohérence avec le don qui fait de nous des fils de Dieu. Par cette cohérence, un témoignage s’opère puisqu’alors la vie du quotidien ne peut plus se contenter de rapports mondains et de projets simplement humains.
Notre cœur désire tellement plus lorsqu’il a goûté au parfum d’éternité et qu’il entrevoit combien il est créé pour un amour qui dépasse les sentiments humains, si beaux soient-ils.
Illuminés par la grâce du baptême, nous voulons vivre les bras ouverts vers les autres, prompts à donner notre témoignage d’une belle rencontre avec celui qui vient nous sortir de l’antre de la mort.
N’est-ce pas merveilleux de prendre conscience que la parole du Père éternel envers Jésus peut dorénavant nous être destinée : nous sommes devenus ses fils et ses filles par notre baptême et Dieu nous dit maintenant : « Tu es mon Fils bien-aimé ; en toi, je trouve ma joie. »
Nous avons le bonheur d’une nouvelle filiation différente de notre filiation biologique et familiale et cependant puissante car en Dieu, cette filiation est objective et Dieu ne reprend pas ses dons.
Par ce baptême, nous sommes devenus sien. Nous recevons une nouvelle identité.
On pourrait refuser un tel honneur : nous connaissons nos pauvretés et nos péchés. Or Dieu ne nous considère jamais comme nous le faisons envers nous-même ou envers autrui.
Nous parfois si durs envers nous-mêmes. Ici, il ne s’agit pas de penser ainsi, il faut nous laisser aimer, envelopper par l’amour divin, comme par les eaux baptismales quand nous y sommes plongés totalement.
Être fils dans le Fils, voilà ce que communique encore le baptême reçu. Ce don peut s’oublier et le pape Jean-Paul II surprit des milliers de visiteurs lors de son discours au Bourget en 1981 quand il s’exclama « France, qu’as-tu fait de ton baptême ? »
Celui-ci, en effet, n’est pas comme un diplôme acquis dans le passé mais il y a là une responsabilité et un appel à le vivre au quotidien sans faillir.
Le pape François considérant cette nouvelle naissance en Christ parlait de vivre « dans l’étreinte infinie de Dieu ».
Les appels de Jean-Baptiste à la conversion
Les foules qui venaient se faire baptiser par Jean lui demandaient : « Que devons-nous faire ? » Jean leur répondait : « Celui qui a deux vêtements, qu’il partage avec celui qui n’en a pas ; et celui qui a de quoi manger, qu’il fasse de même ! »
Des publicains vinrent aussi pour être baptisés ; ils lui dirent : « Maître, que devons-nous faire ? » Il leur répondit : « N’exigez rien de plus que ce qui vous est fixé. »
Des soldats lui demandèrent à leur tour : « Et nous, que devons-nous faire ? » Il leur répondit : « Ne faites violence à personne, n’accusez personne à tort ; et contentez-vous de votre solde. »
Ils sentaient bien que ce rite de conversion, qu’ils venaient de vivre, n’avait de sens que s’il débouchait sur de nouvelles manières d’agir.
Première ligne d’action : PARTAGEZ : L’Évangile nous appelle au partage, car seul celui-ci permet d’œuvrer pour la justice et pour la paix.
Deuxième ligne d’action : SOYEZ HONNÊTES : combien l’incohérence entre le dire et le faire, avec toutes ces promesses non tenues, contribue à discréditer la classe politique !
Troisième ligne d’action : REFUSEZ LA VIOLENCE. Osons rappeler que la manière naturelle de régler un conflit, c’est la violence : A en conflit avec B ; vous supprimez B : le conflit est réglé.
Ce qui n’est pas naturel et est le fruit de l’éducation, c’est la convivialité et la paix C’est seulement en relevant le défi éducatif que l’on pourra faire reculer la violence
Puisse chacune, chacun d’entre nous, en ce Dimanche matin, répondre à l’appel de Jean Baptiste au partage, à l’honnêteté et au refus de la violence.
Le baptême et la responsabilité envers les jeunes
Prions pour que le monde accepte le baptême comme chemin de libération de toutes les oppressions pourtant bien présentes dans nos relations sociales.
Œuvrons pour protéger notre jeunesse des maux qui l’agressent et indiquons-lui le chemin d’excellence qui emprunte les rudes sentiers escarpés dans le but d’atteindre le sommet et profiter d’une vue imprenable, là où se ressent la vraie joie.
Prions pour vivre pleinement des grâces reçues à notre baptême. Regardons comment Jésus accepta le combat de la foi en se soumettant aux tentations orchestrées par le diable.
C’est en usant de la Parole divine qu’il saura tirer les bonnes armes pour le chasser.
Notre Père.
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