Certaines fêtes constituent des jours fériés qui peuvent être chômés: titleContent ou travaillés et rémunérés à des conditions qui varient selon le cas (1er mai ou autre).
Dans certains cas, les jours fériés permettent de bénéficier d'un pont.
Les modalités d'accomplissement de la journée de solidarité sont fixées par convention ou accord d'entreprise ou d'établissement ou, sinon, par accord de branche.
Tableau - Dates des fêtes légales en 2026Fête légaleDateJour de l'AnJeudi 1er janvier 2026Lundi de PâquesLundi 6 avril 2026Journée internationale des travailleursVendredi 1er mai 2026Victoire 1945Vendredi 8 mai 2026AscensionJeudi 14 mai 2026Lundi de PentecôteLundi 25 mai 2026Fête nationaleMardi 14 juillet 2026AssomptionSamedi 15 août 2026ToussaintDimanche 1er novembre 2026Armistice 1918Mercredi 11 novembre 2026NoëlVendredi 25 décembre 2026En plus des fêtes légales nationales, le jour de la commémoration de l'abolition de l'esclavage est un jour férié dans les Drom: titleContent, à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin.
Tableau - Dates des fêtes légales en 2027Fête légaleDateJour de l'AnVendredi 1er janvier 2027Lundi de PâquesLundi 29 mars 2027Fête du TravailSamedi 1er mai 2027AscensionJeudi 6 8 mai 2027Victoire 1945Samedi 8 mai 2027Lundi de PentecôteLundi 17 mai 2027Fête nationaleMercredi 14 juillet 2027AssomptionDimanche 15 août 2027ToussaintLundi 1er novembre 2027Armistice 1918Jeudi 11 novembre 2027NoëlSamedi 25 décembre 2027En plus des fêtes légales nationales, le jour de la commémoration de l'abolition de l'esclavage est un jour férié dans les Drom: titleContent, à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin.
Cette indemnité est à la charge de l'employeur.
Le salarié qui travaille le 1er mai bénéficie du doublement de sa rémunération.
Une journée de pont précédant ou suivant un jour férié peut être prévue dans l'entreprise.
Cette pratique ne fait l'objet d'aucune réglementation.
L’attribution d’un pont peut être prévue par des dispositions conventionnelles: titleContent, un accord collectif ou être décidée par l’employeur.
Les heures de travail non travaillées en raison du pont peuvent être travaillées à une autre période pour compenser.
La récupération de ces heures peut être effectuée dans les 12 mois précédant ou suivant le pont.
Ces heures ne font l'objet d'aucune majoration de salaire.
Par exemple, les heures perdues à l'occasion du pont peuvent être récupérées lorsque :1 ou 2 jours ouvrables: titleContent sont chômés entre un jour férié et un jour de repos hebdomadaire,1 jour précédant les congés annuels est chômé.
La journée de solidarité consiste en une journée de travail supplémentaire.
Elle est destinée au financement d'actions en faveur de l'autonomie des personnes âgées ou handicapées.
La journée de solidarité prend la forme d'une journée de travail supplémentaire par an non rémunérée.
Elle peut prévoir :Soit le travail d'un jour férié précédemment chômé autre que le 1er mai (le lundi de Pentecôte, par exemple)Soit le travail d'une journée de RTT prévue dans le cadre d'un accord d'aménagement du temps de travailSoit tout autre mode d'organisation permettant le travail de 7 heures précédemment non travaillées (travailler un samedi, par exemple).
Les conditions d'accomplissement de cette journée sont fixées :Soit la convention collective: titleContent ou par un accord de branche: titleContent ou un accord d'entreprise ou d'établissementSoit, en l'absence de convention ou d'accord, par l'employeur après consultation du comité social et économique (CSE).
Les heures de travail effectuées durant la journée de solidarité ne sont pas rémunérés :Soit 7 heures non rémunérées au maximum pour les salariés mensualisés, réduites proportionnellement à la durée contractuelle en cas de travail à temps partiel,Soit une journée de travail au maximum pour le salarié qui travaille au forfait jours.
Les heures travaillées durant la journée de solidarité ne sont pas considérées comme des heures supplémentaires.
À noter En Alsace-Moselle, la journée de solidarité ne peut pas être accomplie les 25 et 26 décembre, ni le jour du Vendredi Saint.
En raison d'un changement d'employeur, un salarié peut avoir déjà effectué un jour supplémentaire de travail durant l'année en cours dans le cadre de la journée de solidarité.
Dans ce cas, s'il est amené à effectuer une nouvelle journée de solidarité, les heures travaillées sont rémunérées et considérées comme des heures supplémentaires. Ces heures donnent lieu à contrepartie obligatoire sous forme de repos.
Le salarié peut refuser d'exécuter cette journée supplémentaire de travail sans que ce refus constitue une faute ou un motif de licenciement.
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